°Chapitre 16

°Chapitre 16
Ambiance :
J'ai vu les nuages former des tornades dans le ciel
Le vent hivernal soufflait sur le lac Michigan cette nuit
J'ai gravé ton nom sur mon bras
Ainsi je me rappellerai de toi.





L'odeur de noix de coco parfumait la salle de bain, je souris après avoir vérifié la température de l'eau, je sors de la pièce et rejoins Bill qui attendait dans le divan, emmitouflé d'une épaisse couverture.




___- Bill ? Tu viens ?




Il se tourne et me sourit tendrement, puis me rejoignit. Je lui prends la main et le fait entrer dans la salle d'eau, ses yeux se mettent alors à briller... J'avais placé quelques bougies à la noix de coco et des pétales de roses flottaient à la surface de l'eau. C'était tout simplement parfait. Il se tourne vers moi et pose ses si douces lèvres sur les miennes, il les frôlent et puis finit par appuyer dessus.

Je lui enlève la couverture, et lui relève son t-shirt tremper, je le déshabille entièrement et le regarde dans les yeux, il rougit instantanément et déboutonne un à un les boutons de ma chemise noire.


Puis il passe ses mains en dessous au niveau de mes épaules et la retire en frôlant ma peau. Je frisonne et un petit sourire vient orner ses lèvres. Et tout en approchant son visage du mien pour m'embrasser, il attrape ma ceinture, la déboucle et retire mon pantalon.

Mes lèvres quittent les siennes, j'observe son corps si parfait, c'est la première fois que je le vois nu, entièrement nu, j'observe tous ses détails, de peur de ne plus jamais les revoir.

Il sourit timidement et me prend la main, il se dirige vers la baignoire et m'incite à monter dedans, puis il se met entre mes jambes.
Je passe mes bras autour de son corps si fin et pose mes lèvres dans son cou.


Bill prend un gant de toilette et dépose une noisette de savon, il frotte dans ses mains pour faire mousser et l'applique sur mes jambes, il les caresse, en commençant par mes chevilles et remonte vers mes cuisses, puis il se tourne vers moi, et m'embrasse amoureusement.

Je rapproche mon brun encore plus de moi et nos virilités se touchent, je frissonne et je l'entends soupirer.
Sa tête part dans mon cou et il y fait de petits bisous tandis que mes mains caressent son dos.


Ses lèvres dérivent vers mon oreille, il souffle dessus, puis mordille le lobe et murmure :




___- Tom... Je... J'ai envie... Maintenant, s'il te plait...




Je souris alors qu'il sort sa tête de mon cou pour me regarder en rougissant.




___- Tu ne veux pas attendre un peu ?




___- ... Non... Mais, Tom ?




___- Oui ?




___- Ce sera ma première fois.




Je le regarde abasourdi, sa première fois ?




___- Comment ça ? Mais, et avec Patrick ?




___- Je ne l'ai jamais fait, j'ai toujours refusé, je... voulais attendre la bonne personne.




Je lui souris, heureux que cette bonne personne soit moi.
Je l'embrasse, tout d'abord amoureusement, puis nos langues se rejoignent et le baiser se fait plus rapide, nos langues s'emmêlent, jouent ensemble.

Son corps commence à bouger au-dessus de moi, faisant des mouvements de va-et-vient, nos sexes se frottant l'un à l'autre.




Je gémis dans le baiser, la chaleur se répand en moi, les frissons se multiplient,
les gémissements se propagent dans la pièce. Il se cambre au-dessus de moi, se tortille, monte, descend, son souffle se saccade.

L'air me manque, pourtant, je nous retourne dans la baignoire et m'installe entre ses jambes, je l'embrasse et il les enroulent autour de ma taille. Puis, il attrape une de mes mains et porte deux doigts dans sa bouche, les léche goulument et puis me rend ma main, en souriant. Je la fais glisser le long de son torse, entre nos deux corps, et, arrivé à son intimité, j'embrasse sa bouche tendrement tout en rentrant un doigt... Il gémit. De plaisir ou de douleur ?

Je ne sais pas.




Il bouge et puis soupire, je rentre un second doigt, je le sens se crisper, mon autre main caresse son membre dressé, il gémit.
J'effectue un mouvement de va-et-vient en lui.

Il hurle quand je plie mes doigts.


Je souris, comprenant qu'il en veut plus maintenant.
Il murmure mon prénom. Il veut. Il me veut.

Je l'embrasse et me place correctement contre lui, ses jambes me rapprochent de son bassin. Mon sexe frôle son entrée.




___- Han, Tom, vas-y ! Pitié !




Je m'insinue en lui, m'arrêtant de temps en temps pour qu'il s'habitue à ma présence,
je soupire de bonheur une fois au plus profond de lui.
Ses mains se tiennent fermement à mes épaules, puis je les sens faire une pression moins forte et son bassin se mit à bouger.

Je l'embrasse, et tout en le regardant dans les yeux. Je commence alors des va-et-vient plus appuyés.


Je m'enfonce toujours plus vite, plus fort, touchant sa prostate, le faisant hurler de plaisir.
Je grimpe de plus en plus vite au septième ciel et lorsque je crus pouvoir toucher les étoiles, je me libére en lui, poussant un gémissement rauque dans son cou.
Il me suit de près quand je frôle une dernière fois sa prostate, son sperme se répandant dans l'eau.

Je reste quelques instants en lui, profitant de sa chaleur, de son corps.

Puis je me retire, en l'embrassant, provoquant de nouveaux frissons le long de mon dos.
J'embrasse son cou, puis on se lave rapidement, on sort de l'eau, s'enroulant dans une grande serviette que j'avais posée sur le radiateur.

Je le serre fort contre moi, frottant ses bras pour le réchauffer, puis on se dirige vers ma chambre, je lui prête un boxer, en enfile un et nous nous couchons dans le lit.

Je le prends dans mes bras, l'embrasse tendrement, puis le regarde fermer ses yeux chocolat, sa respiration devenant calme, apaisée, endormie.




___- Je t'aime, Bill...



_________________

Chapitre 16 bouclé.
Désolée de poster si tard.
Mais j'ai mes raisons.
Des bonnes pour une fois, mais je n'en parlerai pas.

Premier Lemon de ma fiction :)
Qu'en pensez vous ?
Est-il réussi ?
Je doute vraiment énormément, j'ai peur de vous décevoir...
Sinon, ce chapitre n'est pas vraiment intéressant, le chapitre regroupe leur première fois.
Tient, êtes-vous étonnées que Bill soit toujours puceau ?
:P
Je suis sur que quand vous avez lu ça, vous avez ouvert la bouche et vous avez relus deux fois pour être sur x'D
Bref --'
Dites moi ce que vous en pensez =)
Bisou <3



Je lance une annonce !


Même si ma fic ne ressemble pas à cette fiction purement parfaite,
J'aimerai demander s'il n'a pas quelqu'un qui pourrai prévenir pour moi *Chiby eyes*
De un, parce que je suis une vraie paresseuse =O
De deux, je poste souvent le soir, des fois le vendredi soir et je préviens le samedi après midi,
Ca me prends un temps fou, même si vous n'êtes qu'une petite septantaine de personnes à prévenir, c'est long quoi =/
Donc voilà, s'il y a quelqu'un qui est intéressé, faites moi signe ! =)




Deuxième partie du one shot en ligne
Aller lire s'il vous plait !!

# Posté le samedi 27 septembre 2008 16:16

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 15:08

°Chapitre 17

°Chapitre 17
Song : x
Si tu pouvais resté ici juste un peu, un bout de temps, un peu avec moi
Tu est ce qui me fait
Et si dieu pourrait te garder avec moi
J'échangerais n'importe quoi




Je peux sentir les rayons du soleil sur ma peau, je sais déjà que la journée s'annonce magnifique.
J'ouvre doucement les yeux et m'étire puis je repose mes mains sur le corps frêle de mon ange, qui dort paisiblement.
Je me remémore les derniers événements passés. Lui et moi... C'était parfait. Mais pas comme je l'avais espéré et imaginé... On l'a fait trop rapidement, même s'il le voulait et moi aussi...

Je soupire, j'ai tout ce que je désire au monde.
Je regarde le visage endormi de Bill, j'observe tous ses détails. Il semble si serein, et pourtant je sais qu'il y a un truc, comme cette raison pour laquelle il devait me voir.
Je me demande si je le saurai un jour, j'aimerais lui en parler mais j'ai peur qu'il le prenne mal et qu'il parte.
C'est ce que je redoute le plus, son départ, j'ai horriblement peur de le perdre une nouvelle fois.

Et s'il faut qu'il garde son jardin secret et bien il le gardera.
Je ferme les yeux, profitant pleinement des bras qui m'entourent.
Puis, je sens des lèvres humides parcourir mon torse, son corps glisse vers le haut et sa tête se pose dans mon cou, sur lequel est déposée une mirade de bisous papillons, je soupire de bonheur. Des moments comme celui-là, c'est les meilleurs et encore mieux quand c'est le matin, rien de tel d'être de bonne humeur toute la journée, en espérant qu'il la passe avec moi.
Il relève la tête et me sourit, puis pose ses lèvres sur les miennes.
Sa tête se replonge dans mon cou et il murmure :




- Bonjour...




- Bonjour mon ange.




Je sens un sourire dans mon cou et un énième baiser sur mon cou.
Puis il se relève, me prend la main et m'incite à me lever.




- J'ai faim !




Je souris devant son enthousiasme.

Je me lève et enfile un caleçon, je lui en prête un et nous descendons à la cuisine.
Une fois dans la pièce, il me fait asseoir à table, puis sort deux tasses qu'il remplit de lait, puis il sort des Kellogs, et dépose le tout sur la table. Je souris, un déjeuner d'ados quoi !
On mange face à face lorsqu'une question me vint en tête.




- Dis, tu n'as pas cours ? Il est déjà neuf heures ?




Son regard se voile de tristesse, mais il affiche un petit sourire timide et me répond.




- Si... Mais aujourd'hui je commence à dix heures, tu pourras me déposer ?




- Bien sûr.




Je répond à son sourire timide, ne me posant pas plus de questions face à son changement de comportement.
Après avoir déjeuner tranquillement, on monte se laver, se câlinant.
Puis je laisse Bill s'apprêter dans la salle de bain, alors que moi, déjà prêt, je me glisse dans le fauteuil histoire de regarder les infos du jour.

Au bout d'une demie heure, Bill arrive fin prêt et nous partons.
Quand on arrive devant son lycée, il s'apprête à sortir de la voiture mais je le retient par le bras et le rapproche de moi,




- Tu partirais sans me dire au revoir ?




- Je...




- Tu ne veux pas que tes amis te voient ?




- J'en ai pas, je m'en fiche...




Je lui souris et l'embrasse délicatement, il me sourit et sort de la voiture.
Je le regarde aller jusqu'au portail de l'école, la tête baissée et les mains dans les poches,
Je regarde les gens qui l'entourent, ils regardent tous Bill comme si c'était une bête sauvage. Puis un gars, bazané, s'avance vers lui et le pousse, Bill ne le regarde même pas et continue son avancée vers le bâtiment.
J'ouvre ma fenêtre pour entendre ce que ce gros lard lui dit :




- Hé petite taffiole, tu pourrais répondre non ?!




Il attrape Bill par le bras et le met face à lui, je peux ainsi voir son visage déformé par la douleur, une larme s'échappe de ses yeux,
Je cherche du regard un éducateur ou un prof qui pourrait lui venir en aide, mais je ne vois personnes venir l'aider, tout le monde regarde la scène sans rien dire.
Je repose mes yeux sur Bill et son agresseur, ni une ni deux, je sors de ma voiture quand je vois Bill à genoux se tenant le ventre.

Je me dirige vers le groupe qui encercle les deux jeunes.
Je me faufile entre et attrape Bill par le bras pour le relever, ses bras s'encerclent autour de mon cou, je le sers dans mes bras puis le relâche pour me tourner vers le gars. Il me regarde les yeux grand ouvert, c'est vrai, j'ai l'air d'un prof, avec mon costard cravate.




- Qu'est ce que tu lui as fait ?




- Ben rien m'sieur, je m'occupais de son cas, il a besoin d'être repris en main !




Ses « amis » rigolent derrière moi, je me retourne et ils se taisent directement face à mon regard de tueur, j'observe Bill qui se tient près de moi, la tête baissée, se tortillant les doigts, il a peur, c'est étrange. Je me tourne vers le son agresseur, je l'examine,

gros, ou alors basané, des cheveux en hérisson, et des vêtements quelconques.




- Tu fais pitié, tu sais ça ?




- Ah ouais ?! Et vous êtes qui pour me juger vous ?!




Je m'approche de lui, il recule d'un pas. Je continue, il s'arrête et je me colle presque à lui, puis je murmure.




- Tu le touches encore une seule fois, et tu es mort.




Il recule encore une fois et s'en va, je me tourne vers Bill puis regarde l'assemblée.




- Il n'y a plus rien à voir ici !




Le groupe se dissipe et je regarde Bill qui a toujours la tête baissée, je m'approche de lui sous les regards trop curieux. Je lui relève la tête, ses yeux embués de larmes rencontrent les miens, je lui fais un sourire rassurant, mais il se dégage de moi violemment, et s'écrie




- Je veux pas de ton aide, je peux très bien me débrouiller seul !




Mes yeux s'ouvrent de surprise, face à son changement d'attitude.
Je vais pour m'approcher de lui, mais il recule, me regarde une dernière fois et s'en va. Je le regarde entrer dans le bâtiment.
Je baisse la tête, déçu et retourne à ma voiture.
Je démarre et me rend à mon travail. Tourmenté par cette matinée assez mouvementée.



____________________

Cow'' reviient en f0rce !
Bon elle p0ste un chapitre vraiment tr0p nùl
Mais bon,
0n lui en veut pas hein ?
Elle vous pr0met une suite dés plus excitante et tourmentée de toute sa fiction =)
Elle m'a dit aussi, qu'elle vous aimais !! =$


Bis0uuuu <3


Edit :

J'aime vos commentaires vous le savez hein ?
Mais quand je dis qu'il faut lire chaque fin de chapitre, lisez-les quoi ù_ù
Je l'ai déjà répéter plusieurs fois que je ne prévenais plus,
ET qu'il faut se rendre sur CE BLOG pour être toujours prévenue.
Merci,
je vous aimes fort,


Merci de votre soutient, et de vos commentaires qui sont tous aussi magnifique =)


# Posté le dimanche 05 octobre 2008 12:07

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 13:34

°Chapitre 18

°Chapitre 18
Song : x


POV Externe .


Le temps passe à une vitesse étonnante, on ne s'en rend pas compte, ou alors c'est trop tard.

Le petit brun avait maintenant douze ans, ça faisait quatre ans que son meilleur ami l'avait quitté. Sa maman pensait qu'il était trop jeune pour comprendre, mais il avait compris qu'il ne reverrait plus jamais son meilleur ami. Alors, pendant plus d'un an, le petit brun n'ouvrit plus la bouche, il restait assis sur une chaise à bascule. Il regardait par la fenêtre, pendant que sa mère perdait espoir... Et c'était chaque fois la même chose quand elle lui demandait ce qu'il faisait et il répétait sans cesse la même litanie, le même refrain, sans en changer un mot, sans changer d'avis, avec toujours un regard vide... « J'attends Gaby... »

Elle lui fit voir plusieurs spécialistes, mais chaque fois la même rangaine :


______« Vous savez, perdre un être cher ça peut avoir de drôles de conséquences, surtout sur un enfant de douze ans. »


Ils parlaient, mais ils ne faisaient rien pour aider la bonne femme et son fils.
Elle lui fit arrêter les cours et pendant qu'elle travaillait, son fils attendait sur sa chaise.
Une fois, sa maman entra dans la pièce, il parlait tout seul, elle s'approcha de lui et posa sa main sur son épaule:


______« Bill... A qui parles-tu ? »


Le dit Bill tourna la tête vers sa maman, il lui fit un grand sourire et répondit de la voix enfantine et joviale qu'il avait perdue :


______« Il est revenu, maman ! »


Fin POV Externe.





Le soir venu, Bill ne m'appela pas, il ne m'envoya pas de message et me laissa sans nouvelles pendant deux jours, ne répondant ni à mes messages ni à mes coups de fil.
J'étais plus qu'éxcédé qu'il ne donne signe de vie. J'en avais marre de devoir l'appeler, d'essayer d'entrer en contact avec lui. J'ai donc décidé de le laisser tranquille, j'ai fait le premier pas, à lui de faire le deuxième.

Pourtant au bout du deuxième jour sans que Bill ne montre le bout de son nez, je commençais sérieusement à m'inquiéter, et pris l'initiative de me rendre chez lui.
C'est sa mère qui m'ouvrit, elle me fit entrer, elle paraissait fatiguée et ses cernes sous les yeux me le confirmait.




___- Comment va Bill ?


Elle me sourit tristement et me demanda de la suivre. Elle monta les marches une à une d'un pas lourd et pour se retrouver à l'étage où elle se mit devant la porte de la chambre de Bill, puis face à moi.




___- Je vous demanderai de ne pas parler trop fort, son état est critique.


J'ouvris de grands yeux surpris, elle me sourit tristement et m'ouvrit la porte, j'entrai donc et regarda directement le lit, là où je m'attendais à trouver un Bill malade. Pourtant son lit était vide, je contemplai la pièce et le vis assis sur une chaise à bascule, les jambes croisées en face de la fenêtre.
Je regardai sa mère, quelque peu surpris. Je m'approchai de Bill, et remarquai qu'il parlait tout seul:




___- Et puis t'en as mis du temps pour revenir, tu as changé tu sais ?... Moi aussi ?... C'est gentil ! Roh puis tu sais, il y a tant de choses qui se sont passées !


Sa tête se tourna vers moi, lorsqu'il sentit ma présence, je lui souris doucement, le sien s'agrandit, je m'accroupis face à lui, son regard rempli d'étoiles se fixa dans le mien, je pose ma main sur sa joue.


___ - Qu'est ce qui t'arrive Bill ?


Il me sourit une nouvelle fois avant de tourner la tête vers la fenêtre.
Je me redresse et sors de la chambre suivi de sa mère.
On descendit au salon, elle me proposa à boire proposition que je refusai, exigant des explications.


___- J'aurais préféré qu'il vous en parle lui-même mais bon...


|...|


Je m'affalais dans mon canapé en soupirant. Puis je fermais les yeux un moment, réfléchissant à tout ce qui m'arrivait.

Je repensais à ma vie d'avant... Je vivais tranquillement dans ma petite villa avec ma fiancée et mon chien, j'avais - et j'ai toujours - mon travail que j'adore, j'avais la belle vie non ?

Et maintenant, ledit Bill débarque dans ma vie, un petit fils à problèmes qui se laisse traiter comme de la merde dans son lycée et qui a un étrange problème...




FlashBack :


___- J'aurais préféré qu'il vous en parle lui-même mais bon... Quand j'étais enceinte, je me promenais souvent dans un petit parc où je regardais les enfants jouer dans le bac à sable, je m'imaginais déjà mon petit Bill dedans, je l'attendais avec impatience, vous savez ! Et puis j'ai fait la rencontre d'une maman, elle avait deux enfants, l'un venait tout juste de naitre et l'autre avait déjà trois ans, il jouait avec des autres petits, on a discuté et c'est devenu ma meilleure amie. Je venais tous les jours la voir au parc et puis les mois ont passé et j'ai accouché de Bill. Après son arrivée, je revenais avec lui au parc, et puis les deux petits ont grandi ensemble. Ils restaient tout le temps scotchés l'un à l'autre, inséparables, ils pleuraient dès qu'on devait rentrer chacune de son coté.

Ils sont devenus les meilleurs amis du monde, jusqu'au jour des 8 ans de Bill. Il avait décidé de rejoindre Gabriel, son ami. Je l'avais obligé de prendre sa petite s½ur de cinq ans, je les regardais s'amuser de loin, tout en discutant avec Natacha, la maman de Gaby...

Puis j'ai aperçu ma fille aller dans les bras de son frère en pleurant, il la consolait et quelques minutes plus tard ils jouaient à « Cache Cache ».

C'est là que tout est allé très vite, je les ai perdus de vue pendant cinq minutes, je ne les retrouvais plus, je paniquais, on paniquait, on les appelait, ils ne répondaient pas.

Puis j'ai trouvé Bill, recroquevillé contre un tronc d'arbre, il se balançait et pleurait. Son corps tremblait, je le pris dans mes bras, en lui demandant où était les deux autres, il ne répondait pas, puis j'ai entendu un cri. Celui de Natacha, j'ai couru jusqu'à elle et je l'ai vue, tenant Gabriel dans ses bras, j'ai aperçu Hulya, ma petite fille, étendue dans l'herbe, j'ai posé Bill et tout en sortant mon téléphone pour appeler les ambulances. J'ai pris Hulya dans mes bras. Les ambulances sont arrivées dix minutes après, ils ont embarqué Gabriel et Hulya, j'ai gardé Bill près de moi, tout passait si vite, Bill me demandait sans arrêt pour voir Gaby et sa petite s½ur, mais c'était impossible...



Sa respiration se saccada, des larmes commencèrent à couler, je changeai de fauteuil et m'assis à côté d'elle. Puis, je pris une de ses mains et lui intimai de continuer.


___- J'ai ramené Bill à la maison, j'ai prévenu mon mari, et on s'est rejoint à l'hôpital. Deux heures après, les médecins sont venus nous voir, ils ne savaient pas nous dire ce qui c'était passé, mais nous ont tout de même précisé que Hulya allait s'en sortir, mais que Gaby était dans le coma. J'ai pris ma meilleure amie dans mes bras, son mari était assis sur une chaise la tête dans les mains, on se consolait, mon dieu, on ne savait même pas ce qui s'était passé... Quelques jours plus tard, Hulya est rentrée à la maison, avec une énorme balafre qui partait de sous son ½il jusqu'à sa lèvre inférieur, j'ai interrogé Bill entre temps, mais il était si jeune et le seul mot qu'il avait à la bouche était le nom de son ami. J'ai tenté de lui faire comprendre qu'il ne le reverrait surement plus.

Et puis les mois sont passés, Bill n'ouvrait plus la bouche, il restait devant sa petite s½ur et la regardait, le regard triste. Puis plus tard, on a du débranché Gabriel, ça faisait trop longtemps qu'il était dans le coma. Le pauvre Bill l'a vu partir, il attendait devant la vitre transparente, les médecins s'affairaient autour du corps inerte de son ami, ils débranchaient les fils, retiraient les tuyaux, je n'ai pas eu le temps de le prendre à part pour ne pas qu'il voit ça, j'étais à la cafétéria, je prenais deux cafés pour Natacha et moi, quand je suis revenue, je l'ai vu, les yeux brillants, devant la vitre, la chambre était vide. Il restait bien un lit et des machines, mais elle était vide de son meilleur ami.



Elle reprit sa respiration, elle n'osa même pas un regard vers moi et continua sur sa lancée :

___- Les jours ont passé, Bill ne parlait plus, il restait sur sa chaise, devant la fenêtre de sa chambre et il murmurait qu'il attendait Son ange Gabriel, il attendait qu'il vienne le chercher. Mon Dieu, comme j'avais peur, je ne savais pas quoi faire...

Et puis mon mari m'a quittée, il en avait marre de vivre dans une famille de fous.
La procédure du divorce, tout... La garde des enfants... Ca m'a pris un temps fou, je n'avais plus une minute à moi. Un jour, je suis rentrée dans la chambre de Bill, pour lui souhaiter une bonne nuit, il était contre le mur, en dessous de sa fenêtre, et il parlait, il avait un sourire immense sur le visage. Il parlait, mais il parlait seul. Il disait qu'il était content de le revoir, que bientôt il partirait avec lui... Je lui ai fait voir de nombreux spécialistes, mais ils ne trouvaient rien... Rien... Ils ont dit qu'il fallait que j'attende, ça fait huit ans que j'attends, et alors que je croyais que c'était fini, il recommence... Je ne sais vraiment pas quoi faire...



Elle a éclaté en sanglots, je l'ai prise dans mes bras et une heure plus tard, je suis rentré, trop épuisé pour voir Bill.



Fin du Flash Back.

__________________

Les gens !! Vous allez bien ? =D
Une suite,
elle est là, j'ai eu pas mal d'inspiration, j'avais l'idée mais pour tout mettre en place o.o
Bref dites moi tout, je veux de nombreux commentaires pour ce chapitre révélateur !

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 17:24

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 17:40

°Chapitre 19

°Chapitre 19
Song : x
Il y a un signe sur le mur,
mais elle veut en être certaine
Parce que tu vois les mots
ont parfois un double sens



« L'amour ne s'explique pas, il se vit »


Quelle belle phrase quand on y pense, elle est si vraie. Personne ne peut expliquer ce qu'est vraiment l'amour,


« Aimer une personne, avoir des sentiments, ressentir le besoin d'être toujours présent dans sa vie. »


Ca ne dure jamais, c'est rare, les couples finissent toujours pas se séparer. Ils se lassent, c'est compréhensible, au départ c'est « J'ai trouvé mon âme soeur, c'est pour la vie ! » Et puis au bout d'un temps « Il m'énerve, je vais voir ailleurs »


J'ai raison, ou pas...


Je ne sais pas pourquoi je parle de ça, c'est que je suis sûrement complètement perdu, je ne sais vraiment pas quoi penser... Vous devez vous dire que c'est con ce que je dis, c'est pas parce que Bill a un problème que je dois l'abandonner, et je ne veux pas l'abandonner, c'est juste qu'il me faut du recul par rapport à tout ça. C'est la première fois que je suis dans une de ces situations. Je ne joue pas les victimes, entre nous, on sait très bien qui est la victime dans l'histoire, et j'ai dis que je l'aiderai. Mais... la question c'est... comment ?


| Ellipse temporelle de deux jours.|


Je gare ma voiture dans l'allée de la maison de Bill, je souffle un grand coup et sors pour me retrouver sur le seuil, je lève la main pour sonner quand la porte s'ouvre d'un coup et qu'une personne se jette dans mes bras, je tombe à la renverse et me retrouve les fesses au sol, avec Bill dans mes bras, les siens entourant fermement mon cou. Je rigole, on dirait un enfant et je me maudis d'avoir penser un seul instant à m'en aller en courant.


___-Je me demandais quand est-ce que tu allais réapparaître !


Il sort la tête de mon cou et me fait un grand sourire, puis il pose délicatement ses lèvres sur les miennes, ensuite, il se relève, je fais de même et on entre, j'observe les alentours.


- Maman n'est pas là, elle est chez l'esthéticienne !


Je souris à Bill, il me prend la main et m'emmène jusqu'à sa chambre, une fois à l'intérieur et la porte bien fermée, il s'écroule sur le lit, je le regarde, amusé, on dirait qu'il vient de perdre quelques années !

Il se redresse sur ses coudes et me regarde en fronçant les sourcils, puis dit :


___- Tu comptes me rejoindre, ou planter racines debout ?


Je rigole et le rejoins, je me mets à côté de lui. J'ai peur de le toucher, peur que lui aie peur, qu'il me rejette... Pourtant tous mes doutes s'en vont quand il se met sur mon bassin, une jambe de chaque coté, en me souriant et se penche sur moi pour m'embrasser tendrement. J'ose enfin poser mes mains dans le bas de son dos, il donne un coup de bassin, je gémis dans sa bouche, il se redresse légerement, puis m'embrasse la joue et vient murmurer à mon oreille :


___- Tu m'as manqué tu sais ?


Il mordille gentiment le lobe de mon oreille, je gémis et inverse les places me retrouvant entre les jambes de Bill, bassin contre bassin. Il me sourit, je l'embrasse passionnément, mordillant ses lèvres afin qu'elles s'ouvrent me permettant d'entrer ma langue pour rejoindre la sienne. Je viens alors titiller son percing, jouant avec.

Ses mains s'emmêlent dans mes dreads, je suis en appui sur mes avant-bras, qui encadrent la tête de Bill.

Je le regarde un instant, m'imprégnant de chaque parcelle de son visage, de son corps, de lui.

En le regardant, à l'instant, j'ai l'impression qu'il est redevenu adulte, alors qu'il y a peu de temps il parlait au mur. Il est vraiment étrange, je ne sais pas trop quoi penser de ce qui se passe, c'est trop bizarre, incompréhensible. Mille et une questions me brûlent les lèvres, mais je n'ose pas parler, de peur de briser cet instant.


___- Tom ?

___- Oui ?

___- Tu m'aimes ?


Je le regarde, en relevant un sourcil et répond rapidement :


___- Bien sur que oui !

___- Tu me laisseras pas tomber pour « ça » ?

___- « Ca » quoi ?

___- Ce qui m'arrive...

___- Non, je ne te laisserai pas tomber, je t'aime trop pour ça !

Il me sourit et m'embrasse chastement, puis son air redevient sérieux...

___- Tu sais, je pensais pas qu'il reviendrait, je pensais que c'était fini, qu'il me laisserait tranquille, mais il me harcèle, il veut que je le rejoigne, que je parte avec lui, mais je veux pas ! Je te promets, je veux pas te quitter !


Je le dévisage un instant, il est si étrange et mystérieux, je ne comprends pas vraiment ce qu'il me raconte, ses yeux commencent à briller, et une larme fini par rouler le long de sa joue, je le sers dans mes bras, le rassurant, lui murmurant tous les mots doux qu'il existe.


Son corps commence à trembler, je frotte son dos, je le caresse mais rien n'y fait... Ses sanglots ne cessent pas, je me desserre de lui pour regarder son visage, qui est innondé de larmes, provoquant de longs sillons noirs de maquillage.

J'essuie ses joues avec mes pouces, et pose mes lèvres sur les siennes, ses bras s'accrochent à mon dos, nous collant encore plus si c'est possible.

Sa langue rencontre la mienne et un goût salé se mélange à nos salives.

Ses mains descendent jusqu'à attraper le bas de mon t-shirt pour le remonter, je me décolle de lui afin de l'enlever entièrement, je fais de même avec le sien puis me recolle à lui. Appréciant sa peau contre la mienne, ses pleurs ont complètement cessé, je place une main dans sa nuque et plonge ma tête dans son cou, le léchant, le suçant, ses mains s'agrippent à mon dos, ses ongles s'enfoncent dans ma peau, je gémis de plaisir et de douleur. Son souffle se saccade, je viens une nouvelle fois l'embrasser, léchant et savourant sa bouche. Je le retourne, il va pour me refaire face mais je le maintiens et glisse mon bras sur son torse, je le caresse, puis passe par son ventre, j'arrive ensuite à la boucle de sa ceinture, je la défais rapidement, mes lèvres se posent encore dans son cou, je l'entends gémir, un gémissement sensuel. Sexuel. Bandant.


Je déboutonne son pantalon et le fais descendre, il m'aide et puis se replace, sa tête conte mon épaule, mes lèvres dans son cou et ma main dans son boxer.

Je pose timidement celle-ci sur son sexe déjà dur et humide.

Je fais un va-et-vient très lent, pourtant il se cambre de plaisir, il murmure mon prénom, me suppliant de faire quelque chose.

J'embrasse sa machoire, sa joue et fini par ses lèvres douces et humides.

Je le mets sur le dos et me place contre lui, nu comme un vers, moi avec pour seul et unique vêtement mon baggy. Que je m'empresse d'enlever, ne gardant que mon boxer, je me place entre ses jambes, nos sexes entrant en contact, on frémit tout les deux.


___- Hum... Tom... Je... Ton boxer...


Ses lèvres se posent sur les miennes, puis avec toute la force qu'il peut avoir, il inverse les places, il se redresse pour enlever mon boxer, et ensuite se remet entre mes jambes, glissant sur moi facilement grâce à la sueur déjà présente sur nos deux corps.

La chaleur de la pièce augmente rapidement, nos mouvements deviennent rapides, brutaux, nos réspirations casi inexistante.

Nos gémissements se confondent, nos salives se mélangent, nos langues dansent ensemble, nos corps glissent l'un sur l'autre.

Étrangement, je ne réagis pas quand je sens ses mains relever mes jambes, se plaçant entre mes jambes correctement. Mes bras s'enroulent autour de son cou, mes jambes, font pareil autour de son bassin.

Il m'embrasse tendrement, puis soudainement, mes yeux s'ouvrent en grand, je crie de douleur en sentant son sexe glisser lentement en moi.



___- Bill !


Il se redresse, ses yeux se plongent dans les miens.


___- Ho... Je... Pardon... Je voulais pas !


Il commence à ce retirer, pourtant, toujours sans vraiment réfléchir, mes jambes se resserrent autour de lui. Mes mains s'agrippe plus franchement à ses épaules, il me regarde avec incompréhension, puis finalement, son sexe entre entièrement en moi. Je serre les dents, essayant de ne pas gémir de douleur, je balance la tête en arrière, il s'arrête en instant, pose ses lèvres timidement dans mon cou, puis commence à sortir, pour ensuite, se remettre en moi. La douleur me tiraille le ventre, j'ai mal, mais quand je vois le visage de Bill se déformer sous le plaisir, mes yeux se révulsent et mes mains partent s'accrocher aux barreaux du lit. Son mouvement va de plus en plus vite, il donne un coup de rein plus franc, et il frôle quelque chose en moi, me faisant hurler de plaisir, je crie son nom, il gémit à mon oreille. Le plaisir se répand en moi à une vitesse hallucinante, je crois toucher les étoiles quand il frôle encore cet endroit si sensible, je me déverse entre nous deux.

Il continue quelques allées et venues puis éjacule, il murmure quelque chose d'incompréhensible, je me laisse tomber sur le matelas, lui s'affale sur moi, toujours son sexe au plus profond de moi. Je le sers dans mes bras, embrasse sa tempe, il soupire et viens m'embrasser amoureusement.



___- Désolé, je... Sais pas pourquoi je...


Je pose mes lèvres sur les siennes, décidant de ne pas parler de ça maintenant, ça briserait l'instant, et là tout ce que je veux c'est profiter de sa présence, pourtant, je réalise que Bill vient de me faire l'amour, et que je n'y ai posé aucune résistance.

C'est la tête remplie de questions que je finis par m'endormir.


__________________

La suite !
Enfin là, je sais et je m'excuse du retard,
Je n'ai pas d'excuses, manque de temps surement...
Bref, comment trouver vous ce chapitre ? Inversement de rôle,
comportement assez bizarre de Bill
Allez y, je vous écoute !
Merci beaucoup pour tous vos commentaires, toujours de nouvelles lectrices, plus de visites, vous êtes parfaite !



Pour être prévenue, ici !

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 11:05

Modifié le mardi 04 novembre 2008 15:30

°Chapitre 20

°Chapitre 20

Song : x
Ce Roméo saigne
Mais tu ne peux pas voir son sang
Ce ne sont que des sentiments
Que ce vieux chien a laissé




Même si j'avais été à mille lieux d'ici, j'aurai entendu ses sanglots, je sens une prise sur mon bras, mes paupières se soulèvent lentement et je tombe sur le visage de Bill inondé de larmes, mon c½ur se serre et je le prends dans mes bras, le calmant en le berçant.

Au bout de dix minutes, ses sanglots cessent et je lâche mon étreinte, il reste tout de même dans mes bras, je jette un coup d'oeil au réveil et remarque qu'il n'est que 2h40 du matin.
Je soupire, je suis vraiment fatigué, je me recouche, Bill collé à moi, et ferme les yeux
tout en me remémorant ce qui s'est passé hier soir. Je frissonne, Bill lève la tête et me regarde. Je lui demande alors;


____ - Ca va mieux ?


____ - ... Désolé, je... Je m'excuse pour hier, je me suis reveillé et j'étais toujours en...


Il laisse sa phrase en suspend alors que ses yeux se réembuent de larmes. Je le serre dans mes bras.


____ - Pourquoi tu t'excuses ? Je le voulais aussi, ne dramatise pas pour ça.


____ - Mais... Hier, tu...


Je le fais taire en posant mes lèvres sur les siennes, puis je lui mumure:


____ -J'ai adoré, on on parlera demain si tu veux mais là, faut dormir.


Il me sourit et cale sa tête dans mon cou, quelques minutes après son souffle régulier m'emporte dans le pays des songes.

Le lendemain, en me réveillant, je remarque que je suis seul. Je m'étire dans ce grand lit à présent vide de lui et froid.
Je me lève et cherche mon boxer, je me penche pour regarder sous le lit, je souris en le voyant, et rampe pour l'attraper, je me redresse et vois un objet dépassé du matelas, je penche la tête et tire dessus, c'est un livre. Je l'ouvre au hasard et remarque que en fait, c'est le journal intime de Bill. Je vais à la dernière page et commence à lire, sachant très bien que c'est irrespectueux, mais si ce livre pouvait répondre à mes questions...


______

Cher journal, nous sommes le 20 décembre, il est 2h et je n'arrive pas à dormir... Je repense à hier soir, j'ai couché avec Tom.
C'était un pur moment, c'était moi qui dominais, je me sentais si... Homme.
C'était la première fois, j'espère qu'il ne m'en veut pas, ça c'est fait comme ça, et même s'il n'a pas opposé de résistance, j'ai eu l'impression qu'il était sonné, qu'il ne s'attendait pas à ce que je le pénètre... Je ne sais pas ce qu'il m'a pris.



_____

Je retourne en peu en arrière,


______



Cher journal, nous sommes le 15 décembre, il est vingt heure et maman croit que je dors déjà.
Il est revenu, je le savais, j'étais heureux, mais, il m'a fait une proposition étrange, il m'a demandé de le suivre, d'aller avec lui dans un endroit bien meilleur que celui dans lequel je vis, mais je suis si bien ici, avec Tom...

Je ne comprends pas Gaby, pourquoi il veut m'enlever de Tom,
la dernière fois, il est venu dans ma chambre et il m'a tendu un couteau, il m'a dit qu'il fallait que je me mutile pour le rejoindre. J'ai refusé et il est entré dans une colère noir, j'ai eu si peur, c'était la première fois qu'il s'énervait comme ça. J'ai pleuré, il s'est approché de moi et a posé sa main sur mon bras, il s'est agenouillé en face de moi et a murmuré que si je ne faisais pas ce qu'il disait, il hanterait ma maison.
Je ne le crois pas, bien sur, c'est pas un fantôme Gaby...
Mais j'ai besoin de Tom... Il me manque et j'ai peur ici tout seul...
Même si je ne pense pas que Gaby me fera du mal, je me sentirais plus en sécurité avec Tom que tout seul.



____

J'entends des pas s'approcher de la porte, je fourre le journal dans le matelas et plonge dans le lit, en remettant mon boxer à la va-vite.
La porte s'ouvre et Bill entre, je ferme les yeux, faisant semblant de dormir.
Je l'entends poser un plateau à côté de moi, puis je sens son corps s'asseoir sur mon bassin. Ses lèvres humides se posent dans mon cou et commence une série de baisers mouillés.

Je souris. Et pousse un soupir de bonheur.
Ses lèvres quittent mon cou, je fronce les sourcils.


____ - Arrête de faire semblant, je sais bien que tu n'es pas somnambule mais tu as remis ton caleçon, et même s'il est à l'envers c'est bien toi qui l'a remis... Donc, tu ne dors pas.


Je souris plus pour moi-même et ouvre un ½il, je remarque qu'il est déjà habillé, maquillé et coiffé. Je pose mes mains sur ses hanches et le bascule pour me mettre entre ses hanches, il gémit, je le regarde dans les yeux, puis l'embrasse tendrement, il soupire. Je me redresse légèrement et lui souris, puis dis:


____ - ...Bonjour.


Il grogne et colle une nouvelle fois ses lèvres au miennes pour un baiser encore plus long et langoureux que le premier.

Hum, que j'aime les réveils comme ça...

On se stoppe pour reprendre notre respiration, et je me relève entièrement, je m'assois et pose ses jambes au dessus des miennes, j'attrape ses mains et le redresse, ses fesses glissent sur mes cuisses et il se retrouve assis sur moi.

Il sourit puis tourne la tête vers le plateau rempli de bonnes choses, il se penche pour le prendre et met à côté de nous, il me tend un croissant et on commence à déjeuner.


Soudain, la porte s'ouvre lentement et la tête de sa mère passe par l'entrebaillement. Elle nous voit toujours dans la même position, nos deux têtes sont tournées vers elle. Elle pousse un petit cri aigu et referme la porte aussitôt, je regarde Bill en relevant un sourcil quand j'entends qu'on frappe à la porte doucement, Bill soupir d'exaspération et lâche un « oui ».

La porte s'ouvre lentement et de nouveau la tête perturbée de sa maman fait son apparition, ses yeux s'ouvrent en grand alors qu'elle pensait qu'on s'était écartés, elle ferme les yeux et dit.


____ - Désolée de vous déranger mais... June est là...


____ - June ?!


Bill se lève d'un bond et se dirige vers la porte en courant, sa mère s'écarte et on l'entend descendre les escaliers puis un grand « JUNE » ! (June se prononce Joune)
Je me lève aussi puis pose mon regard sur sa mère qui me regarde étrangement.


____ - Il y a un problème ?


Elle secoue la tête comme pour revenir à la réalité et plonge son regard dans le mien. Elle sourit timidement.


____ - Je... Non... Mais... Vous et Bill... 'Fin, je...


____ - On est ensemble.


____ - Mais enfin, il est plus jeune que vous !


____ - Vous permettez, oui ! J'ai vingt deux ans, je suis pas vieux, quatre ans de différence c'est pas la mort !


____ - Mais, vous êtes son psy...


____ - Oui et son amant, maintenant.


Elle roule des yeux et sort de la chambre, je soupire de soulagement, ça aurait pu être pire. Je ramasse mes affaires et m'habille, puis je descends et cherche Bill, des voix dans le salon m'y conduisent, j'entre et je vois Bill et une jeune fille, plus jeune que lui, mais jolie.

Je m'approche et constate que c'est sa soeur, ils se ressemblent vraiment beaucoup, il y a juste la différence, que June à une cicatrice sur le visage, le long de sa joue.

Un frisson glacial traverse mon dos, je me crispe quand son regarde se plonge dans le mien, elle me sourit puis se lève, elle s'avance vers moi et me tend la main.


____ - Bonjour Tom !


Destabilisé, je lui serre la main et lui réponds par politesse, je m'assois à côté de Bill...
_______________Elle connait mon prénom ?

___________________
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___________________



Me voilààààààà de retour :D
Je suis contente de pouvoir enfin poster la suite !
Ca fait vraiment longtemps et je suis vraiment désolée,
J'espère que la suite est à la hauteur de vos espérances. (YN)
A chaque fois que je poste, j'ai toujours une boule au ventre, de peur de vous décevoir...

Laissez moi tout pleins d'avis pour montrer que vous êtes toujours là <<<3

Bisou et à bientôt =)

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 15:35

Modifié le mardi 25 novembre 2008 06:12