°Chapitre 26

°Chapitre 26
Song : x
Involontaire
de vivre ma vie





Ses lèvres s'étirent en un joli sourire.

Clic. Flash. Admiration.

Le soleil se couche derrière lui, il fallait que j'immortalise ce moment.
Un vent tiède soulève ses cheveux naturellement lisse, le bruit des vagues rend se moment encore plus irréaliste.
Je range l'appareil photo et le regarde à nouveau, tant de choses ce cachent au fond de ce corps, un jour, il explosera, ce jour je l'attends avec impatience, juste l'envie de comprendre. Ce qui se passe dans sa tête. Et je dois dire que c'est frustrant, pour un psy, de ne pas pouvoir déchiffrer une personne, il se renferme tellement sur lui que je n'ose même pas brisé cette coquille, de peur de tout perdre, tout ce qu'on a fondé en quelques mois.
Il était si arrogant et sur de lui, maintenant ce n'est plus qu'un être fragile, amoureux et effrayé... Mais de quoi a-t-il peur ?
Je me demande même si un jour il m'en parlera.

Si je devais décrire son comportement, ce serait qu'il est apeuré, apeuré par quelque chose.
J'en conclurait, que ce serait ce Gabriel, mort il y a longtemps. Est-ce que ça l'aurait traumatisé, pourquoi est-ce qu'il change d'expression, de comportement, de personne - j'aimerai dire - subitement comme ça ?
J'aimerai tellement pouvoir l'aidé. Mais j'ai peur que ce ne soit plus grave que je le pense et qu'on me l'enlève... C'est égoïste je sais, mais je ne veux pas le perdre, qu'on me l'arrache. Ce serait juste impensable.


Par ce mois de juillet, où le soleil brille et où aucun nuages ne peut brisé cette ambiance tropical, Bill et moi avons décidé de s'offrir quelques vacances dans le Sud, enfin je devrai dire que je nous ai offert des vacances. Bill ne participe pas, d'ailleurs il ne participe pour rien, je paye la nourriture, je le loge, il utilise mon eau et il ne débourse pas un sous. Je ne me plain pas, mais un jour, si ça continue il faudra qu'il trouve un travail...
Ou qu'il rentre chez lui.

Il est assis dans le sable, un cocktail dans la main. Il regarde le ciel d'un bleu étincelant, comme époustouflé, stupéfait.

Si beau...

____- Tu sais, c'est la première fois que je vois le ciel si bleu. D'où on vit, on ne le voit pas, ici, c'est tellement grand, immense, surplombant, tu as même peur qu'il te tombe dessus, c'est impressionnant.

Je souris, il a raison, le ciel paraît si grand, d'ici on voit la mer qui touche le ciel, si on regarde loin.
Mon regard s'enfuit le plus loin qu'il peut, au point que j'ai envie d'oublié, tout.
Sauf lui.
Je me retourne vers lui, ses yeux sont clos, appréciant le vent doux contre son visage.
La mer s'étend sur des kilomètres, bien qu'on se demande si il y a une fin, on a l'impression qu'il ne peut rien y avoir là bas, ça briserait le mythe. Mon regard se perd sur les personnes encore présentent malgré l'heure aussi tardive, enfin ce sont des vacances, c'est normal de profiter jusqu'au bout, donc autant profité toute la nuit.

C'est tellement plus beau, quand il fait nuit. Ce n'est que personnel, chacun à son avis là dessus, mais moi je trouve que c'est plus mystérieux, tranquille, loin de tout, lorsque tout le monde dors paisiblement. La nuit est magique.

Je sens des lèvres dans mon cou, c'est Bill, il s'est rapproché de moi, sa main passe autour de mon cou, ses jambes glissent sur mes genoux, sa seconde main, occupée à tenir son verre, le pose sur le sable, essayant de trouvé un équilibre pour ne pas qu'il tombe, puis croise ses deux mains dans ma nuque. Sa tête se pose sur mon épaule et je l'entend soupirer de bien être.
Je souris, heureux qu'il prenne des initiatives de temps en temps.
Ses baisers reprennent dans mon cou, puis un bruit de succion se fait entendre, je rougis instentanément, me trouvant se stupide la seconde d'après, on dirait une fille 14 ans qui se fait embrassé pour la première fois par son copain.

Peu après, Bill resors la tête de mon cou, admire son travail, sourit puis me regarde, admirant les petites taches rosées sur mes joues, il sourit de plus puis pose ses lèvres délicatement sur les miennes. Mes mains glissent sur sa chute de rein, le rapprochant encore plus de moi. Un petit gémissement s'échappe de sa bouche, je souris dans le baiser qui se fait plus passionné. Quel bonheur.

Une heure passe, puis une deuxiéme, il maintenant plus de minuit et nos pieds glissent lentement dans l'eau tiède, l'appréciant dans toute sa splendeur, nos mains sont liées, et se balancent alors qu'on discute de tout et n'importe quoi, sauf du sujet qui est replié dans nos têtes. On sait très bien tout les deux qu'un jour, on devra en parler, serieusement. Mais on s'est promis que pendant ces deux semaines de vacances, on ne dirait pas un mot sur ça. En esperant qu'il n'y ai pas d'obstacles d'ici là.

Je me stoppe, obligeant Bill à faire de même. Je le tourne face à moi, un sourire sctoché sur le visage.

____- Bouge pas ! Dis-je avant de sortir mon appareil photo.

Bill soupire mais un sourire orne ses lèvres. Je ne l'avais jamais dit, mais depuis mon adolescence, je suis complétement fasciné par la photographie, j'ai obtenu le talent de mon père, qui était photographe professionnelle, et il m'a legué son appareil, j'en était tout heureux.
Je l'es toujours garder, et grâce à ce vieil appreil, je peux faire des photos magnifiques.
C'est un pur bonheur. Comme celui-ci, Bill est de profil, regardant la mer, il y a une petite crique plus loin, je prend d'abord son visage de prés, ses cheveux se soulèvent grace au vent, le rendant encore plus beau, mais rendant aussi la photo plus... mystérieuse.
Puis je le prend de plus loin, d'où l'ont peut voir la mer, le ciel, la crique et lui.
Son gilet tout fin virvolte dérrière lui.
Je me réjouie d'éjà de devellopé toutes ces photos !

Je range mon appareil, puis m'approche de Bill et l'enlace par derrière, posant ma t^te sur son épaule, observant la mer, aussi loin que possible.
Il soupire de bonheur puis murmure:

____- Tu sais, c'est bien la première fois que je suis aussi bien.

Il se retourne pour me prendre dans ses bras, puis chuchote à mon oreille avant de mordillé mon lobe.

____- Merci, merci pour tout, Tom.

Je souris et me contente de l'embrassé.

C'est bon d'être en vie.

« La vie est la plus mortelle des maladies transmises sexuellement. »



______________

Après de long mois sans nouvelles, je réapparait.
Quelle nouvelle, pourquoi maintenant ?!

Probléme personels, des choses qui m'ont permit de reflechir, j'ai perdu des personnes à qui je tenais beaucoup.
Puis je suis partie, j'ai pris du recul. Et bon dieu, ça fait du bien/
Maintenant, je suis là, et j'espère reprendre ce bon train - train quotidien de ma vie.
J'éspère aussi ne pas avoir perdu la main, être toujours celle qui fait trembler le coeur quand on lit mes lignes (Tu te reconnaîtra je pense :] )
J'éspere aussi que vous étes toujours là. J'espere.

Je pense refaire ce blog, remettre tout à jour, des liens mort, puis tout remettre comme il faut.
Pas tout de suite, mais je le ferai.
Puis je cherche toujours une bonne décoration du blog, dans les couleurs qui seraient liées à l'histoire,
si vous avez une idée, faites le moi savoir. :)

Etes-vous content de me revoir ?

A bientôt.

C.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 14:38

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 16:33

°Chapitre 27

°Chapitre 27
Song : x
Sur le fil. De Yann Tiersen.





Un an plus tard.

Je passe la porte du centre psychiatrique Santa Rosa. Je ne conte même plus le nombre de fois où j'ai passé cette porte.
Je passe devant l'accueil, l'assistant me fait un triste sourire et un signe de la main.
Je m'approche des ascenseurs, l'appelle. Puis j'entre dedans, cinquième étage, l'étage des fous.
Premier, deuxième, troisième, quatrième. Cinquième.
Mon regard est vide, tout simplement vide d'émotions. Ne cherchez pas, la vie n'existe plus.
Je parcours le long couloir blanc, aussi sinistre que n'importe quel autre hôpital, sauf qu'ici, c'est un hôpital pour les fous.
51, 53, 55. Je m'arrête devant une porte, je regarde par la petite fenêtre de celle-ci. Mon c½ur se sers quand je le vois, assis, fixant le mur sans expressions. L'espace d'une seconde, il se crispe sur lui même et secoue la tête, je vois ses lèvres bouger, il parle. Mais il parle tout seul.

Je prend une grande inspiration et ouvre lentement la porte, il tourne la tête lentement vers moi, pas un sourire, pas un regard, non tout est vide désormais.

Je m'approche de lui et m'assois sur la chaise à coté du lit. Il continue de me regarder.
Je ne peux même plus l'embrasser, je ne peux plus le toucher ou le prendre dans mes bras.
Je ne saurai plus. Ce serait comme prendre une poupée dans ses bras. Ce n'est plus vivant.

Je reste assis là, pendant plus d'une heure, le regard planté dans le tiens. Puis je me lève, embrasse le bout de mes doigts et le pose sur ses lèvres. Aucune réactions, bien sur.

Je sors de la chambre, le regarde une dernière fois par la petite fenêtre, son regard reste statique sur la chaise que j'occupais trente secondes auparavant. Puis il baisse la tête, ferme les yeux et je vois une larme rouler le long de sa joue.
Je longe le couloir en sens inverse, je croise des médecins, ils me souhaite une bonne journée ou bon courage, ou encore un « Il s'en sortira ! ».
Mais ils savent tout comme moi qu'il ne s'en sortira pas. Malheureusement.
Je prend l'ascenseur et descend, je passe prés de la réception, je ne regarde même pas l'homme, je ne veux plus de leurs regard rempli de pitié. Vous avez l'habitude non ?
Je sors du bâtiment, me dirige vers le parking, sors mes clés, j'arrive prés de ma voiture, m'arrête devant et regarde autour de moi. C'est tellement triste, il n'y a rien et c'est totalement froid. Des arbres, mort, sans feuilles, une allée de gravier gris aussi terne que le bâtiment. Je monte dans ma voiture, met le contact, et me dirige vers la sortie. Je regarde dans le rétro viseur, le centre et ses nombreuses fenêtres, je tombe sur une du cinquième étage, et je vois une ombre, son ombre. Je l'a reconnaîtrai entre milles. Je sais qu'il me regarde, comme la toute première fois où j'ai du l'abandonner ici, une main sur la vitre, m'intimant de venir le chercher, de ne jamais l'oublier.

Jamais je ne t'oublierai Bill.

Une heure plus tard je me gare devant mon appartement.
Je monte les escaliers et rentre chez moi. Je longe le couloir en regardant les multiples photos de lui, lui qui fait la pause, lui et moi, lui qui regarde la mer, lui qui sourit, lui qui est mélancolique, lui qui est heureux.

Je me laisse tomber sur le divan et soupir. Mon regard ce perd sur ce que je considère, comme la plus belle photo que j'ai faites de lui.
On voit juste son visage et une partie de ses mains, qui sont prés de son visage, emmitouflé dans un pull en laine bleu marine. Son regard est profond, il arque son sourcil comme il aimait tant le faire. J'aime ce Bill là.
Maintenant, il n'est plus comme ça...
Et puis je repense à tous ces moments qu'on à passé ensemble, le dernier, le plus beau c'était à la mer, quand on avait pris ces fameuses vacances, elles étaient magnifique, c'est d'ailleurs là que j'ai pris le plus de photos de lui. Comme ci... Comme ci je savais que c'était la dernière fois que je le verrai comme ça...

Tu es parti Bill, et tu as oublié de m'emporter avec toi.

__________

Impressions ?
Bill ?
Tom ?
Eux ?
Leur vie ?

Okay, okay, je sais !
WOW, vous vous dites.
Hé ben, oui, j'ai eu cette idée et je vais pas la lâcher, cette fiction perd de sa valeur et elle touche à sa fin.
Donc ici, soit j'écris le mot "END" ou alors, si vous étes raisonnables, je vous écris un épilogue, tout en vous expliquant le comment du pourquoi de Bill. Parce que, en clair, si je vous laisse sur ce dernier châpitre vous serez horriblement déçues parce que vous comprendriez rien.
Mais s'il vous plait.
Donnez moi vos impressions, des vraies impressions, aussi bonnes que mauvaises.
C'est le dernier chapitre de cette fiction, montrez moi que vous avez aimer.
Merci.

Co'

# Posté le jeudi 20 août 2009 07:29

Epilogue._________________________

Chanson à écouter : X

___Il m'arrive de repenser à tous les moments qu'on a passés tout les deux.
Les plus beaux, lorsque tu souris et que j'ai la certitude que tu es heureux.
Pourquoi est-ce que tout nous est tombé dessus ?
Ho Bill... Je regrette tellement ! Si seulement je n'étais pas parti ce jour là... On serais surement ici, dans mon lit et on ferait l'amour comme jamais.
Si seulement...

Flash Back.

Il pleuvait, et pour un mois de novembre c'était tout à fait normal.
Tom était dans sa voiture et il revenait d'une soirée bien arrosée. Bill n'avait pas voulu l'accompagner et était resté à l'appart pour faire du « ménage ».
Tom avait sourit, puis il l'avait embrassé tendrement avant de partir pour cette soirée.
Maintenant, il était deux heures du matin quand il passa la porte de son appartement.
Il posa ses affaire, puis un cri le figea sur place. Son sang ne fit qu'un tour et il se dirigea directement vers la chambre, les cris, les gémissements se faisaient plus rapides.
Tom ouvra la porte, ses membres se paralysèrent, il n'arrivait plus à bougé,
il n'arrivait pas à croire ce qu'il voyait.
Son ange... Son petit ange, il était en sang, un couteau dans la main, il se tailladait les bras, alors qu'il hurlait sa peine et gémissait des phrases inaudibles.
Quand le sang afflua dans le corps de Tom, il bondit sur Bill et s'empara de son arme de torture, le jeta loin dans la pièce et pris directement son petit ange dans ses bras.
Il ne comprenait rien, alors que Bill pleurait à chaude larmes.
Cette nuit là, Tom l'emmena à l'hôpital. Puis tout alla très vite, médecins, psychologues et ce qui va avec, succédèrent dans la chambre de Bill.
Celui-ci répondait à chaque fois la même chose à la question « Pourquoi te fais-tu ça ? »
« Ce n'est pas moi... C'est lui. Il m'oblige. »
D'abord on posa les questions à Tom, le soupçonnant de faire du mal à Bill.
Mon dieu, jamais il n'oserait !

Malheureusement, le pauvre Bill fut vite catalogué, il avait perdu la tête. Et ils savaient pourquoi, tout était la faute de ce petit garçon qu'il l'avait tellement traumatisé.
On l'internat, et depuis, il restait un corps vide, à regarder le mur en face de lui, à murmurer le prénom de l'homme qu'il aime en litanie.
Plus jamais le prénom de son ancien meilleur ami, Gabriel, ne fut prononcé.
Mais les faits étaient là, il avait tout gâché. Il avait détruit un ange, il avait piétiné son âme et écrasé son c½ur.
Il ne vivait plus et depuis Tom non plus.

Fin du Flash Back
.

Je suis rongé par le regret de t'avoir laissé tout seul, Bill et encore aujourd'hui je te laisse seul.
Pardonne moi Bill... Seul toi peux changer les choses et je suis sur que tu en ai capable...
J'en suis sur...
L'ascenseur s'arrête au cinquième étage, je parcours pour la énième fois le long couloir sinistre qui mène au désarroi.
Je pénètre dans sa chambre, il est couché, ses yeux son fermé et il tient fermement une feuille dans ses mains.
Je m'approche du lit et prend le bout de papier, c'est en fait une photo.
Elle nous représente, paisibles, amoureux.
Je me souviens du moment lorsque qu'on avait pris cette photo, on venait de passé la nuit à faire l'amour, on était éreinté, fatigué, mais il s'était levé, nu comme un vers, s'était emparer de son appareil photo, l'avait posé sur un meuble en face du lit, avait enclenché la minuterie et m'avait sauté dessus, quand le flash nous à bruler les yeux, il avait a peine eu le temps de se mettre, son corps au dessus du mien.

Une larme roula le long de ma joue, puis je regarda le Bill allongé dans ce lit et le Bill sur la photo. Est-ce que c'est deux personnes étaient toujours les mêmes ?

Je soupir et laisse mon regard retombé sur Bill, qui maintenant à les yeux ouverts, il me regarde. Tristement. Puis il se redresse, à ma plus grande surprise, -A chaque fois que je venait le voir, il ne bougeait pas d'un pouce, il restait inerte sur son lit, les yeux dans le vides. - se met sur les genoux, face à moi, passe ses bras autour de mes épaules et pose sa tête contre mon cou. Il soupire

____- Je rêve du moment ou je pourrai sortir d'ici, je rêve du moment où on sera en train de faire l'amour, je rêve du moment où on sera de nouveau heureux.

Je l'ai regarder longuement, j'ai effleuré ses lèvres, j'ai caressé son corps puis j'ai murmuré.

____- Bill... Tu as les cartes en mains, à toi de jouer.


Chanson à écouter : X


« Il est temps que vous compreniez. Souvenez-vous.
Ils avaient entre 5 et 9 ans. Ils jouaient tranquillement,
la petite s½ur, June et son ami, Gaby, devaient se cacher. La petite fille était excitée par ce jeu, puis Gaby trouva la bonne cachette. En dessous de la rampe des skateboard, là
où tout les jeunes se retrouvaient, pour rouler, pour boire et fumer.
Bien sur, ce n'était pas des jeunes très gentils. C'était le genre d'adolescents qui aimaient tout cassé et faire le malheur des gens.
Évidement, les deux petits êtres n'y manquèrent pas.
Le chef de la bande, devait avoir douze ans, il ne savait encore rien de la vie. Inconscient.
Il s'empara de Gaby et le poussa sur la rampe de skateboards, la petite allait s'enfuir pour appelé son grand frère, mais un des jeunes garçons, pas plus intelligent que le premier l'attrapa puis la balança contre un arbre, elle percuta le tronc de plein fouet, et tomba, la tête la première. Elle heurta une pierre, et s'évanouit sur le champ. Le visage en sang.
Gabriel ne comprenait pas ce qu'il se passait, il se contentait de pleurer, ce qui énervait le plus vieux de la bande.
Inconscient j'ai dis...
Puis il hurla à ses camarades de punir ce morveux.
Deux vélos de chaque coté de la rampe s'élancèrent, ils firent quelques acrobaties et tournèrent autour du petit garçon, la peur, la panique s'emparait de lui à chaque fois qu'un des vélos passait prés de lui.
A ce moment là, il détestait Bill et il détestait ce jeu stupide que son meilleur ami avait eu l'idée. Il se vengerai.
Il n'avait que neuf ans vous savez..
Les personnes qui l'entouraient jouissaient de ses pleurs. Puis soudain, il eut mal. Très mal, il sentit ses os se broyés en lui. Un vélo s'envola dans les airs et lui tomba dessus de plein fouet. Le corps suivi et se ratatina sur la rampe, se cassant au moins une jambe et un bras. L'autre vélo, déstabilisé, rentra dans le corps de son ami et fit la roue, son vélo passa au dessus de lui, écrasant le jeune homme de onze ans et celui de neuf ans. Il rejoignais le lot, formant une pyramide de personnes, totalement inconscientes.
Gabriel était en piteux état, son visage ne ressemblait plus à rien, une de ses jambes paraissait retournée. Son poignet devrait être foulé. Son crâne inquiéta plus les jeunes qui essayé de le réveiller, beaucoup de sang s'en échappait.
Pour finir, la bande pris la fuite alors que plusieurs adultes arrivaient.
Bill de son coté, était arrivé devant cette scène horrible, tout se déroulait sous ses yeux, lorsqu'il croisa le regard de son meilleur ami, entre les vélos qui tournaient, son c½ur se brisa et il couru prévenir sa maman.
C'était trop tard. Plus tard, le petit ange Gabriel était parti... Vers deux heures du matin.

19, 20 ! Attention j'arrive ! »



END.


___________________

Je ne sais pas si vous avez tout compris, je l'éspere de tout coeur.
J'ai essayé de faire passé des émotions dans cet épilogue.
Ca me fait très bizarre, vous savez, ce END à la fin de l'article,
il veut tout dire, c'est juste la fin et me dire que j'ai fini cette histoire...
Wah quoi.
J'éspere juste que j'ai réussi à vous faire comprendre l'histoire,
j'en parle sans vraiment en parler, est-ce que vous comprendrez ?

Si vous avez des questions, je suis toute ouïe. =)

Ce blog à plus d'une année, un an à écrire cette histoire, quel pied !
Je reviendrai très vite chéres perverses, je n'en ai pas fini avec vous !

Maintenant, je veux que vous me laissiez le plus beau, le plus long et le plus touchant des commentaires qu'il soit.
Racontez moi vos émotions, racontez moi ce que vous avez aimé, racontez moi tout.


Love You.

Coralie.

Date de création : Vingt-huit mai deux-milles-huit.
Date de fin : Vingt-deux aout deux-milles-neuf.



Maintenant, vous allez là :)
BlindxMan


Pix : Tom et Bill après leur ébat sexuel. <3
Epilogue._________________________

# Posté le samedi 22 août 2009 16:32

Modifié le mardi 25 août 2009 12:16