Boite à Questions.

Boite à Questions.
Bonjoùùr :D
Comment vous allez ?
Les vacances se passent bien ?
Qui a déjà repris les cours ?
Moi ce sera jeudi T_T
Donc Les suites tarderont...
Mais j'essayerai de ne pas trop être lente ^^
La suite est pour bientôt.
Elle est en train de se faire corrigée normalement !
Soit, elle sera là mercredi.
Promis. x)
Bon si non, je suis là pour une raison bien précise :
Nous sommes quel jour ?
Le premier septembre !!
* Ouais, et alors ? --' *
Ben c'est l'anniversaire de nos chouchous !
Oui oui, je n'ai pas oublié ! [Ouais, j'avoue, il a fallu le temps que je capte qu'on était le premier --]
Donc,
BON ANNIVERSAIRE BILL ET TOM !
Je suppose qu'ils vont se bourrer la gueule et que Bill va se retrouver dans le lit de Tom !d'un gars [=D]

On à tendance à le mettre de coté, et pourtant sans lui, Ils n'existent pas...
Bon anniversaire, Gustav !

~

Je vais profitez de cet article pour en faire un article de questions,
donc, si vous avez des questions, ce sera ici !
Et j'y répondrai avec grand plaisir !

A bientôt les gens <3 Merci pour tout L'

~

Questions :(Si y en a O.o)

* de : crash-me-x-crush-me

- Question xD: pourquoi deux commentaires par lecteurs ? Oo

~> Très bonne question =D En fait je ne sais pas vraiment, il y a eu juste un moments où j'ai eu cette impression de perdre de plus ne plus mes lecteurs, et juste pour voir qui étais encore là je demande ça, 'fin c'est peut-être insensé, mais bon ^^
Merci bisou <3

# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:04

Modifié le lundi 08 septembre 2008 14:48

°Chapitre 13

°Chapitre 13
Ambiance :
Je vais envoyer une légère pluie pour te déprimer
La pluie qui fait grandir les fleurs
La pluie qui te laisse toute seul




Mes bras reposent sur le bar, ma tête plongée dedans.
Je n'ai pas réussi à la ( Il parle de Morgane, pas de sa tête hein ?) rattraper, ou alors, je n'ai pas essayé.
Je ne sais pas, je ne sais plus.
Je relève la tête et fini mon verre d'alcool.
Les gens me regardent comme ci je sortais d'une autre planète et ils murmurent;

« Regardez ce jeune marié, déjà en train de se bourrer la gueule »

Mais je vous emmerde !
Je ne suis pas marié, même si je devrai l'être à l'heure qu'il est si l'autre n'avait pas débarquer !
L'autre...

Je soupire et replonge ma tête dans mes bras après avoir demander un nouveau verre de whisky.

- Dur journée ?


Cette voix...

Je me redresse et mon regard se plonge dans le sien, son petit sourire satisfait ornant son si beau visage. Arrête Tom, tu déraille, encore...

- Pourquoi tu as fais ça...

- Tu aurais préférer te marier avec et vivre ta putain de vie de merde avec quelqu'un dont tu n'es pas amoureux ?!

- Ha, donc pour toi, ce serait avec Toi que je serai heureux ?!


Son regard s'assombrit. Bien sur que non, je ne peux pas être heureux avec lui. C'est insensé. Il se lève et dis, en me tournant le dos.

- Dis toi que je t'es juste sauver la mise.


Et il s'en va sur ses mots. Maintenant, moi, qu'est-ce que je vais faire hein ?
Je bois cul sec mon verre, paye et sors du bar. Ma tête tourne, je monte dans la voiture que j'ai carrément volée, et me rends chez moi. Aucune lumière. Elle n'es pas là.
Je rentre directement dans la maison et monte jusqu'à la chambre. Je prends un gros sac et le remplis de choses et d'autres. Une fois rempli, je descend le sac au rez de chaussé, et me rends dans le salon, je ne prends pas la peine d'allumer la lumière, ce que je vais faire c'est salaud, mais je n'ai pas le choix.
J'arrive devant un mur, un tableau le décorant, j'attrape le tableau et le pose au sol.
Un coffre fort y est caché, je compose la combinaison et j'en sors une liasse de billet. Je les met dans mon porte feuille. Je referme le coffre, remet le tableau et lorsque je me retourne, je vois Morgane, qui se tient contre l'encadrement de la porte, en robe de mariée, ses cheveux sont en désordre et sa robe en salle état, on dirait qu'elle vient de se faire agresser.

- Alors tu t'en vas ? Et avec nos économies, en plus ?

- Je te rappelle, que ses économies c'est moi qui est pu les mettre là, toi, sans travaille, tu n'as rien rapporter, il est temps de te prendre en mains !


Je la contourne et sors de la maison après avoir récuper mon sac.
Je rentre dans ma voiture, laissant celle que j'ai volée dans l'allée.
Je suis un salaud, je le sais. Je lui laisse toutes les enmerdes alors que c'est moi le plus con des deux. Je suis pathétique, je sais.

Je roule, ça doit bien faire vingt minutes, je sais où je vais aller. Je m'arrête devant une maison, et compose un numéros.

- Mike, c'est Tom.

- Ça va vieux ? Ça fait un bail ? Enfin marié ?

- Justement, je peux venir chez toi, un jour ou deux, histoire que je trouve un appart.

- Bien sur.


Je raccroche et sors de la voiture, je me retrouve sur le perron et sonne. En quelques secondes, Mike m'a ouvert, fait entrer, et assoir sur une chaise. C'est parti pour l'interrogatoire.
Une demi heure après, c'est le regard abasourdi qu'il me montre une chambre d'ami, d'une voix compatissante, il me dit que ça va aller.
Je n'en suis pas si sur, mais bon.

| Deux jours plus tard |

Ces deux jours on été horrible. Entre les recherches d'un appart et mon travail, j'ai galérer quoi...
Mais j'ai fini par trouvé un appart, deux chambres, une salle de bain, une cuisine, salle à manger / salon. Déjà meubler. Parfait, juste ce qu'il faut, et le loyer est raisonnable.
J'ai demandé pour emménager directement. Et le jour d'après je suis déjà installé.
A part Mike, personne ne sait que j'ai emménager là. À dix minutes de mon bureau, c'est juste parfait.
A l'instant même, je suis dans mon bureau, un homme me racontant sa vie.
L'interphone résonne.

- Monsieur, un jeune homme voudrait vous voir.


Sachant déjà de qui ça peut être, je soupire.

- Je suis occupé, il n'a qu'a prendre rendez vous.


J'entends un drôle de bruit et un « casse-toi connasse », un toussotement puis :

- Tom ? C' est Bill, écoute, j'ai besoin de parler, pas au Tom avec qui j'ai envie de coucher, non, Tom, le psy.

- Et bien, je suis occupé, j'ai déjà quelqu'un en séance.


Je regarde l'homme tout en disant ça, qui s'est arrêter de parler et qui me regarde.
Je lui fait un sourire rassurant avant de dire à Bill:

- Repasse plus tard.

- P'tain tu fais chier !


Non, mais je rêve !

Je me lève de mon fauteuil et me dirige vers la porte, je l'ouvre en grand et vois la secrétaire qui essaye de récupérer son interphone. Je soupire. Bill me voit et souris satisfait. Il lâche l'interphone et vient vers moi. Je l'attrape par le bras et l'emmène quelque part où personne ne peut nous entendre. Le seul endroit ? Le cagibi.
Je soupire et le pousse dedans. J'allume la lumière et referme la porte.

- Bon, Tu ne peux pas débarquer au bureau comme ça ! C'est clair ?


Il sourit, il parait fier. Je lève les yeux au ciel.

- J'avais envie de te voir Tom...


Il s'approche et pose ses mains sur mon torse. Je les enlève. Il baisse la tête.

- Je suis désolé Tom... Je ne veux pas que tu me déteste, pardonne moi. Je t'en prie. J'ai besoin de toi...

- Je ne te déteste pas, mais tu as été trop loin...


Il relève la tête d'un air de défi, il est trop lunatique, d'un air triste il devient horrible.
Son regard se plonge dans le mien, je perd mes moyens, je ne sais plus où me mettre.
Il s'approche.

- Dis moi, tu te souviens de la fois où tu es venu chez moi, avant que Patrick intervienne, on n'était sur le point de faire quelque chose d'excitant... Tu te souviens ?

- Oui, je m'en souviens.

- On aurait pu aller trop loin n'est ce pas ?

- Je...


Mais où est-ce qu'il veut en venir ?! Il sourit et se colle à moi.

- Tu es seul maintenant non ?

- Je... Oui, mais.

- Alors pourquoi tu me rejette putain ?! On en a plus rien à foutre de ton ex !


Je le repousse, je ne veux pas me laisser aller comme ça !

- Écoute, tu es venu ici parce que tu voulais me parler, pas au Tom avec qui tu veux coucher, mais au psy, alors je suis là, je t'écoute. Parle.


Il se recule d'un pas.

- Laisse tomber...

Il baisse la tête et sors du cagibis. Je soupire, sors aussi de la pièce et me rends dans mon bureau, là où je reprends mon travail, perturbé pas le comportement étrange de Bill...


_________________

Je suis Dé-so-lée.
Franchement, je pensai la poster mercredi
Mais la personne à qui j'avais demander de me corriger le chapitre pour mercredi justement,
ne la pas fait.
Donc le chapitre est peut-être bourré de fautes.
Si non, j'ai recommencer les cours jeudi --' Et vous ?

Niveau chapitre, Bien ? Potable ? Nul à chier ?
é_è
Bref, j'ai pris une décision :

Je posterai un chapitre tout les samedis !
Promis juré (craché ?)
Donc soyez au rendez-vous !
Je continue tout de même de vous prévenir !

Et si quelqu'un qui est souvent sur l'ordinateur et su msn, voudrait corriger mes prochains chapitres à venirs
Manifestez-vous !!
Trouvez =D Merci à wiegenlied--x

Merci, je vous aimes !!

P.S : Je voulais aussi remercier schwarz-ya0i Parce qu'elle m'a inscrite sur ce blog ! Aller faire un tour, lisez mon article et dites ce que vous en pensez, s'il vous plait !! ici !

<3


# Posté le samedi 06 septembre 2008 12:00

Modifié le lundi 08 septembre 2008 13:44

°Chapitre 14

°Chapitre 14
Ambiance :
Je pleurs, une part de moi meurt et
Ce sont, ce sont
Les confessions d'un coeur brisé





Vous savez quand on goute quelque chose d'extrêmement bon, on ne veut que ce goût là.

Insatisfait des autres.

C'est exactement ce qu'il m'arrive.
Deux mois ont passé et je ne suis avec personne. Je n'arrive pas à les aimer.
Le goût des lèvres de Bill me hante. Et pas que ses lèvres...
Je ne veux plus que lui, les autres ne m'intéressent plus.
Il m'arrive de regarder des hommes, mais les femmes.
Non, elles me répugnent. Morgane m'a tellement éc½uré que je ne veux plus toucher une fille.

J'ai vite changé de bord, non ?

Il me manque.
Ca fait deux mois qu'on ne s'est plus vus.
C'est moi qui lui ai interdit mais à ce moment là, je le détestais au plus haut point.
Maintenant, je le remercie.
C'est lui qui m'a sorti de ma torpeur.
Je suis au volant de ma nouvelle voiture, j'ai tout fait pour qu'on ne me contacte plus.
Enfin, les personnes de mon passé.

Changer de numéro et tout ce qui va avec.

Je m'arrête au feu rouge, je regarde les passants, puis je le vois, il marche la tête baissée, des écouteurs dans les oreilles, un bonnet noir sur la tête, magnifique...

Ses bras sont croisés au niveau de sa poitrine, tenant fermement sa veste.
Le feu devient vert, j'avance et me gare plus loin, je sors après avoir coupé le contact et marche vers lui.
Il ne me voit pas.
Je marche rapidement et me stoppe devant lui.
Il s'arrête et lève la tête, un petit sourire en coin s'affiche sur ses lèvres.
Je lève mon bras et pose ma main dans sa nuque.
Je le tire doucement vers moi, jusqu'à ce qu'on soit collés. Ses mains se posent sur mon torse.
Ses yeux se plongent dans les miens. Et lentement, j'approche mon visage du sien. Je me stoppe à quelques millimètres de ses lèvres, je murmure:



_____ - Tu m'as manqué...



Il pousse une plainte et colle nos lèvres.
Mon bras se pose sur sa taille, alors que l'autre caresse sa nuque.
Il gémit dans le baiser. Je frissonne.

Mon dieu...

Nos lèvres se décollent, nos corps toujours l'un contre l'autre.
Je pose mon front contre le sien.
Nos nez se frôlent.
Il sourit. Un sourire d'ange.
C'est à ce moment là que je réalise à quel point je l'aime.


_____ - Tom... Pourq/



Je pose mes lèvres en un chaste baiser sur ses lèvres, l'intimant à se taire.



_____ - Je t'aime, Bill...



C'est sorti tout seul, il fallait qu'il le sache.
Les passants passent (--') à coté de nous, ils nous regardent attendris, ou éc½urés.
Son sourire s'agrandit et c'est lui qui joint nos lèvres pour un baiser tendre.
Ses mains passent dans mon cou, les miennes se posent dans son dos, le collant le plus possible à moi.
Je crois que je n'ai jamais été aussi heureux.
Pour finir on se décolle, je lui demande où il allait.



_____ - Je retournais chez moi, je vais à l'arrêt de bus là.



_____ - Je peux te ramener si tu veux... ?



Il me sourit et prend ma main, il commence alors à avancer, je fais pareil, un sourire niais ornant mon visage.

_
Je me gare dans l'allée devant sa maison, il commence à neiger, il fait encore plus froid.
Il se tourne vers moi, ses joues sont rosies. Il est trop beau...


_____ - Bon, ben, je vais y aller.



J'hoche la tête et me penche vers lui et scelle nos lèvres dans un ultime baiser.
Sa main se pose sur ma joue, son pouce fait des petits cercles.
Je me redresse. Il sourit et dit:


_____ - Je t'aurais bien invité à monter si ma mère n'était pas là. Mais elle est là et les conditions sont différentes, tout est différent à présent.

Il pose un dernier bisou du bout des lèvres et sors de la voiture, il court jusqu'à sa porte, l'ouvre, se retourne vers moi, me fait un petit signe que je qualifierai de timide et referme la porte lorsque je redémarre.



Est-ce que ce sera vraiment différent entre nous ?



| Lendemain | ________Song ? =)



Je fulmine et m'énerve tout seul.



____ - Mais putain que je suis con !



Je tourne en rond dans ma cuisine, je me maudis à haute voix.

Hier, j'ai complètement oublié de lui donner mon nouveau numéro de téléphone, et moi évidemment je n'ai plus le sien. J'ai bien celui de ses parents mais je me vois mal leur téléphoner, ou alors débarquer chez lui, s'il n'est pas là, je vais avoir l'air con.

Je m'énerve tout seul. Puis au bout de dix minutes, je me décide à aller au travail.


La fin de la journée, bien sur pas de nouvelles de Bill.
Je meurs d'envie de le voir.
Je sors du travail, emmitouflé dans ma veste et mon écharpe.
Je rentre dans ma voiture et me rend directement chez lui.
S'il n'est pas là... Heu, ben tant pis.

J'arrive devant chez lui et alors que j'allais sonner pour qu'on m'ouvre, je vois une fine silhouette s'avancer dans la neige. Je sors de ma voiture, devinant déjà qui c'est.
Il me voit et presse le pas vers moi, il finit par courir et se jeter dans mes bras.
Je souris de bonheur, j'avais peur d'avoir mal interprété sa phrase hier.

Je suis soulagé que non.

Il m'embrasse doucement, ses lèvres sont toutes chaudes, alors que son nez est gelé, c'est drôle.

_____ - Je voulais t'appeler mais tu n'as plus le même numéro... Dit-il avec des yeux de chien battu.

Je souris et embrasse son nez.

____ - Je sais, je suis con, j'ai vraiment oublié de te donner le nouveau.



_____ - Ce n'est pas grave... Tu veux rentrer ? Ma mère n'est pas là.



_____ - Vraiment ? Je croyais que c'était différent entre nous ?



_____ - Je ne t'invite pas à rentrer pour m'envoyer en l'air, je veux juste...




Il rougit et baisse la tête, il est trop mignon, je pose mon index sous son menton et le relève vers moi.


_____ - Tu veux juste faire quoi ?


_____ - Faire des câlins... Dit-il d'une toute petite voix.



Mon sourire s'élargit, je pose mon front sur le sien et murmure.



_____
- C'est une excellente idée...



___________

La suite comme prévu.
Comment vous avez trouvez ce chapitre ?
Pas trop à l'eau de rose ?
Très romantique non ?
Vieux film d'amour ?
Je veux TOUT savoir =D
Et je veux TOUT vos avis. =)

Bisou, A samedi prochain.
Je vous aimes <3


# Posté le samedi 13 septembre 2008 12:21

°~> One shot o1.

°~> One shot o1.
$

Partie o1.

L'Amour, oui l'amour avec un grand "A". Tellement de monde le cherche, ils espèrent, attendent. Puis rien.
Pourtant moi, oui moi, je l'es juste en face de moi, mais il ne le sait pas. Je ne lui ai jamais dis, vous vous imaginez avouez à votre meilleur ami, votre frère, votre tout, votre moitié, votre jumeau, que vous l'aimez plus qu'il ne le faut ?
Je suis un putain de gay incestueux qui rêve de sortir avec son frère jumeau.
Le pire c'est qu'il ne le voit pas.
Même si je m'efforce de le cacher il devrait comprendre que ses bisous le matin en guise de bonjour me font frissonner, il devrait comprendre que mon c½ur bat à cent à l'heure dès qu'il est proche de moi et qu'il bat à mille à l'heure quand il me prend dans ses bras.
Je ne dis rien et je souffre.
Il me brise le c½ur, de jour en jour, quand je vois les petites blonde sortir de sa chambre chaque matins, toute fier d'avoir passé une nuit en compagnie du Tom Kaulitz.
Ah, pathétique, elles me sortent par tous les trous celles-là !
Jaloux ?
Peut - être ?
Surement ?
Oui.
Énormément d'ailleurs.
Et aujourd'hui, j'ai pris une décision, je vais partir, parce que j'en ai marre.
Je bois ma tasse de café, quand je vois une fille descendre les escaliers, les larmes aux yeux, encore une qui a espérer. La pauvre.
Tom descends quelque minutes après, vêtu d'un boxer, je ne lui adresse même pas un sourire, mon regard reste de marbre.
Lui qui avait le sourire jusqu'aux oreilles, le perd facilement. Il s'approche de moi et s'apprête à me faire le bisou du matin, un petit smack sur la bouche, mais je tourne la tête et son bisou atterrit sur ma joue.
Il lève un sourcil, se tourne vers la machine à café et me demande alors, tout en la mettant en route.

"Ca ne va pas Billou ?"

Il se tourne vers moi, la tasse à la main, il s'assoit en face de moi.
Je soupire.

"Encore une, quand est-ce que tu t'arrêteras pour trouver quelqu'un de bien ?"

" Han non, ne remet pas ça sur le tapis, on en a déjà parler, je t'ai dis que je ne voulais pas m'engager !"

" Arrête Tom, les mecs comme toi qui couche avec n'importe qui, sont ceux qui on peur de s'engager, peur d'aimer ! Je parie que tu ne sais même pas ce que c'est !"

" Quoi ? Non, mais pour qui tu te prends, on est pas ensemble à ce que je sache, t'es pas ma mère non plus, si j'ai pas envie de chercher après l'amour c'est peut-être parce que je suis très bien comme ça, je n'ai pas envie de me contenter d'une seule personne alors que je peux en avoir plusieurs !"

" T'es vraiment trop con, tu comprends jamais rien, même moi tu ne sais pas me comprendre."


Mes yeux se remplirent de larmes et avant que Tom n'en voie trop, je quitte la cuisine pour m'enfermer dans ma chambre.
C'est décider, je pars demain matin.

POV Externe.


Il resta toute la journée dans sa chambre, réfléchissant à où est ce qu'il irait, il rédigea des lettres, une spécialement pour son frère où il lui explique tout.
Vraiment tout.
En quelque phrases, il dévoilait sa vraie histoire.
Il fit ses bagages, ne prit que le strict nécessaire, ce qui était étonnant de la part de l'androgyne qui se trimbalait avec quatre valises.
Il ne se contenterai que d'un simple sac.
Le soir arriva. Il réfléchissait dans son lit.
Il voulait faire quelque chose, mais il savait qu'il allait empirer les choses.
Quand trois heures du matin s'afficha sur l'écran digital de son réveil, il se leva et sorti de sa chambre, se dirigea vers la chambre de son frère, qui dormait à point fermé.
Il entra, vêtu d'un boxer et s'approcha du lit, il monta à quatre pattes et se pencha vers son frère, il l'observa un peu puis tapota son épaule en murmurant son prénom. Celui ci bougea et se tourna vers Bill. Il ouvrit les yeux, surpris de voir son frère là.

"Qu'est ce qui a Bill ?"

" Je... J'arrive pas à dormir..."


Le dreadé sourit et l'invita à se glisser dans les couettes bien chaude. Bill se colla immédiatement au corps de Tom.
Il frissonna, son corps était froid par rapport au siens.
Tom caressa ses cheveux, embrassa son front et murmura un pardon pour tout à l'heure.
Bill lui sourit pour seule réponse.
Il plongea sa tête dans son cou et respira profondément. Tom ferma les yeux, mais les réouvrit quelques minutes plus tard quand il sentit les lèvres de Bill faire pression sur la peau de son cou, puis sa langue lécher doucement, timidement.
Les mains du brun commença à caresser son dos. Tom frissonna, il se demandai pourquoi Bill faisait ça. Il se recula un peu et croisa le regard de Bill, qui commençait petit à petit à se voiler de désir.
Et puis comme un déclic et toutes les pièces du puzzle s'assemblaient.
La jalousie excessive de son frère envers ses filles, ses frissons lorsqu'ils se disaient bonjour. Ses accolades beaucoup plus intime qu'un simple câlin.
Il s'écarta plus de son frère en murmurant son prénom.
Il comprenait mais voulais avoir tord.
Pourtant Bill se rapprocha de lui et murmura à son oreille :

"J'ai envie de toi, Tom..."

Il ouvrit de grands yeux, surpris des propos de Bill.

" Bill ? Non, mais tu vas bien ?"


Son jumeau ne répondit pas mais s'installa sur son bassin, à califourchon.
Il se pencha à l'oreille de son frère et dit d'une voix qui se voulait sensuelle.

"Je veux que tu me baise, que tu fasse comme ci j'étais une de tes putes."

" Mais t'es malade !"


Bill commença des mouvements de bassin, leurs sexes s'entrechoquaient et une réaction se présentant chez les deux jeunes hommes.

"Juste une fois, je t'en supplie..."

Tom gémit malgré lui, son frère était tant excitant.
Il bandait comme un malade, Bill donna un coup plus prononcé.

" Han ! Arrête Bill..."

Sa tête lui criait d'arrêter mais son corps voulait tellement plus.
Il tenta de dégager son frère, mais celui-ci ne se souleva que pour retirer son boxer, ainsi que le sien.
Le dreadé resta interdit devant la rapidité de Bill.
Il n'eut le temps de comprendre que Bill s'empala sur son sexe, dur, chaud et sec.
Il vit la grimace de son frère sous la douleur. Il voulu se retirer mais Bill commença à bouger.
Il ne put retenir ses gémissements.
Bill allait toujours de plus en plus vite, mais ralentit à bout de souffle. Qu'il se sentait bien là.
Il faisait l'amour avec son frère. Même s'il avait du forcer un peu la main de Tom, il avait réussi et il partirai le c½ur léger.
Tom, qui n'était pas tellement d'accord sur le fait de prendre son frère en pleine nuit, au début, inversa les rôles, décider à jouir dans le corps de Bill.
Il reprit des accoues rapides, ils devinrent brutaux et secs, mais pourtant rempli de tendresse.
Il savait que c'était la première fois pour Bill et même si au départ il ne pensait pas finir la nuit comme ça, il voulait que sa se passe bien.
Il sentit sa délivrance approcher à grands pas, il donna un grand coup de bassin, plus fort que les autres, touchant la prostate de Bill, le faisant hurler, l'androgyne jouit entre leurs deux corps, il jouit à son tour dans le corps de Bill en gémissent.
A bout de souffle, il se laisse tomber à coter du corps de son frère.
Il reprenait sa respiration calmement.
Au bout de quelques minutes, il souffla :

"Pourquoi..."

" Je voulais savoir ce que c'était être aimé en une seule nuit..."

" Et ?"

" C'est nul."

" Pourquoi ?"


Tom tourna la tête vers Bill qui le regardait les yeux brillant par les larmes qui menaçaient de couler.

" C'est nul parce que je t'aime encore."

Bill tourna la tête vers le plafond, soupira, puis se leva. Il prit son caleçon et dit en se tournant vers Tom:

"Je suis désolé, mais je ne regrette rien."

Il réfléchit un moment, puis osa s'abaisser vers son frère et poser un baiser sur ses lèvres.
Tom le regardait faire, il semblait déconnecter de tout.

Bill sortit de la chambre et s'enferma dans la sienne. Il prit une douche, s'habilla et se prépara, tout conte fait, il partirai cette nuit.
Il posa sa lettre rédigée pour son frère sur le bureau et puis se dirigea vers la fenêtre, il lança son sac et glissa sur le petit toit, puis il sauta du toit jusqu'au sol. Il prit son sac, le mit sur son épaule, tourna la tête vers la fenêtre de la chambre de son frère, il lui envoya un baiser puis se mit en route.
Il s'élançait dans la nuit, le visage si pur, mais son c½ur tellement brisé, il savait qu'au fond de lui, il reviendrai.
Alors qu'il marchait le long de la route, il pu entendre un cri, un "non !''.
C'était son frère, qui aller lui dire ce qu'il pensait de tout ça, que c'était la plus belle nuit de sa vie, que lui aussi l'aimait.
Mais ça, Bill ne le saura jamais.



"Mon cher Tom,

Comment t'expliquer en quelque mots ce que j'ai ressenti pendant tant d'années.
Tout d'abord je tiens à m'excuser une nouvelle fois de se qui c'est passer cette nuit.
En fait, je ne peux pas t'expliquer, parce que je sais que tu ne comprendrai pas.
Je les vu dans tes yeux, tu ne semblais pas y croire.
Je suis tellement désolé, désolé de t'aimer comme je t'aime.
J'aurais du t'aimer comme un frère, comme mon meilleur ami, te confié mes secrets comme tu le faisait avec moi.
J'aurais voulu te décrire ma première fois, mais puisqu'elle sait passée avec toi, tu as tous les détails.
J'ai décider de partir, de m'envoler. Je ne sais pas où, pas encore.
Mais j'irai loin, je ne veux pas qu'on me retrouve, surtout toi.
Je t'aime tellement Tom...
Te voir chaque jour était un enfer pour moi, je devais seulement te regarder, ne jamais montrer ce que je ressentais et pourtant des fois je craquais, je te hurlais dessus.
Je te crachais mon amour, le transformant en jalousie.
J'ai était lâche, égoïste.
Alors je pars.
Sans au revoir, si mon a dieu sera ma première fois pour toi.
C'est à toi que je voulais la donné, j'ai réussi.
Je suis heureux et je pars le c½ur léger.
Tu va me manquer, énormément.
Je ne sais pas si j'arriverai à vivre loin de toi, mais je ne reviendrai pas.
Je ne veux pas craquer.
Je ne craquerai pas.

A dieu.

Je t'aime.

Ton frère."




Partie o2.


Plus le temps passe, plus on oublie, plus on se referme sur soi-même, plus on essaye de disparaître...
Combien de temps s'est écoulé depuis qu'il est parti ?
Depuis combien de temps souffrent-t-ils tous les deux ?

Bientôt un an. Un an que Bill a fuit, fuit son frère, son amour, ses sentiments.
Ho Dieu sait comme il aimerait se jeter dans les bras de son frère, le serrer vraiment fort, et l'embrasser comme jamais il n'aurait osé le faire.
Mais il ne fera pas une chose pareille. Il n'est pas idiot, il ne se fait pas d'illusions... Son frère doit le détester à l'heure qu'il est.



Et maintenant, il vit dans son petit bled pourri.
Un petit appart' de merde, qu'il loue à une vieille dame, dans une rue où les sdf se reposent, où les dealers, les drogués, et tout ce qui va avec, trainent.

Et pourtant, notre cher Bill est toujours aussi clean, jamais il ne tombera là-dedans, il se l'est promis.

Son homosexualité ? S'il l'accepte ?
Oui bien sur, avec le temps on vit avec, d'ailleurs il traine des fois dans des bars gay. Au départ, il avait peur de rentrer là-dedans, mais quand il y est entré une fois et qu'un homme lui a demandé s'il voulait y travailler, il a directement accepté. Comme tout le monde, il lui fallait de l'argent.

Bill était beau, vraiment magnifique. Ce n'était plus le petit garçon avec ses cheveux noirs, méchés de blanc. Non, il avait muri, il avait maintenant 18 ans et il se devait d'être responsable et mature.

Ses cheveux étaient entièrement noirs, et il les lissait tout le temps. Il portait des vêtements encore plus serrés, son maquillage, pourtant, s'était atténué: il traçait seulement une ligne en-dessous de ses yeux et un trait plus fin sur ses paupières, ainsi que du fard à paupières noir, ce qui rendait ses yeux aussi charbonneux que le maquillage.

Non, il était plus naturel. Et il était tout simplement magnifique.

Aujourd'hui, il porte un chandail gris et un pantalon noir serré, une chaine en argent lui tombant sur le torse.
Il ferme la porte de son appart et passe par celui de sa propriétaire, à qui il donne l'argent pour la location et descend les escaliers, et, au passage, regarde l'heure : 20h00, il allait être en retard, encore une fois.

Il sort de l'immeuble et marche dans la rue sombre de son quartier, un homme est assis contre le mur d'une façade délavée, une seringue dans le bras, son visage est bleu, il a fait une overdose.
Pourtant Bill ne s'arrêtera pas pour l'aider, il l'a mérité de toute façon et il doit être mort depuis longtemps.

Il arrive dans une rue plus éclairée, il hèle un taxi, monte dedans et lui demande de l'emmener au "Triangle rouge"
L'homme acceptent en souriant perversement, Bill ne relève pas et s'installe confortablement dans le siège

15 minutes plus tard, il donne l'argent au chauffeur et il sort de la voiture.
Il entre dans la boite, passe derrière le bar, dit bonjour à ses collègues tous des hommes, aussi efféminés que lui, et commence son travail. Il a quinze minutes de retard et il espère de tout son c½ur que son patron ne lui dira rien. Pas de chance, son patron l'appelle.

Il sert vite un homme, prend l'argent, le met dans la caisse et se dirige vers le bureau du "pat'", comme il l'appelle.


- Tu es en retard Bill, c'est la deuxième fois en une semaine !

- Je sais... Je n'ai pas d'excuses... Dit-il en baissant la tête, s'attendant à être viré.



Le patron soupire.


- Tu as de la chance que je t'aime bien Bill, si non je t'aurais renvoyé, mais je sais que tu as besoin de ce boulot, et il est parfait pour toi, tu te retrouves dans ton élément, je sais que tu l'aimes ce travail. Je te laisse une dernière chance, ce sera la dernière, tu n'as pas intérêt à être en retard la prochaine fois !


Bill relève son visage souriant vers son patron, qui lui sourit encore davantage et retourne dans son bureau.
Deux heures ont passé, encore une heure et il pourra rentrer chez lui.
Il y a foule ce soir et la caisse se remplit, il a déjà plus de vingt euros de pourboire, et trois demandes en mariage.

Son patron a raison, ce travail est pour lui, il l'adore.

Une bande de cinq jeunes entrent dans la boite, ils rient aux éclats, Bill ne s'en préoccupe pas, puis un des cinq vient au bar, et demande à Bill:

- Salut, tu pourrais nous apporter cinq bières à la table là-bas ?!

Bill regarde la table numéro 3, il acquiesce et laisse repartir l'autre à cette table-là.
Il se dépêche de remplir ces cinq verres de bière les pose dans un plateau et se dirige donc vers la table 3.
Arrivé là, il dépose le plateau, donne un verre à chaque personne, mais alors qu'il se redresse et s'apprête à repartir, son regard tombe sur un jeune homme, pas plus grand que lui, avec des dreads et des vêtements larges. Il bugue un instant sur lui, puis il secoue la tête.

Il va pour faire demi-tour, mais l'autre garçon qui avait donné sa commande dit:

- Héé ! tu sais que c'est l'anniversaire de ce type !

Il regarde encore ce même garçon aux dreads blondes.

Le premier septembre. Comme lui.

- Tu voudrais pas lui faire un petit cadeau pour son annif ?!

- Désolé, mais si vous voulez un strip, c'est pas à moi qu'il faut le demander, il y a des personnes ici, faites pour ça, moi je suis juste serveur.


Le dréadé se lève et s'approche de lui.
Il approche ses lèvres de son oreille et murmure :


- Mais c'est toi que je veux, Bill...




Il se recule avec un sourire en coin, Bill recule d'un pas, il l'a reconnu, c'est bien lui. Son frère...
Il fait demi-tour et retourne derrière le bar, il sert encore quelques commandes, au bout d'une dizaine de minutes, son patron s'approche de lui et le prend à part, il lui dit:




- Il y a un garçon qui aimerait une petite danse en privé avec toi, je lui en ai proposé plusieurs, mais il te veut toi, et il m'a promis une somme assez intéressante aussi bien pour toi que pour moi.




- Je... Ne peux pas, je l'ai jamais fait, non...




- Si tu ne le fais pas, t'es viré.




Son regard se plonge dans celui de son patron. Du chantage... Il a horreur de ça.
Il finit par accepter, il a tant besoin de cet argent, de toutes façons, il suffit d'une conversation avec son frère pour que celui-ci soit raisonné.
Il suit son patron jusqu'à la table, son frère et ses amis arrêtent de discuter et se tournent vers lui.
Tom se lève et s'approche de son patron, il lui donne la somme prévue et se tourne vers Bill.




- Je te suis.




Il l'emmène dans une chambre à l'étage, il ferme la porte derrière lui, et lui fait face:




- Comment tu m'as retrouvé ?




- J'ai mes sources ici. Et toi, pourquoi tu es parti ?




- Je te l'ai expliqué dans la lettre. Tu ne devais pas venir.




- J'avais besoin de te voir, Bill, tu m'as trop manqué...




Son frère s'approche de lui et le prend dans ses bras, ses mains se posant dans sa nuque, les siennes dans son cou. Il ne résistera pas, même s'il ne connait pas les vrais sentiments de son frère, il l'aime, donc il se laissera faire. Car il sait déjà ce qui va se passer.




POV Bill.




Ses lèvres se posent sur les miennes, en une petite pression, puis cette pression se fait plus forte, j'entrouvre mes lèvres pour laisser sa langue rejoindre la mienne.

Elles s'emmêlent se cherchent, se trouvent, se caressent.

Mes mains caressent sa nuque alors que les siennes sont déjà sous mon t-shirt, elles le relèvent caressant mon torse, il cesse de m'embrasser pour me l'enlever complètement
Il me pousse contre le premier mur venu et passe une main sur ma cuisse, puis sous mon genou, relevant ma jambe, son bassin se colle au mien, ainsi que ses lèvres aux miennes en un baiser langoureux, passionné.



Son bassin s'entrechoque avec le mien, se frottent l'un contre l'autre et ses gémissements dans le baiser m'excitent encore plus.
Ses lèvres dérivent dans mon cou, sa main libre passe entre nos deux corps, il déboucle ma ceinture, puis fait descendre mon pantalon, ses lèvres suçotent ma peau, un long frisson descend le long de mon dos.

Je gémis, sa main se referme sur ma virilité et entame une montée et descente lentes.
Je murmure son prénom, lui supplie d'aller plus vite, mais il ne m'écoute pas, il vient juste m'embrasser, encore et encore, je gémis fortement quand son va-et-vient se fait plus rapide, il quitte mes lèvres et sourit. Il m'observe, ma bouche entrouverte, mes yeux noirs de désir, lui n'est pas mieux, il se lèche les lèvres toutes les trente secondes, sa main s'active toujours plus vite autour de mon membre dur et chaud. Son pouce passe sur la fente de mon gland, je rejette ma tête en arrière, me cognant au mur, je gémis, et me libère dans sa main.



Il vient chercher mes lèvres, puis attrape mes mains et recule, m'obligeant à le suivre, sa langue pénètre dans ma bouche, et s'enroule à mon muscle. Il se laisse tomber sur le lit, je me retrouve sur lui, à califourchon. Son regard est brulant, je lui enlève son t-shirt, l'envoie valser à travers la pièce, glisse ma tête dans son cou, suce sa peau laiteuse, caresse son torse. Puis mes mains descendent jusqu'à son baggy, que je déboutonne, et lui enlève, après m'être relevé. Je me replace sur lui, mes fesses sur sa virilité dure.
Puis, je donne un coup de bassin, il gémit.

Je me penche vers lui et l'embrasse tendrement, je redonne des coups de bassins irréguliers, on gémit dans la bouche de l'autre... Encore plus excitant... Faisant monter l'adrénaline, et la chaleur de la pièce qui devient de plus en plus lourde.
La buée s'installe sur la seule fenêtre de la chambre dont les rideaux ne sont même pas fermés.
Je ne m'en préoccupe pas trop, il inverse les places, se retrouvant entre mes jambes.

Monsieur veut dominer ?
Je crois plutôt le contraire quand je le vois venir m'embrasser tendrement, je dirais presque amoureusement.
Les questions se bousculent dans ma tête, mais je n'ai pas envie d'y répondre pour le moment, "Leb Die Sekunde"... Comme dirait mon frère...

Ses gestes deviennent lents, ses coups de bassins sont plus doux, il est tendre dans ce qu'il fait.
Ses mains attrapent mon seul vêtement restant et l'abaissent doucement, dévoilant mon sexe gonflé.

Il le touche une nouvelle du bout des doigts, mais se redresse pour enlever son boxer.
Puis il vient se coller à moi, on gémit à l'unisson, mon dieu, c'est bon !
Il donne des coups de bassins, nos sexes s'entrechoquant.
J'hurle, je gémis, le plaisir s'agrandit... Mon second orgasme approche à grands pas, j'ai à peine le temps de toucher les étoiles que je sens Tom descendre, ses baisers qui étaient, il y a quelques instants dans mon cou, dérivent sur ma clavicule, mes tétons, mon torse, mon ventre, mon nombril, mon aine, mon bas ventre, mon sexe, mon gland.


Il suce le bout, je gémis, mes mains se posent sur sa tête, il englobe le reste de ma virilité et entame un mouvement de haut en bas.

Il fait quelques mouvements puis se redresse, je gémis de frustration, il remonte et m'embrasse, je nous retourne et décide de faire pareil, je l'embrasse du bout des lèvres et descend jusqu'à son nombril, j'entre ma langue à intérieur et mime l'acte sexuel, je le regarde dans les yeux, il gémit et jette sa tête en arrière, attrapant les barreaux du lit derrière lui avec ses mains, je descends et me retrouve devant son sexe dur.

Je souffle dessus, il soupire, je pose mes lèvres sur le bout, c'est la première fois que je fais ça et je ne sais pas vraiment comment m'y prendre...
Son bassin se lève et son sexe tape mon menton, il gémit, je le prends directement en bouche, et commence un va-et-vient rapide.




- Han, Bill... Doucement...




Je ralentis la cadence, ma langue s'enroule autour de son membre, mon piercing m'aidant dans ma tache.
Je le regarde prendre du plaisir, sa bouche est à moitié ouverte et des petits gémissements discrets s'échappent de ses lèvres.

Je souris et accélère un peu, puis je ralentis, il gémit et sa main se pose sur ma tête, me demande de ne pas arrêter. Je continue, plus vite et il jouit dans ma bouche, j'avale son sperme avec une grimace. Puis je remonte le long de son corps, je l'embrasse tendrement et pose ma tête dans son cou, le laissant reprendre sa respiration, puis, au bout de quelques secondes je murmure :




- Tu veux faire l'amour avec moi ?




Il pousse une plainte et inverse une nouvelle fois les places, j'encercle sa taille de mes jambes, il m'embrasse et puis me regarde dans les yeux.




- T'es sur ?




Je souris, j'observe son visage, le grave dans ma mémoire, car je sais qu'il repartira et qu'on ne se reverra plus.
Il n'a pas tellement changé en un an, si ce n'est qu'il est encore plus beau.
Je me redresse pour l'embrasser et me laisse tomber sur le matelas, je soupire lentement, détendant tous mes muscles.

Il sourit et approche son sexe de mon entrée, mes mains s'agrippent à ses épaules, il commence à entrer, mes mains se crispent, il se stoppe alors que son gland est à peine en moi.
Je gémis et souffle son prénom dans son oreille, suivi d'un "Continue..."

Il s'exécute et entre complètement en moi, s'arrêtant une fois son sexe entièrement entré.
Mes mains se décrispent de ses épaules et entourent son cou, pose mes lèvres sur cette partie de peau que je mordille puis murmure:




- Vas-y...




Il soupire et se retire pour rentrer une nouvelle fois en moi, je gémis, c'est si bon...
Sa bouche se pose dans mon cou, il suce mon cou et m'embrasse, puis il gémit juste à côté de mon oreille.
Puis ses coups de bassins, au départ, doux, lents et tendres, se font plus rapides, mais il reste doux, il entre et ressort de moi plus vite, son sexe frôlant cette partie si sensible chez moi, à chaque fois qu'il la touche, je hurle et me cramponne plus à lui.

Ses coups se font plus nombreux, plus rapides, plus violents.
J'hurle mon plaisir quand sa main s'enroule autour de mon sexe et effectue un va-et-vient rapide, il donne un coup de bassin plus violent et percute de plein fouet ma prostate, j'hurle comme un possédé et me déverse dans sa main, il continue quelques à-coups et pousse un long cri rauque, et je sens son sperme se répandre en moi.

Je soupire de bonheur et lâche mon emprise sur ses épaules, me laisse retomber sur le matelas. Lui, pose sa tête sur mon torse. On essaie de reprendre une respiration normale, je joue tranquillement avec ses dreads.

Au bout de quelques minutes il se retire et se pose à côté de moi.
Son bras vient entourer ma taille et me force à me tourner vers lui, je me met sur le côté et le regarde dans les yeux.




- Tu vas partir maintenant ?




Il me regarde dans les yeux et sourit, il prend une profonde inspiration et dit :




- Bill, tu sais, la première fois qu'on l'a fait, c'était le plus beau jour de ma vie et tu es parti, en laissant une simple lettre, tu ne voulais plus me voir, mais moi je le voulais. Je voulais te dire ce qu'il en était réellement, j'ai réussi à te retrouver, ça faisait déjà deux mois que j'avais ton adresse et l'endroit où tu travaillais, j'ai réfléchi longtemps, puis j'ai eu cette idée de venir ici pour mon anniversaire, je ne savais pas comment t'aborder, j'avais peur que tu t'en ailles, j'avais peur que tu ne veuilles pas me parler, puis j'en ai parlé avec ton patron, et voilà... Bill, je t'aime, depuis le début, même avant que tu ne me l'avoues, je t'aimais, bon dieu, tu m'as tellement manqué !




Mes yeux pétillent de bonheur face à sa déclaration, je me blottis dans ses bras, il m'embrasse la tempe et murmure:




- Alors, tu veux que je parte ?

__________

Voilà, envie d'écrire
et je suis arrivée à faire ça.
Je ne préviens pas, vous le verrez quand vous viendrez voir si il y a la suite =)
Bisou <3

Edit !

J'avais envie de vous faire plaisir !
J'espère que ce lemon est mieux,
je m'y suis donnée à fond !
Je m'en voulais d'en avoir déçue certaines,
Je ne sais pas si ça m'aura rattraper mais bon.

Par contre, je ne sais pas si je posterai la suite en temps et en heures
J'ai vraiment pas mal de problèmes qui m'empêche de me connecter à internet.
Et puis, je n'ai vraiment pas l'inspiration, je suis trop stressée pour ça.

Bisou <3

# Posté le mardi 16 septembre 2008 12:18

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 11:55

°Chapitre 15

°Chapitre 15
Ambiance :
Adieux mes amis, je pars
Je vous aurai trahis,
par ce départ.




POV Externe.


Petit garçon est grand à présent, petit garçon est beau, mais petit garçon est triste.
Il se tient devant une vitre, le séparant de son ami, qui est couché dans un lit, des fils partout.
Il essaye de comprendre, il se pose des questions.

Pauvre petit garçon, il est tellement perdu. Sa mère ne lui en parle pas, elle ne lui dit pas pourquoi son meilleur ami et dans ce lit, elle ne lui répond pas quand il lui demande pourquoi son meilleur ami n'ouvre plus les yeux depuis plus de deux ans maintenant.

Il ne se souvient de presque rien, il ne comprend pas, il ne demande qu'à comprendre.
Pourtant, certaines choses doivent rester secrètes. Ne doivent pas être dévoilées.
Seul, le petit garçon est toujours innocent.

Petit garçon a dix ans maintenant, et il ne comprend pas pourquoi sa maman pleure, il ne comprend pas pourquoi la maman de son meilleur ami pleure, il ne comprend pas pourquoi on emmène son meilleur ami, il ne comprend pas.

Pourtant, petit garçon est grand et il veut comprendre, alors il comprendra.


POV Externe.




Nous sommes dans sa chambre, sur son immense lit, couvert d'un drap de soie noir.
Sa tête est dans mon cou et il donne de petits baisers par moment.
J'ai encore du mal à réaliser, avant, Bill ne jurait que par le sexe, ici, on dirait un petit adolescent qui est avec son premier amoureux. Il est tout timide, il est mignon.

Mais j'ai peur d'être trop brusque, je le trouve si innocent.
J'ai tout de même vingt deux ans et lui dix neuf.
De toute façon, je ne me sens pas prêt et je sais bien que lui non plus.

Alors j'attendrais le temps qu'il faut.

Ses baisers ont cessé, je sens juste sa respiration lente dans mon cou, il s'est endormi je crois.
Je me demande encore comment j'ai fait pour me passer de lui pendant deux mois.
Je me suis concentré sur mon travail, que j'avais trop délaissé, à cause de Bill.
En parlant de lui, je ne sais toujours rien de son « problème », Allez savoir maintenant, s'il en a vraiment un ?
Toutes ces questions trottent dans ma tête, je finis par m'endormir, serré contre Bill.



| Le lendemain |



Vers neuf heures, je quitte sa chambre, après avoir laissé mon numéro et un petit mot histoire qu'il ne panique pas.
Je monte dans ma voiture et vais au travail.

Il est midi, mon dernier patient de la matinée vient de partir. Je décide de sortir manger un bout, je me dirige vers le snack en face de mon travail, j'entre à l'intérieur lorsque mon GSM vibre. Un large sourire prend place sur mes lèvres quand je décroche.



______- Allo ?


______- Tom ? C'est Bill...


______- Hey, ca va ?


______- Oui... Je... T'es où ?


______- Au snack en face de mon travail, je vais manger. Tu veux me rejoindre ?


______- Oui ! Enfin, oui, j'arrive. A tout de suite.


______- Bisou...



J'attends quelques secondes, aucun de nous deux ne raccroche, je prends mon courage à deux mains et souffle dans le téléphone un petit



______- « Je t'aime... »


Puis Un long bip continu se fait entendre. Woh, je l'ai dit.



Une dizaine de minutes plus tard, Bill fait son entrée, vêtu d'un long manteau noir et de son fameux bonnet, ses cheveux sont lisses, il est magnifique, comme d'habitude. Il me cherche du regard et une fois qu'il me voit, son sourire agrandit. Il s'approche de la table, je me lève et dès qu'il est proche de moi, je le prends dans mes bras, l'embrasse tendrement, je l'invite ensuite à s'asseoir en face de moi.

Il sourit du début du repas jusqu'à la fin.

Une fois nos frites, boulettes, terminées, je paie et rejoins Bill dehors. Lorsque j'arrive en face de lui, il me prend dans ses bras, plongeant sa tête dans mon cou. Surpris de son élan de tendresse, je réagis et l'enlace de mes long bras.

Au bout de quelques minutes, il relève la tête et m'embrasse du bout des lèvres, il le fait souvent ça.

Je souris, puis lui demande :



______- Tu veux venir chez moi ce soir ?


______- Oui, si tu veux ?


______- Si je te le demande.



Je souris, il lève les yeux au ciel, je le ramène en voiture chez lui, et retourne au travail. Pressé de le revoir à dix neuf heures.



| 19h00 |



Le portail de sa maison s'ouvre et il se précipite jusqu'à ma voiture, la grille se refermant derrière lui. La neige tombe à flots, l'hiver est rude cette année.
Les routes sont glissantes et je fais très attention, je m'en voudrais terriblement de faire un accident avec Bill.
Je conduis jusqu'à mon appartement.
On se dépêche de rentrer, même si nous n'avons parcouru qu'une dizaine de mètres nous sommes trempés de la tête aux pieds.

Je me laisse tomber dans le canapé, il fait de même, et tremble de tout son long, je me relève, lui tends une main et dis :



______- Tu veux prendre un bon bain chaud ?



_______________

Comme promis.
C'est horriblement court.
Désolée.
Merci d'être là, vos commentaires sont fantastiques.
N'hésitez pas a aller commenter mon one shot =)
Merci .


Je vous aimes fort <3
Bisou

# Posté le samedi 20 septembre 2008 14:21