°Chapitre 21

°Chapitre 21
Song : x
Il y a un orchestre en moi
Jouant sans s'arrêter
Je l'entends même maintenant
Ils jouent sur le ton du diable






___- J'ai tellement entendu parler de vous ! Bill ne cesse pas !


___- June !


Elle sourit à son frère, puis me regarde à nouveau,


___- Vous êtes donc ensemble ?


Je hoche la tête, son sourire s'agrandit, je souris aussi.


___- Depuis combien de temps ?


___- Pas très longtemps en fait, c'est assez récent.


Je regarde Bill qui est rouge de honte tandis que June et moi rigolons. J'embrasse la joue de Bill, il rougit encore plus.


___- M'enfin Bill, sois pas gêné, ce n'est que ta s½ur et moi !


Il me fait un petit sourire, puis regarde sa s½ur.
Ils commencent à parler de choses et d'autres, si j'ai bien compris, ils ne se sont plus vus depuis deux ans, June étant partie à l'étranger avec leur père. Père que Bill a rayé de sa vie depuis longtemps.

Il est maintenant plus de trois heures de l'après-midi et je suis toujours chez Bill. On a passé la journée avec sa s½ur, et là je viens de finir de prendre ma douche, je descends puis j'entends des voix dans la cuisine, je reconnais celle de Bill ainsi que celle de sa mère.
Je m'arrête et reste en retrait, derrière la porte, j'écoute donc la conversation fort animée.


___- Bill tu ne te rends pas conte, tu as seulement dix huit ans !

___- Maman, déstresse, il est pas si vieux que ça, il a même pas trente ans.


___- Encore bien ! Bill, c'est interdit par la loi, un psy et un patient !


___- Hé bien, je ne serai plus son patient, point barre. Fin de la discussion, maman...


___- Mais, tu...


___- Maman ! Essaye de comprendre, ce n'est pas une simple amourette, je compte rester longtemps avec lui... Je pense que je...

Je souris pour moi même alors qu'il ne finit pas sa phrase, puis je sens qu'on me tapote l'épaule, je sursaute et fais volte-face, je me retrouve devant June, qui orne un joli petit sourire.

___- Ce n'est pas poli d'écouter les conversations des gens, vous savez ?


___- J'arrêterais si tu arrêtes de me vous voyez, je me sens vachement vieux...


___- C'est d'accord.


Je lui souris et observe un instant son visage, des beaux yeux bruns noisette, un long nez fin et des petites pommettes, dommage que cette cicatrice orne ce si beau visage.
On sort de ma cachette pour entrer dans la cuisine et couper court à leur conversation qui risquerait d'empirer.
Je vois la mère soupirer en me voyant, puis sortir de la cuisine, une femme que je n'avais pas encore vu entre et nous jette de la cuisine car elle doit préparer le souper.
On se retrouve tous les trois agglutinés sur le grand lit de Bill.
Les heures passent, le souper se déroule dans le calme et il est à présent vingt heures. Je suis dans l'entrée, j'ai déjà dis au revoir à June et sa maman, Bill est à côté de moi, il me regarde, les yeux tristes.


___- Bill, arrête de me regarder comme ça, on se revoit demain, non ?


Il hoche la tête lentement, je le prends dans mes bras, il soupire et frissonne, je frictionne ses bras doucement puis l'embrasse tendrement.


___- Ca m'énerve que ma mère n'approuve pas notre... Relation.


___- Ne t'inquiète pas, elle ne nous empêchera pas de nous voir.


Je l'embrasse et m'apprête à ouvrir la porte, Bill me retient par le bras, il baisse la tête. Puis me lâche.

___- Je... Non rien, bonne nuit.


Je souris et le prends encore une fois dans mes bras, je le sers fort, l'embrasse délicatement une dernière fois et sors de la maison.

Une fois chez moi, je retire ma veste, et me rends dans la salle de bain, je fais couler l'eau chaude dans la baignoire, met une serviette sur le radiateur, me déshabille et entre dans le bain.
Je m'allonge et soupire, quelle journée...
Je ferme les yeux et profite de l'eau bouillante sur mon corps,
Je pense à Bill, à sa s½ur, et je me demande encore ce qui s'est passé, j'imagine que les problèmes de Bill doivent avoir un lien avec la cicatrice de June.

Je réouvre les yeux, chassant les multiples idées de ma tête et me lave.
Une fois fini, je sors, m'enroule dans la serviette et commence à me sécher les dreads.
Ensuite, je m'habille d'un boxer avec un jogging et un simple t-shirt.
Je me pose dans le fauteuil et allume la télé, je zappe sans vraiment regarder, encore perdu dans mes pensées,
Une heure passe et je décide d'aller me coucher, j'entre dans mes couettes, et ferme les yeux, je finis par m'endormir après m'être battu contre ces pensées qui tambourinent dans ma tête.



Deux heures du matin.


Mon téléphone vibre sur la table de nuit, il glisse et tombe au sol, je me réveille en sursaut et regarde l'objet vibrer encore, je le prends et regarde qui m'appelle : Bill.

Je décroche rapidement, mais je n'entends qu'une respiration saccadée, je l'appelle mais il ne répond pas, je perçois des sanglots au loin, la respiration se fait plus forte puis la conversation et coupée.
Le bip continu me fait revenir à la réalité, je regarde mon portable, incrédule.
Mais qu'est ce que c'était ?


__________

Bonchouaare :D
Mes amies, on est Mardi
et j'ai poster une suite

* Genre là, tout le monde est la bouche grande ouverte °0°*

Donc oui, j'ai été motivée et voilàà :D
Maintenant, la suite n'est pas énorme et pas vraiment interessante mais je fais de mon mieux =)
Bisou <3


Pour être prévenue, ici !

# Posté le mardi 25 novembre 2008 15:15

°Chapitre 22

°Chapitre 22
Song : x

regarde, il géle,
là sous mes yeux.
Des stalactites de rêves, trop vieux.
Toutes ces promesses qui s'évaporent.
Vers d'autres ciels, vers d'autre ports.






Au bout d'un temps, je recompose le numéro de Bill, quatre sonneries et il décroche.


___- Bill, tu... vas... euhm... bien ?

___- Heu... Je... Oui...

___- T'es sur ?

___- Tom, heu, je dois te laisser, on se voit demain !


Et il raccroche, une seconde fois, je reste assis dans mon lit, le gsm collé à mon oreille, entendant la tonalité résonner.
Je fini par raccrocher et me recouche.


|Lendemain|


Petit déjeuner avalé, je saute dans ma voiture, rendez-vous au café à dix heures, avec Bill.
Je me mets en route, et me dirige vers le centre.
Je me demande pourquoi Bill voulait me voir au café, c'est mieux chez lui quand même.
Mais il m'a dit que c'était important, et qu'il ne voulait pas que les murs de sa maison l'entendent. Je n'ai pas trop compris mais bon...
Je me gare dans un petit parking, le café est au bout de la rue, une fois à l'intérieur, j'essaye de voir Bill.
Il est à une table ronde au fond. Il porte des lunettes noires et un bonnet.
Son écharpe grise pend le long de son cou, nonchalamment.

Je salue le barman et me dirige vers la table. Bill me voit, il me fait un sourire timide, je me penche pour l'embrasser.
Puis je m'assois en face de lui.
On commande à boire, enfin, je me commande à boire, un café, lui, son verre de martini traine sur la table, à moitié vide.


___- Il n'y a pas de soleil, tu sais ?


Je le vois baissé la tête.


___- Je sais, mais je préfère les garder.


Je lève un sourcil, puis hausse les épaules, je bois une gorgée de mon café, puis le repose, je le regarde, le détaillant. Il est assez réticent aujourd'hui.


___- Ca va mieux que hier ?


___- Hier ? Pourquoi ?


___- Ben, ton coup de téléphone...


___- Ha. Ca, ce n'est rien, je vais bien.


J'y crois moyen mais bon. J'enchaine sur le pourquoi je suis là.


___- Alors, que voulais-tu me demand...

___- Je veux habiter avec toi !


Il a dit ça tellement rapidement, que je ne suis même pas sur d'avoir bien entendu. Je le regarde longuement sans rien dire. Lui il a la tête plongée dans son verre.


___- Mais, pourquoi ? Il y a des problèmes chez toi ?

___- Je ne veux pas que ma mère le sache, je... ne veux plus la voir... Les voir...

___- Bill, je... ne peux pas faire ça, il faut qu'un de tes parents soit au courant, si non ce serait comme si je te kidnappais ! Et c'est puni par la loi, surtout que tu es à peine majeur.

___- Oui, mais je suis majeur quand même, je peux partir si j'en ai envie ! Putain, Tom ! Tu veux pas de moi... C'est ça hein ?! Dis-le que t'as juste peur pour ton petit cul. Putain ! Et moi qui croyais que tu m'aimais !


Il s'est levé de sa chaise et sa voix est plus forte, les gens dans le bar se retournent, ravi d'avoir une scéne de ménage gratuite devant eux.


___- Bill, assieds-toi.


___- Tu pourrais faire un effort, j'en ai marre !


___- Bill, assieds-toi, s'il te plait.


___- Mais laisse moi parler ! Tu m'énerves.


___- Bill assied-toi, nom d'un chien !


Il se tait et me regarde à travers ses lunettes de mouche.


___- Parce que en plus tu crois que je vais t'obéir ?!


Il ramasse sa veste, et son sac, soit dit en passant, un énorme sac qui pourrait contenir sa ...


___- Bill, ce sont tes affaires dans ce sac ?


Je me suis levé à mon tour. Je me poste devant lui.


___- Oui, il y a tout, je pensais que tu m'hébergerais, mais bon, je vais aller me trouver un morceau de carton et bientôt je devrais faire le trottoir pour pouvoir manger.


Mes yeux sortent de leur orbite, mais qu'est ce qu'il raconte ?!
Je soupire, prends mon manteau, puis prends son sac des mains.
Je paye le barman et sors du café, Bill sur mes talons. Je me dirige vers ma voiture, ouvre les portières, puis le coffre, je mets son sac dedans, puis me tourne vers Bill.


___- Je te préviens, je t'héberge, mais je veux et j'exige que tu appelles ta mère pour lui dire que tu vas bien et que tu rentreras dans pas très longtemps, c'est bien clair ?!


Il hoche la tête et je peux voir son petit sourire satisfait orner ses lèvres.
Je soupire et rentre dans la voiture, il fait de même.
Je mets le moteur et nous ramène chez moi.
Une fois arrivés, je sors de la voiture et prends son sac. On entre dans l'appart.
Je me dirige vers la chambre, toujours énervé. Il a fallu que je cède, bien sur. Il me mène par le bout du nez et j'ai horreur de ça.

Je pose le sac sur le lit, toujours défait.
Je me tourne vers Bill, il est toujours en manteau et ses lunettes trônent sur son nez.
Je m'approche de lui et ouvre sa veste. Je passe mes mains en dessous de sa veste, caressant ses côtes par dessus sa chemise bordeau.
Puis, mes mains glissent sur ses épaules et je lui retire sa veste lentement. Elle tombe au sol. Je l'embrasse délicatement. Puis entreprends de lui ôter sa paire de lunettes. Erreur. Il a un mouvement de recul. Je soupire.


___- Bill, tu vas pas rester avec tes lunettes toute la journée.


___- Je pourrais.


Je me rapproche de lui en secouant la tête de gauche à droite. Il recule mais le mur le stoppe. Je souris, satisfait.
Je lui retire ses lunettes lentement. Directement, son visage se baisse vers le sol.
Je la relève, à l'aide de mon index sous son menton.


___- Bill... Mais, qui t'as fait ça ?!


Il a une égratignure au niveau de son ½il.


___- Mon dieu, tu avais peur de me montrer ça ?


Il hoche la tête puis se blottit dans mes bras. Je le sers fort.


___- C'est Patrick ? Il est revenu ?

___- Non... C'est... Lui...


___- Qui ça, Lui ?


Il ne répond pas, il se contente de me serrer plus.
Je caresse son dos, puis le repousse gentiment. J'efface ses larmes, puis lui souris.


___- Bon, je vais faire de la place dans l'armoire pendant que tu vas téléphoner à ta mère. Dis-lui que tu vas bien.


Il hoche la tête puis pose ses lèvres timidement sur les miennes, après m'avoir soufflé un merci.





____________

Bonjour :D
La suite est enfin là ! =)
Alors je tiens à m'excuser pour le retard,
mais j'avais des examens à passé, et malgré tout,
les études passent en premières.
Niveau chapitre, encore un nouveau rebondissement;

Mais d'où vienne ces coups ?
Pourquoi Bill veut vivre chez Tom ?
Que peut-il bien cacher ?


Je vais essayer de ne plus négliger mes deux fictions.
Oui j'en ai fais une nouvelle
qui "remplacerai" So-lonely-yaoi, que j'ai arrêtée.
Donc ma nouvelle fiction, encore bien différente de celles que j'ai pu écrire.
C'est comme un nouvel horizon, je sens que je m'améliore de jours en jours et j'aime ça.
J'espère, pour ceux qui passerons, aimerons ce nouveau style d'écriture.
Donc pour ceux qui sont avide de fiction : ici ou encore là, ou même par ici.


=> NEGATIVEXYAOI



Pour être prévenue, ici !


Je vous aimes mes lectrices =), merci pour tout !

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 16:34

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:39

°Chapitre 23

°Chapitre 23
Song : x
J'ai crié sans recevoir de réponse
Je ne te sens pas à mes côtés
Alors je me retiens à ce que je sais
Tu es ici et je ne suis jamais seule







Bill est en face de moi, en train de touiller dans son assiette de pâtes, toujours aussi remplie. Je pose mes couverts sur mon assiette vide et regarde Bill, qui à les yeux rivés sur ses pâtes.


___- Je croyais que c'était un de tes plats préférés les pâtes ? Dis-je, en rompant le silence bien trop lourd.



Il relève les yeux vers moi et me fait un petit sourire. Je fixe son égratignure au dessus de son ½il.


___- C'est que, j'ai pas très faim.


___- T'as à peine touché à ce qu'il y a dedans.



Il baisse la tête et pose aussi ses couverts, il se lève et prend son assiette et la mienne pour aller à la cuisine. Je me lève à mon tour et m'appuie contre l'encadrement de la porte de la cuisine. Il jette ses pâtes dans la poubelle, puis se met devant l'évier. Il fait couler l'eau et commence à faire la vaisselle.

Je m'approche de lui lentement en soupirant.
Je le vois en train de s'acharner sur une assiette. Je le regarde, une larme coule le long de sa joue. Je pose ma main sur son bras, pour l'arrêter.



___- Bill..



Il renifle mais continue. Je stoppe ses mouvements et le tourne face à moi, il essaye de se dégager, il pleure, de rage on dirait.


___- Bill, calme toi...



Il me regarde puis commence à hurler.
Je le lâche de peur. Il se laisse glisser contre le meuble et se recroqueville sur lui-même.
Il hurle sa peine, son visage est inondé de larmes.
Je m'agenouille à côté de lui et le prends dans mes bras. Il s'y accroche comme si sa vie en dépendait.


___- Mon dieu, Bill, que t'arrive-t-il ?


Je le porte et le conduis dans ma chambre. Je le couche sur le lit, je le lâche mais il me saisit le poignet.



___- Pars pas, il pourrait revenir...


___- Qui ?


Ses yeux sont étrangement brillants. Sa pression sur mon poignet se fait plus forte, il me force à m'approcher de lui.


___- Il rôde partout, observe tout ce qu'on fait, il jouit de ma peur.


Je me redresse. Il devient fou ?



___- Dors avec moi, s'il te plait.


___- Je vais ranger la cuisine et j'arrive, d'accord ?


___- Non, ne me laisse pas, pitié !


___- Je suis juste à côté, Bill...


Il recommence à pleurer, en murmurant des « Non », des « Pitié » ou encore des « Je ne veux plus le voir... »
Je finis par céder, retire mes vêtements puis ceux de Bill. Je lui laisse son t-shirt et son boxer. Moi juste en caleçon.
Je me couche à ses cotés, il s'accroche à moi. Je sens que la nuit va être longue...




Deux heures du matin.




Je gémis dans mon sommeil, un beau rêve, Bill monte sur moi, se frotte contre mon corps.
Je le vois retirer son t-shirt, des perles de sueurs naissent sur mon front. Je frisonne au contact de sa peau.

___- Ho Tom...



Mes yeux s'ouvrent en grand. Bon dieu, je ne rêvais pas en fait.
Bill se tient devant moi, les yeux noirs, moitié nu. Il se frotte contre mon bassin, bien réveillé.


___- Bill mais qu'est ce que tu...?


___- Ho Tom, ça fait longtemps... Tu ne pensais pas qu'on allait rien faire alors qu'on dort dans le même lit.



Il donne un coup de bassin plus prononcé, à m'en faire perdre la tête.
Je gémis son prénom. Comment résister ?
Il vient chercher mes lèvres dans un profond baiser excitant.
Nos sexes se touchent, se frôlent, se frottent. L'envie dans nos yeux devient plus grande.
Ce serait presque impossible de nous arrêter.

Il embrasse mon cou, mes clavicules, mes tétons, qu'il suce avidement. Puis s'ensuit une longue trainée jusqu'à mon nombril où sa langue s'amuse.
Ses mains ne restent pas inactives bien sur.
De mes hanches, ses mains glissent sur mes fesses, puis passent sous l'élastique de mon boxer. Jouent avec puis finissent par le descendre. Lentement.
Ses lèvres embrassent mon bassin. Puis arrive le moment fatidique.
Sa tête au niveau de mon entre-jambe dur, chaud et humide.
Il lève les yeux vers moi et un sourire s'affiche sur ses lèvres. Il les lèche puis donne un baiser sur le haut de mon sexe.
Ma tête part en arrière. C'est bon...


Un coup de langue, deux, puis trois.
Sa bille de métal contraste avec ma verge si chaude.
Il aspire le gland, joue avec puis finit par me prendre en bouche.
Il commence des va-et-vient de bas en haut.

Je soupire d'excitation, je vais venir.

Ma main se perd dans ses cheveux noirs. Un dernier mouvement et je me déverse dans sa bouche, il avale et remonte sur moi. Il m'embrasse, un mélange assez bizarre, mais j'apprécie.
Il se colle contre moi, je sens son sexe dur taper contre mes cuisses, je frissonne, le souvenir de notre dernière nuit, lorsqu'il m'a fait l'amour.
Il cale sa tête dans mon cou et soupire.
Je caresse son dos, en descendant à ses fesses. Il gémit lentement, puis sa respiration lente et calme me signale qu'il s'est endormi.
Son excitation a disparu. Je ne me pose pas plus de questions et m'endort aussi.


|...|


Une caresse tendre sur ma joue, comme une légère brise. J'ouvre doucement les yeux, et tombe sur un visage angélique. Ses cheveux tombent sur mon visage.
Il sourit et lève un sourcil. Je place ma main dans son cou et le rapproche de moi.
Nos lèvres se frôlent. Il se redresse, tire la couverture de nous deux, dévoilant ma nudité.
Il me regarde, un sourire ornant ses jolies lèvres.


___- Ce soir, on sort !


Je lui souris, je n'ai bien sur pas mon mot à dire. Il se lève et s'enferme dans la salle de bain,
pour combien de temps ?
Je me laisse tomber dans le lit et soupire en fermant les yeux, multiples questions fusionnent dans ma tête.
Je les chasse quand le souvenir de cette nuit me vint à l'esprit, pur bonheur...


Le bonheur éternel existe-il vraiment en fin de conte ?


______________

Bonjour :D
Me revoilà, en forme.
Vous allez bien ? J'espère =)
J'espère aussi ne pas avoir été trop longue pour poster ce chapitre.
Comment l'avez vous trouvez ?

Pourquoi Bill réagit comme ça ?
Vous croyez qu'il perd les pédales ?
De qui parle-t-il à votre avis ?


Demain, c'est mon anniversaire, j'aurais 16 ans. (a) Bon Annif Cocow' ! :D
Je veux une tonne de commentaires pour ce jour si festif ! (Encore un peu et je mettais "Jouissif" =O)

Bisou <3 Je vous aimes :)


Pour être prévenue, ici :)

Autre fiction : Negativexyaoi



# Posté le dimanche 25 janvier 2009 10:04

Modifié le mardi 27 janvier 2009 11:45

°Chapitre 24

°Chapitre 24
°Chapitre 23
Song : x
Il y a ceux qui brulent et blessent,
Il y a ceux qui hurlent et cesse.
Il y a ceux qu'on n'oublie pas.







Les corps bougent, s'enlacent, vont au rythme de la musique, c'est sexuel, presque bestial.
Des bouches s'entrechoquent, des bras s'enroulent autour de corps fins, féminins.
Les lumières dansent en même temps que ces corps qui se multiplient au fur et à mesure que l'heure avance.
Il est vingts-trois heures. La soirée bat son plein. L'euphorie est parfaite, l'ambiance est puissante, tout est éphémère, ils savent que ça ne durera pas.

Je fais tourner les glaçons dans mon verre, vide. A peine une heure qu'on est entrés dans cette boite et Bill est déjà assailli par des hommes, des femmes. Affligé, il se laisse faire, pour l'instant il danse, il transpire, il est dos à un homme, son bassin se frottant contre le sien. Il n'a pas le droit, il est à moi, personne ne le touche, c'est moi qui devrait être à la place de ce type répugnant.
Je suis dégouté, Bill ne fait même pas attention à moi. Il m'avait prévenu, avant qu'on entre dans cette salle,


«Je suis libre, Tom, c'est pour ça que je suis parti, je ne suis pas venu chez toi pour que tu m'emprisonnes à ton tour. »


Je lui laisse le choix, il fait ce qu'il veut, mais, s'il m'aime vraiment,
pourquoi a-t-il un besoin de s'approprier les autres ? S'il a besoin d'affection, je peux lui donner, et il le sait.
Toujours plus, il en veut plus.

Je me lève et me dirige vers le bar, je m'assois sur un tabouret. Je commande un verre.
Cette journée était banale, simple, on n'a pas parlé de ce qui s'est passé hier soir, je ne lui ai pas posé de questions, comme si il avait oublié ce qu'il s'était passé. Quand il est entré dans la cuisine et qu'il a vu les dégâts, il a juste haussé les épaules et il a commencé à ranger.
Comme si tout était normal.
Rien n'a changé Tom, tout est juste différent.


___- Comment, un beau jeune homme comme toi, peut-être assis, sur un tabouret, seul ?


Je me tourne vers cette voix féminine, une femme, belle, infiniment belle, ses cheveux bruns bouclés sont remontés sur sa tête et descendent en cascade sur ses épaules.

Une robe noire, fendue sur le coté, met en valeur ses formes. Formes qui ne m'ont pas manqué, mais il suffit que je vois une personne comme celle-ci et je me rends compte que j'y perds tout même quelque chose.
Elle s'assoit à coté de moi, commande à son tour un verre. Puis elle se tourne vers moi, son sourire aguicheur me fait presque fondre.


___- Je m'appelle Emmy.


___- Tom.


___- Enchantée.


___- De même.


On nous écouterait, on pourrait être surs qu'on flirte, les sourires échangés sont provocateurs, séducteurs, envieux.
Je finis mon verre, cul sec. Je ne sais même pas à mon quantième je suis.

Elle repose son verre, vide, sur le comptoir et se lève, elle attrape ma main et m'emmène sur la piste. Elle se colle directement à moi et commence à danser, danser n'est pas vraiment le terme approprié, c'est plus des mouvements de désir. Du désir, dans les mains, dans les bras, dans les lèvres, dans les yeux.

La température est à son apogée, tout ne devrait pas se passer comme ça, c'est pas comme ça que je m'imaginais une soirée avec Bill.
Bill qui d'ailleurs arrive vers nous, ses sourcils sont froncés. Je sens la crise de jalousie arriver. Une tempête.
Mes mains, posées sur les hanches de la belle Emmy, se défont doucement de ce corps délicat. Je la repousse lentement. Ses yeux me regardent, hésitants, posant des questions.

Pas besoin de réponse quand elle remarque que je regarde un garçon qui arrive, telle une furie.
Bill m'empoigne par le bras et me regarde méchamment, de son autre bras, il pousse violemment la jeune fille loin de nous. Ensuite, il m'emmène hors de la boite. Je me laisse faire, de toute façon, où est-ce-que ça me mènerait que je débatte ?
Il me pousse contre un mur, après avoir marché quelques secondes, à l'abri des regards soupçonneux.
Son regard est lourd de reproches, mais au fond, qu'est ce qu'il me reproche ? D'avoir été proche de quelqu'un d'autre que lui, comme il l'a fait ? C'est pareil, rien n'est différent.



___- Je peux savoir pourquoi tu fricotais avec une fille ?!



___- C'est toi qui me demande ça ? Tu n'as rien à me dire, je pense, il y a quelques heures tu m'as très bien dit que tu étais libre. Alors moi aussi.


Il se recule d'un pas. Ses yeux me font peur, j'ai presque peur de lui.
On dirait que la folie s'empare de lui, doucement, délicatement, simplement.


Douloureusement.



Il se rapproche de moi, ses poings cognent le mur, de chaque côté de ma tête.



___- Tu ne peux pas regarder une fille, alors que tu te prétends être avec moi !




Je rigole, il est stupide ?



___- Il va falloir que tu m'expliques Bill, tu peux être jaloux, tu peux aller coller des mecs, des filles, mais moi, je ne peux, ni être jaloux, te laisser le choix, et je ne peux même pas m'amuser avec quelqu'un, ça tourne pas rond là.


Il attrape mes épaules et serre fort.


Douloureusement.


Ses yeux noirs me paraissent différents de d'habitude.
Ils sont bien plus foncés. Est-ce la nuit qui fait ça ? J'ai l'impression que son corps me surplombe, qu'il est supérieur à moi. Les rôles s'inversent, je ne suis plus l'homme protecteur et aimant, juste celui qui subit.
Ça ne me convient pas du tout. Je me desserre de son emprise, je le pousse contre le mur. Lève le poing serré, prêt à s'abattre sur lui.

Je me résigne, ses yeux... Ils sont redevenus comme avant, bruns, noisette.
Il est redevenu lui, comme si il était retombé sur terre. Une fatale réalité, une descente en enfer.
Son corps s'est crispé sur lui-même. Ses bras protégeant son visage. Je laisse retomber mon bras le long de mon corps, impuissant face à son visage rempli de terreur. Le même que hier soir.

Je lui prends le bras délicatement, et l'approche de moi. Doucement, il se colle à moi, doucement, il murmure des excuses, il s'excuse, mais il ne sait pas pourquoi.
Je l'emmène jusqu'à la voiture. Le fais coucher sur la banquette arrière. Je m'assois au volant, et je nous ramène chez moi, chez nous ?



Point de vue externe.


Petit garçon aux cheveux bruns est différent aujourd'hui, il est grand et beau.
Il est presque adulte. Il vit toujours avec sa mère, sa s½ur.
Des années que son meilleur ami est parti. Personne ne sait vraiment si il s'y est fait.
Personne n'en parle, personne ne pose de questions.
Pourquoi, ils devraient, ces gens, poser des questions, lui demander si ça va ?
Rien ne va, il est toujours aussi perturbé.
Depuis le jour où il a vu qu'on l'emmenait, loin de lui.
Mais aussi, depuis le jour, où il est réapparu, dans sa chambre, un certain dimanche, à deux heures du matin.



_________________

Bonjour mes lectrices d'amour.
Si vous saviez comme je suis contente et fier d'avoir des lectrices comme vous.
Je tiens vraiment à vous remercier.
J'ai besoin de hurler ma joie. Je suis heureuse. Satisfaite. Fier.
Merci, merci, pour tout.

Un chapitre, encore bizarre, étrange. Mais ça se démêle, je ne sais pas si vous comprendrez tout.
Ouvrez juste les yeux, et lisez. Lisez comme vous n'avez jamais lu.

Bisou je vous aimes. <3


Pour être prévenue, ici

Autre fiction : negativexyaoi

# Posté le dimanche 15 février 2009 10:27

Modifié le lundi 16 février 2009 13:53

°Chapitre 25

°Chapitre 25
Song : x
Ces pensées et la tension que je subis
Sois un enfant du monde, fais une ronde
Avant que nous sombrons tous





La vie se divise en deux parties, le jour et la nuit, naître et mourir.
C'est comme ça que ça doit se passer, c'est ainsi.
La vie court aussi vite que le temps, on essaye d'en profiter au maximum,
pour être sur de vivre tout ce qu'il y a à vivre.
C'est impossible, on le sait. Mais on essaye, histoire d'oublier qu'à coté de ça, à chaque coin de rue, la mort nous guette, elle attend pour nous attraper. Et on a peur.
Peur de ce qu'il y a après la mort.
Parfois, certaines personnes préféraient être de l'autre côté pour ne pas rester dans ce monde.

La vie est belle, dit-on, le monde est pourri.



La main de Bill dans la mienne, je me dirige vers ma chambre. Lui, me suit tel un zombie.
J'ouvre les draps et assois Bill, je lui retire ses chaussures, vêtements, le laissant en boxer.
Son regard est vide, il semble fixer un point, je me retourne et constate qu'il regarde par la fenêtre.

Je le couche dans le lit et remonte les draps. Maintenant son regard se plante dans le mien. Je lui fais un petit sourire, auquel bien sûr, il ne répond pas.
Je soupire et me dirige vers la porte quand j'entends qu'il murmure.


- Tom, est-ce que je suis maudit ?


Je me retourne, lui lançant un bref regard interrogateur. Il soupire à son tour.


- Pourquoi je ne peux simplement pas être normal ? Comme tout le monde.


Je m'avance jusqu'à lui et m'assois sur le bord du lit.
Que faire ? Que répondre ?


- Ce serait bête que tu sois comme tout le monde, le monde est con et tellement pas original. Tout le monde est pareil. Toi, tu es si différent...


Il me regarde et une larme coule le long de sa joue, je reprends:



- J'essaye de te décrypter, mais tu caches tellement de choses, je ne sais plus quoi faire...


Il attrape ma main et m'invite à me coucher à côté de lui.
Ce que je fais. Il garde ma main dans la sienne, caressant de son pouce ma paume.
Je ferme les yeux lentement.




- C'est compliqué, je ne pense pas que tu pourrais comprendre.


- Dis moi juste ce qui t'arrive... Après, on verra si je peux t'aider.


- Justement, tu ne peux pas m'aider, Tom.. C'est comme ça.


Je rouvre les yeux et regarde l'heure, il est déjà plus de trois heures du matin.
Je suis vraiment crevé.


- Ecoute, on en parlera demain, d'accord ?


Il hoche la tête. Je pose mes lèvres délicatement sur les siennes, puis m'installe convenablement. Il vient nicher sa tête dans mon cou.
Je sens déjà le sommeil m'emporter quand j'entends.




- J'ai peur de te perdre, c'est pour ça qu'il ne faut pas que tu saches...



|...|




Un baiser sur le front, un sur la joue, un autre dans le cou, puis un doux sur les lèvres.
Ses paupières papillonnent, et son regard se pose sur le mien. Je souris, il me répond et colle ses lèvres aux miennes.
Penché juste au-dessus de lui, Bill me fait tomber et s'installe sur moi, une jambe de chaque côté de mon corps.
Ses mains autour de ma tête. Les miennes dans son dos. Il m'embrasse langoureusement,

Il est en forme le Billou, mieux qu'hier je dois dire.
Son corps s'aplatit sur le mien, son bassin se collant au mien, mes mains attrape ses fesses. Il commence à bouger, écrasant nos sexes l'un contre l'autre. Bien vite mon excitation durcit, lui aussi, il commence à transpirer, puis il décide que nos boxers sont de trop.

Il enlève d'abord le sien, se relevant, m'offrant une des plus belles vues.
Il me regarde avec insistance, puis colle de nouveau nos lèvres, ses mains s'aventurent dans mon boxer et le retire.
Je nous fais rouler et me retrouve entre ses jambes, mon corps s'écrase sur le sien, il gémit.
Je bouge, je me frotte contre lui. Ma tête dans son cou, mordillant sa peau, mon souffle rapide.
Je perds haleine.

Nos corps correspondent à merveille. Comment résister. Juste oublier.
Ses lèvres se posent dans mon cou alors que j'entre en lui. Il mordille ma chair en soupirant fortement.

Je murmure son prénom. C'est bon, trop bon.
J'enchaine un mouvement de va-et-vient. Nos gémissements se mélangent, s'entrechoquent, pour finir par se dissiper dans l'air de la pièce.
Je m'enfonce toujours plus rapidement. Il mord mon cou, puis vient chercher mes lèvres.

Un frisson me parcourt l'échine et je me libère, en criant son nom.
Il me serre de ses bras entourant mon cou et gémit à mon oreille en se libérant à son tour entre nos deux corps transpirants.
Je me laisse aller contre lui, restant en lui, profitant de l'instant présent.




Mon dieu, je l'aime, expliquez-moi pourquoi.


____________

Mon dieu, chapitre ridiculement petit qui sert à rien.
Franchement, je n'ai pas beaucoup d'inspiration ces temps ci...
Beaucoup de choses se passent dans ma vie et j'ai du mal à tout gérer.

Pardonnez moi..

Chapitre 25, déjà ?!
faites peter le champomi =D

Qu'en pensez vous, sinon, de ce chapitre ?
Bill ?
Tom ?
Quel secret cache Bill ?

Bien à vous,

Cow'.

P.S : Comment que vous trouvez ma nouvelle déco ? :D


Pour être prévenue, ici

Autre fiction : negativexyaoi

# Posté le jeudi 19 mars 2009 13:08

Modifié le jeudi 19 mars 2009 13:24