$Partie o1.L'Amour, oui l'amour avec un grand "A". Tellement de monde le cherche, ils espèrent, attendent. Puis rien.
Pourtant moi, oui moi, je l'es juste en face de moi, mais il ne le sait pas. Je ne lui ai jamais dis, vous vous imaginez avouez à votre meilleur ami, votre frère, votre tout, votre moitié, votre jumeau, que vous l'aimez plus qu'il ne le faut ?
Je suis un putain de gay incestueux qui rêve de sortir avec son frère jumeau.
Le pire c'est qu'il ne le voit pas.
Même si je m'efforce de le cacher il devrait comprendre que ses bisous le matin en guise de bonjour me font frissonner, il devrait comprendre que mon c½ur bat à cent à l'heure dès qu'il est proche de moi et qu'il bat à mille à l'heure quand il me prend dans ses bras.
Je ne dis rien et je souffre.
Il me brise le c½ur, de jour en jour, quand je vois les petites blonde sortir de sa chambre chaque matins, toute fier d'avoir passé une nuit en compagnie du Tom Kaulitz.
Ah, pathétique, elles me sortent par tous les trous celles-là !
Jaloux ?
Peut - être ?
Surement ?
Oui.
Énormément d'ailleurs.
Et aujourd'hui, j'ai pris une décision, je vais partir, parce que j'en ai marre.
Je bois ma tasse de café, quand je vois une fille descendre les escaliers, les larmes aux yeux, encore une qui a espérer. La pauvre.
Tom descends quelque minutes après, vêtu d'un boxer, je ne lui adresse même pas un sourire, mon regard reste de marbre.
Lui qui avait le sourire jusqu'aux oreilles, le perd facilement. Il s'approche de moi et s'apprête à me faire le bisou du matin, un petit smack sur la bouche, mais je tourne la tête et son bisou atterrit sur ma joue.
Il lève un sourcil, se tourne vers la machine à café et me demande alors, tout en la mettant en route.
"Ca ne va pas Billou ?"
Il se tourne vers moi, la tasse à la main, il s'assoit en face de moi.
Je soupire.
"Encore une, quand est-ce que tu t'arrêteras pour trouver quelqu'un de bien ?"
" Han non, ne remet pas ça sur le tapis, on en a déjà parler, je t'ai dis que je ne voulais pas m'engager !"
" Arrête Tom, les mecs comme toi qui couche avec n'importe qui, sont ceux qui on peur de s'engager, peur d'aimer ! Je parie que tu ne sais même pas ce que c'est !"
" Quoi ? Non, mais pour qui tu te prends, on est pas ensemble à ce que je sache, t'es pas ma mère non plus, si j'ai pas envie de chercher après l'amour c'est peut-être parce que je suis très bien comme ça, je n'ai pas envie de me contenter d'une seule personne alors que je peux en avoir plusieurs !"
" T'es vraiment trop con, tu comprends jamais rien, même moi tu ne sais pas me comprendre."
Mes yeux se remplirent de larmes et avant que Tom n'en voie trop, je quitte la cuisine pour m'enfermer dans ma chambre.
C'est décider, je pars demain matin.
POV Externe.
Il resta toute la journée dans sa chambre, réfléchissant à où est ce qu'il irait, il rédigea des lettres, une spécialement pour son frère où il lui explique tout.
Vraiment tout.
En quelque phrases, il dévoilait sa vraie histoire.
Il fit ses bagages, ne prit que le strict nécessaire, ce qui était étonnant de la part de l'androgyne qui se trimbalait avec quatre valises.
Il ne se contenterai que d'un simple sac.
Le soir arriva. Il réfléchissait dans son lit.
Il voulait faire quelque chose, mais il savait qu'il allait empirer les choses.
Quand trois heures du matin s'afficha sur l'écran digital de son réveil, il se leva et sorti de sa chambre, se dirigea vers la chambre de son frère, qui dormait à point fermé.
Il entra, vêtu d'un boxer et s'approcha du lit, il monta à quatre pattes et se pencha vers son frère, il l'observa un peu puis tapota son épaule en murmurant son prénom. Celui ci bougea et se tourna vers Bill. Il ouvrit les yeux, surpris de voir son frère là.
"Qu'est ce qui a Bill ?"
" Je... J'arrive pas à dormir..."
Le dreadé sourit et l'invita à se glisser dans les couettes bien chaude. Bill se colla immédiatement au corps de Tom.
Il frissonna, son corps était froid par rapport au siens.
Tom caressa ses cheveux, embrassa son front et murmura un pardon pour tout à l'heure.
Bill lui sourit pour seule réponse.
Il plongea sa tête dans son cou et respira profondément. Tom ferma les yeux, mais les réouvrit quelques minutes plus tard quand il sentit les lèvres de Bill faire pression sur la peau de son cou, puis sa langue lécher doucement, timidement.
Les mains du brun commença à caresser son dos. Tom frissonna, il se demandai pourquoi Bill faisait ça. Il se recula un peu et croisa le regard de Bill, qui commençait petit à petit à se voiler de désir.
Et puis comme un déclic et toutes les pièces du puzzle s'assemblaient.
La jalousie excessive de son frère envers ses filles, ses frissons lorsqu'ils se disaient bonjour. Ses accolades beaucoup plus intime qu'un simple câlin.
Il s'écarta plus de son frère en murmurant son prénom.
Il comprenait mais voulais avoir tord.
Pourtant Bill se rapprocha de lui et murmura à son oreille :
"J'ai envie de toi, Tom..."
Il ouvrit de grands yeux, surpris des propos de Bill.
" Bill ? Non, mais tu vas bien ?"
Son jumeau ne répondit pas mais s'installa sur son bassin, à califourchon.
Il se pencha à l'oreille de son frère et dit d'une voix qui se voulait sensuelle.
"Je veux que tu me baise, que tu fasse comme ci j'étais une de tes putes."
" Mais t'es malade !"
Bill commença des mouvements de bassin, leurs sexes s'entrechoquaient et une réaction se présentant chez les deux jeunes hommes.
"Juste une fois, je t'en supplie..."
Tom gémit malgré lui, son frère était tant excitant.
Il bandait comme un malade, Bill donna un coup plus prononcé.
" Han ! Arrête Bill..."
Sa tête lui criait d'arrêter mais son corps voulait tellement plus.
Il tenta de dégager son frère, mais celui-ci ne se souleva que pour retirer son boxer, ainsi que le sien.
Le dreadé resta interdit devant la rapidité de Bill.
Il n'eut le temps de comprendre que Bill s'empala sur son sexe, dur, chaud et sec.
Il vit la grimace de son frère sous la douleur. Il voulu se retirer mais Bill commença à bouger.
Il ne put retenir ses gémissements.
Bill allait toujours de plus en plus vite, mais ralentit à bout de souffle. Qu'il se sentait bien là.
Il faisait l'amour avec son frère. Même s'il avait du forcer un peu la main de Tom, il avait réussi et il partirai le c½ur léger.
Tom, qui n'était pas tellement d'accord sur le fait de prendre son frère en pleine nuit, au début, inversa les rôles, décider à jouir dans le corps de Bill.
Il reprit des accoues rapides, ils devinrent brutaux et secs, mais pourtant rempli de tendresse.
Il savait que c'était la première fois pour Bill et même si au départ il ne pensait pas finir la nuit comme ça, il voulait que sa se passe bien.
Il sentit sa délivrance approcher à grands pas, il donna un grand coup de bassin, plus fort que les autres, touchant la prostate de Bill, le faisant hurler, l'androgyne jouit entre leurs deux corps, il jouit à son tour dans le corps de Bill en gémissent.
A bout de souffle, il se laisse tomber à coter du corps de son frère.
Il reprenait sa respiration calmement.
Au bout de quelques minutes, il souffla :
"Pourquoi..."
" Je voulais savoir ce que c'était être aimé en une seule nuit..."
" Et ?"
" C'est nul."
" Pourquoi ?"
Tom tourna la tête vers Bill qui le regardait les yeux brillant par les larmes qui menaçaient de couler.
" C'est nul parce que je t'aime encore."
Bill tourna la tête vers le plafond, soupira, puis se leva. Il prit son caleçon et dit en se tournant vers Tom:
"Je suis désolé, mais je ne regrette rien."
Il réfléchit un moment, puis osa s'abaisser vers son frère et poser un baiser sur ses lèvres.
Tom le regardait faire, il semblait déconnecter de tout.
Bill sortit de la chambre et s'enferma dans la sienne. Il prit une douche, s'habilla et se prépara, tout conte fait, il partirai cette nuit.
Il posa sa lettre rédigée pour son frère sur le bureau et puis se dirigea vers la fenêtre, il lança son sac et glissa sur le petit toit, puis il sauta du toit jusqu'au sol. Il prit son sac, le mit sur son épaule, tourna la tête vers la fenêtre de la chambre de son frère, il lui envoya un baiser puis se mit en route.
Il s'élançait dans la nuit, le visage si pur, mais son c½ur tellement brisé, il savait qu'au fond de lui, il reviendrai.
Alors qu'il marchait le long de la route, il pu entendre un cri, un "non !''.
C'était son frère, qui aller lui dire ce qu'il pensait de tout ça, que c'était la plus belle nuit de sa vie, que lui aussi l'aimait.
Mais ça, Bill ne le saura jamais.
"Mon cher Tom,
Comment t'expliquer en quelque mots ce que j'ai ressenti pendant tant d'années.
Tout d'abord je tiens à m'excuser une nouvelle fois de se qui c'est passer cette nuit.
En fait, je ne peux pas t'expliquer, parce que je sais que tu ne comprendrai pas.
Je les vu dans tes yeux, tu ne semblais pas y croire.
Je suis tellement désolé, désolé de t'aimer comme je t'aime.
J'aurais du t'aimer comme un frère, comme mon meilleur ami, te confié mes secrets comme tu le faisait avec moi.
J'aurais voulu te décrire ma première fois, mais puisqu'elle sait passée avec toi, tu as tous les détails.
J'ai décider de partir, de m'envoler. Je ne sais pas où, pas encore.
Mais j'irai loin, je ne veux pas qu'on me retrouve, surtout toi.
Je t'aime tellement Tom...
Te voir chaque jour était un enfer pour moi, je devais seulement te regarder, ne jamais montrer ce que je ressentais et pourtant des fois je craquais, je te hurlais dessus.
Je te crachais mon amour, le transformant en jalousie.
J'ai était lâche, égoïste.
Alors je pars.
Sans au revoir, si mon a dieu sera ma première fois pour toi.
C'est à toi que je voulais la donné, j'ai réussi.
Je suis heureux et je pars le c½ur léger.
Tu va me manquer, énormément.
Je ne sais pas si j'arriverai à vivre loin de toi, mais je ne reviendrai pas.
Je ne veux pas craquer.
Je ne craquerai pas.
A dieu.
Je t'aime.
Ton frère."
Partie o2.Plus le temps passe, plus on oublie, plus on se referme sur soi-même, plus on essaye de disparaître...
Combien de temps s'est écoulé depuis qu'il est parti ?
Depuis combien de temps souffrent-t-ils tous les deux ?
Bientôt un an. Un an que Bill a fuit, fuit son frère, son amour, ses sentiments.
Ho Dieu sait comme il aimerait se jeter dans les bras de son frère, le serrer vraiment fort, et l'embrasser comme jamais il n'aurait osé le faire.
Mais il ne fera pas une chose pareille. Il n'est pas idiot, il ne se fait pas d'illusions... Son frère doit le détester à l'heure qu'il est.
Et maintenant, il vit dans son petit bled pourri.
Un petit appart' de merde, qu'il loue à une vieille dame, dans une rue où les sdf se reposent, où les dealers, les drogués, et tout ce qui va avec, trainent.
Et pourtant, notre cher Bill est toujours aussi clean, jamais il ne tombera là-dedans, il se l'est promis.
Son homosexualité ? S'il l'accepte ?
Oui bien sur, avec le temps on vit avec, d'ailleurs il traine des fois dans des bars gay. Au départ, il avait peur de rentrer là-dedans, mais quand il y est entré une fois et qu'un homme lui a demandé s'il voulait y travailler, il a directement accepté. Comme tout le monde, il lui fallait de l'argent.
Bill était beau, vraiment magnifique. Ce n'était plus le petit garçon avec ses cheveux noirs, méchés de blanc. Non, il avait muri, il avait maintenant 18 ans et il se devait d'être responsable et mature.
Ses cheveux étaient entièrement noirs, et il les lissait tout le temps. Il portait des vêtements encore plus serrés, son maquillage, pourtant, s'était atténué: il traçait seulement une ligne en-dessous de ses yeux et un trait plus fin sur ses paupières, ainsi que du fard à paupières noir, ce qui rendait ses yeux aussi charbonneux que le maquillage.
Non, il était plus naturel. Et il était tout simplement magnifique.
Aujourd'hui, il porte un chandail gris et un pantalon noir serré, une chaine en argent lui tombant sur le torse.
Il ferme la porte de son appart et passe par celui de sa propriétaire, à qui il donne l'argent pour la location et descend les escaliers, et, au passage, regarde l'heure : 20h00, il allait être en retard, encore une fois.
Il sort de l'immeuble et marche dans la rue sombre de son quartier, un homme est assis contre le mur d'une façade délavée, une seringue dans le bras, son visage est bleu, il a fait une overdose.
Pourtant Bill ne s'arrêtera pas pour l'aider, il l'a mérité de toute façon et il doit être mort depuis longtemps.
Il arrive dans une rue plus éclairée, il hèle un taxi, monte dedans et lui demande de l'emmener au "Triangle rouge"
L'homme acceptent en souriant perversement, Bill ne relève pas et s'installe confortablement dans le siège
15 minutes plus tard, il donne l'argent au chauffeur et il sort de la voiture.
Il entre dans la boite, passe derrière le bar, dit bonjour à ses collègues tous des hommes, aussi efféminés que lui, et commence son travail. Il a quinze minutes de retard et il espère de tout son c½ur que son patron ne lui dira rien. Pas de chance, son patron l'appelle.
Il sert vite un homme, prend l'argent, le met dans la caisse et se dirige vers le bureau du "pat'", comme il l'appelle.
- Tu es en retard Bill, c'est la deuxième fois en une semaine !
- Je sais... Je n'ai pas d'excuses... Dit-il en baissant la tête, s'attendant à être viré.
Le patron soupire.
- Tu as de la chance que je t'aime bien Bill, si non je t'aurais renvoyé, mais je sais que tu as besoin de ce boulot, et il est parfait pour toi, tu te retrouves dans ton élément, je sais que tu l'aimes ce travail. Je te laisse une dernière chance, ce sera la dernière, tu n'as pas intérêt à être en retard la prochaine fois !
Bill relève son visage souriant vers son patron, qui lui sourit encore davantage et retourne dans son bureau.
Deux heures ont passé, encore une heure et il pourra rentrer chez lui.
Il y a foule ce soir et la caisse se remplit, il a déjà plus de vingt euros de pourboire, et trois demandes en mariage.
Son patron a raison, ce travail est pour lui, il l'adore.
Une bande de cinq jeunes entrent dans la boite, ils rient aux éclats, Bill ne s'en préoccupe pas, puis un des cinq vient au bar, et demande à Bill:
- Salut, tu pourrais nous apporter cinq bières à la table là-bas ?!
Bill regarde la table numéro 3, il acquiesce et laisse repartir l'autre à cette table-là.
Il se dépêche de remplir ces cinq verres de bière les pose dans un plateau et se dirige donc vers la table 3.
Arrivé là, il dépose le plateau, donne un verre à chaque personne, mais alors qu'il se redresse et s'apprête à repartir, son regard tombe sur un jeune homme, pas plus grand que lui, avec des dreads et des vêtements larges. Il bugue un instant sur lui, puis il secoue la tête.
Il va pour faire demi-tour, mais l'autre garçon qui avait donné sa commande dit:
- Héé ! tu sais que c'est l'anniversaire de ce type !
Il regarde encore ce même garçon aux dreads blondes.
Le premier septembre. Comme lui.
- Tu voudrais pas lui faire un petit cadeau pour son annif ?!
- Désolé, mais si vous voulez un strip, c'est pas à moi qu'il faut le demander, il y a des personnes ici, faites pour ça, moi je suis juste serveur.
Le dréadé se lève et s'approche de lui.
Il approche ses lèvres de son oreille et murmure :
- Mais c'est toi que je veux, Bill...
Il se recule avec un sourire en coin, Bill recule d'un pas, il l'a reconnu, c'est bien lui. Son frère...
Il fait demi-tour et retourne derrière le bar, il sert encore quelques commandes, au bout d'une dizaine de minutes, son patron s'approche de lui et le prend à part, il lui dit:
- Il y a un garçon qui aimerait une petite danse en privé avec toi, je lui en ai proposé plusieurs, mais il te veut toi, et il m'a promis une somme assez intéressante aussi bien pour toi que pour moi.
- Je... Ne peux pas, je l'ai jamais fait, non...
- Si tu ne le fais pas, t'es viré.
Son regard se plonge dans celui de son patron. Du chantage... Il a horreur de ça.
Il finit par accepter, il a tant besoin de cet argent, de toutes façons, il suffit d'une conversation avec son frère pour que celui-ci soit raisonné.
Il suit son patron jusqu'à la table, son frère et ses amis arrêtent de discuter et se tournent vers lui.
Tom se lève et s'approche de son patron, il lui donne la somme prévue et se tourne vers Bill.
- Je te suis.
Il l'emmène dans une chambre à l'étage, il ferme la porte derrière lui, et lui fait face:
- Comment tu m'as retrouvé ?
- J'ai mes sources ici. Et toi, pourquoi tu es parti ?
- Je te l'ai expliqué dans la lettre. Tu ne devais pas venir.
- J'avais besoin de te voir, Bill, tu m'as trop manqué...
Son frère s'approche de lui et le prend dans ses bras, ses mains se posant dans sa nuque, les siennes dans son cou. Il ne résistera pas, même s'il ne connait pas les vrais sentiments de son frère, il l'aime, donc il se laissera faire. Car il sait déjà ce qui va se passer.
POV Bill.
Ses lèvres se posent sur les miennes, en une petite pression, puis cette pression se fait plus forte, j'entrouvre mes lèvres pour laisser sa langue rejoindre la mienne.
Elles s'emmêlent se cherchent, se trouvent, se caressent.
Mes mains caressent sa nuque alors que les siennes sont déjà sous mon t-shirt, elles le relèvent caressant mon torse, il cesse de m'embrasser pour me l'enlever complètement
Il me pousse contre le premier mur venu et passe une main sur ma cuisse, puis sous mon genou, relevant ma jambe, son bassin se colle au mien, ainsi que ses lèvres aux miennes en un baiser langoureux, passionné.
Son bassin s'entrechoque avec le mien, se frottent l'un contre l'autre et ses gémissements dans le baiser m'excitent encore plus.
Ses lèvres dérivent dans mon cou, sa main libre passe entre nos deux corps, il déboucle ma ceinture, puis fait descendre mon pantalon, ses lèvres suçotent ma peau, un long frisson descend le long de mon dos.
Je gémis, sa main se referme sur ma virilité et entame une montée et descente lentes.
Je murmure son prénom, lui supplie d'aller plus vite, mais il ne m'écoute pas, il vient juste m'embrasser, encore et encore, je gémis fortement quand son va-et-vient se fait plus rapide, il quitte mes lèvres et sourit. Il m'observe, ma bouche entrouverte, mes yeux noirs de désir, lui n'est pas mieux, il se lèche les lèvres toutes les trente secondes, sa main s'active toujours plus vite autour de mon membre dur et chaud. Son pouce passe sur la fente de mon gland, je rejette ma tête en arrière, me cognant au mur, je gémis, et me libère dans sa main.
Il vient chercher mes lèvres, puis attrape mes mains et recule, m'obligeant à le suivre, sa langue pénètre dans ma bouche, et s'enroule à mon muscle. Il se laisse tomber sur le lit, je me retrouve sur lui, à califourchon. Son regard est brulant, je lui enlève son t-shirt, l'envoie valser à travers la pièce, glisse ma tête dans son cou, suce sa peau laiteuse, caresse son torse. Puis mes mains descendent jusqu'à son baggy, que je déboutonne, et lui enlève, après m'être relevé. Je me replace sur lui, mes fesses sur sa virilité dure.
Puis, je donne un coup de bassin, il gémit.
Je me penche vers lui et l'embrasse tendrement, je redonne des coups de bassins irréguliers, on gémit dans la bouche de l'autre... Encore plus excitant... Faisant monter l'adrénaline, et la chaleur de la pièce qui devient de plus en plus lourde.
La buée s'installe sur la seule fenêtre de la chambre dont les rideaux ne sont même pas fermés.
Je ne m'en préoccupe pas trop, il inverse les places, se retrouvant entre mes jambes.
Monsieur veut dominer ?
Je crois plutôt le contraire quand je le vois venir m'embrasser tendrement, je dirais presque amoureusement.
Les questions se bousculent dans ma tête, mais je n'ai pas envie d'y répondre pour le moment, "Leb Die Sekunde"... Comme dirait mon frère...
Ses gestes deviennent lents, ses coups de bassins sont plus doux, il est tendre dans ce qu'il fait.
Ses mains attrapent mon seul vêtement restant et l'abaissent doucement, dévoilant mon sexe gonflé.
Il le touche une nouvelle du bout des doigts, mais se redresse pour enlever son boxer.
Puis il vient se coller à moi, on gémit à l'unisson, mon dieu, c'est bon !
Il donne des coups de bassins, nos sexes s'entrechoquant.
J'hurle, je gémis, le plaisir s'agrandit... Mon second orgasme approche à grands pas, j'ai à peine le temps de toucher les étoiles que je sens Tom descendre, ses baisers qui étaient, il y a quelques instants dans mon cou, dérivent sur ma clavicule, mes tétons, mon torse, mon ventre, mon nombril, mon aine, mon bas ventre, mon sexe, mon gland.
Il suce le bout, je gémis, mes mains se posent sur sa tête, il englobe le reste de ma virilité et entame un mouvement de haut en bas.
Il fait quelques mouvements puis se redresse, je gémis de frustration, il remonte et m'embrasse, je nous retourne et décide de faire pareil, je l'embrasse du bout des lèvres et descend jusqu'à son nombril, j'entre ma langue à intérieur et mime l'acte sexuel, je le regarde dans les yeux, il gémit et jette sa tête en arrière, attrapant les barreaux du lit derrière lui avec ses mains, je descends et me retrouve devant son sexe dur.
Je souffle dessus, il soupire, je pose mes lèvres sur le bout, c'est la première fois que je fais ça et je ne sais pas vraiment comment m'y prendre...
Son bassin se lève et son sexe tape mon menton, il gémit, je le prends directement en bouche, et commence un va-et-vient rapide.
- Han, Bill... Doucement...
Je ralentis la cadence, ma langue s'enroule autour de son membre, mon piercing m'aidant dans ma tache.
Je le regarde prendre du plaisir, sa bouche est à moitié ouverte et des petits gémissements discrets s'échappent de ses lèvres.
Je souris et accélère un peu, puis je ralentis, il gémit et sa main se pose sur ma tête, me demande de ne pas arrêter. Je continue, plus vite et il jouit dans ma bouche, j'avale son sperme avec une grimace. Puis je remonte le long de son corps, je l'embrasse tendrement et pose ma tête dans son cou, le laissant reprendre sa respiration, puis, au bout de quelques secondes je murmure :
- Tu veux faire l'amour avec moi ?
Il pousse une plainte et inverse une nouvelle fois les places, j'encercle sa taille de mes jambes, il m'embrasse et puis me regarde dans les yeux.
- T'es sur ?
Je souris, j'observe son visage, le grave dans ma mémoire, car je sais qu'il repartira et qu'on ne se reverra plus.
Il n'a pas tellement changé en un an, si ce n'est qu'il est encore plus beau.
Je me redresse pour l'embrasser et me laisse tomber sur le matelas, je soupire lentement, détendant tous mes muscles.
Il sourit et approche son sexe de mon entrée, mes mains s'agrippent à ses épaules, il commence à entrer, mes mains se crispent, il se stoppe alors que son gland est à peine en moi.
Je gémis et souffle son prénom dans son oreille, suivi d'un "Continue..."
Il s'exécute et entre complètement en moi, s'arrêtant une fois son sexe entièrement entré.
Mes mains se décrispent de ses épaules et entourent son cou, pose mes lèvres sur cette partie de peau que je mordille puis murmure:
- Vas-y...
Il soupire et se retire pour rentrer une nouvelle fois en moi, je gémis, c'est si bon...
Sa bouche se pose dans mon cou, il suce mon cou et m'embrasse, puis il gémit juste à côté de mon oreille.
Puis ses coups de bassins, au départ, doux, lents et tendres, se font plus rapides, mais il reste doux, il entre et ressort de moi plus vite, son sexe frôlant cette partie si sensible chez moi, à chaque fois qu'il la touche, je hurle et me cramponne plus à lui.
Ses coups se font plus nombreux, plus rapides, plus violents.
J'hurle mon plaisir quand sa main s'enroule autour de mon sexe et effectue un va-et-vient rapide, il donne un coup de bassin plus violent et percute de plein fouet ma prostate, j'hurle comme un possédé et me déverse dans sa main, il continue quelques à-coups et pousse un long cri rauque, et je sens son sperme se répandre en moi.
Je soupire de bonheur et lâche mon emprise sur ses épaules, me laisse retomber sur le matelas. Lui, pose sa tête sur mon torse. On essaie de reprendre une respiration normale, je joue tranquillement avec ses dreads.
Au bout de quelques minutes il se retire et se pose à côté de moi.
Son bras vient entourer ma taille et me force à me tourner vers lui, je me met sur le côté et le regarde dans les yeux.
- Tu vas partir maintenant ?
Il me regarde dans les yeux et sourit, il prend une profonde inspiration et dit :
- Bill, tu sais, la première fois qu'on l'a fait, c'était le plus beau jour de ma vie et tu es parti, en laissant une simple lettre, tu ne voulais plus me voir, mais moi je le voulais. Je voulais te dire ce qu'il en était réellement, j'ai réussi à te retrouver, ça faisait déjà deux mois que j'avais ton adresse et l'endroit où tu travaillais, j'ai réfléchi longtemps, puis j'ai eu cette idée de venir ici pour mon anniversaire, je ne savais pas comment t'aborder, j'avais peur que tu t'en ailles, j'avais peur que tu ne veuilles pas me parler, puis j'en ai parlé avec ton patron, et voilà... Bill, je t'aime, depuis le début, même avant que tu ne me l'avoues, je t'aimais, bon dieu, tu m'as tellement manqué !
Mes yeux pétillent de bonheur face à sa déclaration, je me blottis dans ses bras, il m'embrasse la tempe et murmure:
- Alors, tu veux que je parte ?
__________
Voilà, envie d'écrire
et je suis arrivée à faire ça.
Je ne préviens pas, vous le verrez quand vous viendrez voir si il y a la suite =)
Bisou <3
Edit !J'avais envie de vous faire plaisir !
J'espère que ce lemon est mieux,
je m'y suis donnée à fond !
Je m'en voulais d'en avoir déçue certaines,
Je ne sais pas si ça m'aura rattraper mais bon.
Par contre, je ne sais pas si je posterai la suite en temps et en heures
J'ai vraiment pas mal de problèmes qui m'empêche de me connecter à internet.
Et puis, je n'ai vraiment pas l'inspiration, je suis trop stressée pour ça.
Bisou <3