Involontaire
de vivre ma vie
Ses lèvres s'étirent en un joli sourire.
Clic. Flash. Admiration.
Le soleil se couche derrière lui, il fallait que j'immortalise ce moment.
Un vent tiède soulève ses cheveux naturellement lisse, le bruit des vagues rend se moment encore plus irréaliste.
Je range l'appareil photo et le regarde à nouveau, tant de choses ce cachent au fond de ce corps, un jour, il explosera, ce jour je l'attends avec impatience, juste l'envie de comprendre. Ce qui se passe dans sa tête. Et je dois dire que c'est frustrant, pour un psy, de ne pas pouvoir déchiffrer une personne, il se renferme tellement sur lui que je n'ose même pas brisé cette coquille, de peur de tout perdre, tout ce qu'on a fondé en quelques mois.
Il était si arrogant et sur de lui, maintenant ce n'est plus qu'un être fragile, amoureux et effrayé... Mais de quoi a-t-il peur ?
Je me demande même si un jour il m'en parlera.
Si je devais décrire son comportement, ce serait qu'il est apeuré, apeuré par quelque chose.
J'en conclurait, que ce serait ce Gabriel, mort il y a longtemps. Est-ce que ça l'aurait traumatisé, pourquoi est-ce qu'il change d'expression, de comportement, de personne - j'aimerai dire - subitement comme ça ?
J'aimerai tellement pouvoir l'aidé. Mais j'ai peur que ce ne soit plus grave que je le pense et qu'on me l'enlève... C'est égoïste je sais, mais je ne veux pas le perdre, qu'on me l'arrache. Ce serait juste impensable.
Par ce mois de juillet, où le soleil brille et où aucun nuages ne peut brisé cette ambiance tropical, Bill et moi avons décidé de s'offrir quelques vacances dans le Sud, enfin je devrai dire que je nous ai offert des vacances. Bill ne participe pas, d'ailleurs il ne participe pour rien, je paye la nourriture, je le loge, il utilise mon eau et il ne débourse pas un sous. Je ne me plain pas, mais un jour, si ça continue il faudra qu'il trouve un travail...
Ou qu'il rentre chez lui.
Il est assis dans le sable, un cocktail dans la main. Il regarde le ciel d'un bleu étincelant, comme époustouflé, stupéfait.
Si beau...
____- Tu sais, c'est la première fois que je vois le ciel si bleu. D'où on vit, on ne le voit pas, ici, c'est tellement grand, immense, surplombant, tu as même peur qu'il te tombe dessus, c'est impressionnant.
Je souris, il a raison, le ciel paraît si grand, d'ici on voit la mer qui touche le ciel, si on regarde loin.
Mon regard s'enfuit le plus loin qu'il peut, au point que j'ai envie d'oublié, tout.
Sauf lui.
Je me retourne vers lui, ses yeux sont clos, appréciant le vent doux contre son visage.
La mer s'étend sur des kilomètres, bien qu'on se demande si il y a une fin, on a l'impression qu'il ne peut rien y avoir là bas, ça briserait le mythe. Mon regard se perd sur les personnes encore présentent malgré l'heure aussi tardive, enfin ce sont des vacances, c'est normal de profiter jusqu'au bout, donc autant profité toute la nuit.
C'est tellement plus beau, quand il fait nuit. Ce n'est que personnel, chacun à son avis là dessus, mais moi je trouve que c'est plus mystérieux, tranquille, loin de tout, lorsque tout le monde dors paisiblement. La nuit est magique.
Je sens des lèvres dans mon cou, c'est Bill, il s'est rapproché de moi, sa main passe autour de mon cou, ses jambes glissent sur mes genoux, sa seconde main, occupée à tenir son verre, le pose sur le sable, essayant de trouvé un équilibre pour ne pas qu'il tombe, puis croise ses deux mains dans ma nuque. Sa tête se pose sur mon épaule et je l'entend soupirer de bien être.
Je souris, heureux qu'il prenne des initiatives de temps en temps.
Ses baisers reprennent dans mon cou, puis un bruit de succion se fait entendre, je rougis instentanément, me trouvant se stupide la seconde d'après, on dirait une fille 14 ans qui se fait embrassé pour la première fois par son copain.
Peu après, Bill resors la tête de mon cou, admire son travail, sourit puis me regarde, admirant les petites taches rosées sur mes joues, il sourit de plus puis pose ses lèvres délicatement sur les miennes. Mes mains glissent sur sa chute de rein, le rapprochant encore plus de moi. Un petit gémissement s'échappe de sa bouche, je souris dans le baiser qui se fait plus passionné. Quel bonheur.
Une heure passe, puis une deuxiéme, il maintenant plus de minuit et nos pieds glissent lentement dans l'eau tiède, l'appréciant dans toute sa splendeur, nos mains sont liées, et se balancent alors qu'on discute de tout et n'importe quoi, sauf du sujet qui est replié dans nos têtes. On sait très bien tout les deux qu'un jour, on devra en parler, serieusement. Mais on s'est promis que pendant ces deux semaines de vacances, on ne dirait pas un mot sur ça. En esperant qu'il n'y ai pas d'obstacles d'ici là.
Je me stoppe, obligeant Bill à faire de même. Je le tourne face à moi, un sourire sctoché sur le visage.
____- Bouge pas ! Dis-je avant de sortir mon appareil photo.
Bill soupire mais un sourire orne ses lèvres. Je ne l'avais jamais dit, mais depuis mon adolescence, je suis complétement fasciné par la photographie, j'ai obtenu le talent de mon père, qui était photographe professionnelle, et il m'a legué son appareil, j'en était tout heureux.
Je l'es toujours garder, et grâce à ce vieil appreil, je peux faire des photos magnifiques.
C'est un pur bonheur. Comme celui-ci, Bill est de profil, regardant la mer, il y a une petite crique plus loin, je prend d'abord son visage de prés, ses cheveux se soulèvent grace au vent, le rendant encore plus beau, mais rendant aussi la photo plus... mystérieuse.
Puis je le prend de plus loin, d'où l'ont peut voir la mer, le ciel, la crique et lui.
Son gilet tout fin virvolte dérrière lui.
Je me réjouie d'éjà de devellopé toutes ces photos !
Je range mon appareil, puis m'approche de Bill et l'enlace par derrière, posant ma t^te sur son épaule, observant la mer, aussi loin que possible.
Il soupire de bonheur puis murmure:
____- Tu sais, c'est bien la première fois que je suis aussi bien.
Il se retourne pour me prendre dans ses bras, puis chuchote à mon oreille avant de mordillé mon lobe.
____- Merci, merci pour tout, Tom.
Je souris et me contente de l'embrassé.
C'est bon d'être en vie.
« La vie est la plus mortelle des maladies transmises sexuellement. »
Après de long mois sans nouvelles, je réapparait.
Quelle nouvelle, pourquoi maintenant ?!
Probléme personels, des choses qui m'ont permit de reflechir, j'ai perdu des personnes à qui je tenais beaucoup.
Puis je suis partie, j'ai pris du recul. Et bon dieu, ça fait du bien/
Maintenant, je suis là, et j'espère reprendre ce bon train - train quotidien de ma vie.
J'éspère aussi ne pas avoir perdu la main, être toujours celle qui fait trembler le coeur quand on lit mes lignes (Tu te reconnaîtra je pense :] )
J'éspere aussi que vous étes toujours là. J'espere.
Je pense refaire ce blog, remettre tout à jour, des liens mort, puis tout remettre comme il faut.
Pas tout de suite, mais je le ferai.
Puis je cherche toujours une bonne décoration du blog, dans les couleurs qui seraient liées à l'histoire,
si vous avez une idée, faites le moi savoir. :)
Etes-vous content de me revoir ?
A bientôt.

