°Chapitre 4

Ambiance :
J'ai dépensé ma vie
Emprisonné à l'intérieur
Un cycle de l'autodestruction




|Pov externe|

Ce garçon étendu sur ce lit blanc, dans cette pièce blanche, ces 4 murs blancs enfermant une seule personne. Ces tuyaux qui l'aident surement à rester sur terre. Ce pauvre garçon qui n'a rien demandé. Et pourtant, il se trouve là, entre la vie et la mort. Une autre personne le regarde, assis, juste en face. Il lui parle, il sait bien que l'autre ne lui répondra pas, mais il lui parle, lui débitant ce qui se passe dans la vie courante, ce qu'il rate en n'étant pas à ses coté.

|Pov externe|


Je me gare deux mètres plus loin et sors de ma voiture, je m'approche de cette silhouette, recroquevillée sur elle-même, sur le perron de mon travail. Une fois devant cette personne, je m'accroupi et porte ma main sous son menton, le remontant, révélant son identité. Ses yeux sont rougis par les pleures, et son maquillage sombre trace de long sillons sur ses joues.

- Que fais-tu ici ?

Ses pleures redoublent d'intensité, je le prends dans mes bras. Il se calme au bout d'un moment.

- Pourquoi n'es-tu pas chez toi ?

- Je... M'en veux tellement...

- Arrête de pleurer Bill... Tu veux en parler ?


Il secoue la tête.

- Tu ne peux pas rentrer chez toi ?

- Si, mais... Je ne veux pas...

- Bien, on va aller chez moi, boire un bon chocolat chaud et tu dormiras dans la chambre d'ami, ca te vas ?


Il hoche la tête positivement. Je lui prends la main et l'aide à se relever. Il s'accroche à mon bras. Je le fais entrer dans la voiture. Et je nous ramène chez moi. Une arriver, je le fais s'installer dans la cuisine, Morgane arrive, en nuisette

- Alors tu l'as retr/ Tom ?

- Heu Morgane, voici Bill, je l'ai trouvé devant mon bureau. Il n'a nulle part où aller cette nuit.


Elle me regarde sans comprendre, puis fait demi-tour et s'en va dans la chambre, on entend la porte claquer. Je soupire et me tourne vers Bill, il me regarde, on dirait qu'il est perdu, qu'il ne sait pas où il est. Je lui prépare un chocolat. Ensuite je lui tends et je m'assois en face de lui.

- Bon, Bill, pourquoi tu n'es pas chez toi ?

- Parce que je n'en ai pas envie.

- Que faisais-tu devant mon bureau ?

- Je... Ne savais pas où aller, et j'ai pensé à toi...

- Et ton copain ?

- Il a assez de problèmes comme ça...


Il pose la tasse vide sur la table et plonge son regard dans le mien

- Si sa t'ennuie que je reste ici, je vais m'en aller...

- Non, c'est juste que Morgane n'ai pas habituée à ce que je ramène quelqu'un sans prévenir, et elle est très possessive...

- Je ne vais pas te sauter dessus quand même O_o

- Heu... J'espère quoi ^^'


Il me sourit. Je me lève et lui dis de me suivre, je monte les escaliers, il visite la maison en vitesse, il parait impressionné, j'arrive devant la chambre d'ami, j'ouvre la porte et le fais entrer, je me dirige vers l'armoire et sors une couverture, je la pose sur le lit et lui souhaite une bonne nuit. Je m'apprête à sortir quand il m'interpelle

- Tom !

- Oui ?

- ... Merci.

- Il n'y a pas de quoi =)


Je sors de la chambre et vais dans la mienne, Morgane est dos à moi. Je me couche et la prends dans mes bras.

- Pourquoi il est là déjà ? Nulle part où aller c'est ça ?

- Chérie, ce ne sera que pour une nuit...


Elle soupire, j'embrasse sa joue et ferme les yeux.

Le lendemain, la place est vide à coté de moi. Il doit être neuf heure, je me lève et m'étend en poussant des gémissements assez bizarre. Je passe dans la salle de bain et en ressors dix minutes plus tard. Je descends et vais dans la cuisine, Morgane est assise, un peignoir sur le dos, une tasse dans la main, je viens l'embrasser et me sers un café

- Tu ne vas pas travailler ? Demande-t-elle en souriant

- MERDE ! Criais-je

Je soupire, aucune envie d'aller travailler aujourd'hui, je suis crever >.<, je me jette sur le téléphone et appelle à mon bureau, c'est mon assistante qui répond, elle me demande quand je conte arriver. Je lui explique que je ne sais pas venir aujourd'hui quelle annule tous les rendez-vous prévu, je lui dis que je suis malade. Elle me dit de me rétablir et me salue. Je raccroche et retourne dans la cuisine. Morgane me sourit d'un sourire mesquin

- Voilà ce qui arrive quand on va dormir à pas d'heure et qu'on oublie de mettre son réveil xD

Je lui tire la langue, elle sourit et viens se mettre dans mes bras. Elle m'embrasse le cou et le mordille gentiment. Je caresse son dos lentement. Quand un toussotement se fait entendre

- Je dérange ?

Morgane me lâche et je me retourne vers Bill qui se tient devant la porte en boxer, pas le moins gêné du monde. Morgane rougit et se réinstalle à sa place, buvant son café.

- Bien dormi ? Lui demandais-je

- Je crois que je n'ai pas aussi bien dormis depuis des lustres ! Dit-il en s'asseyant en face de Morgane. Elle ne le regarde même pas, l'ignorant parfaitement. Je lui sers un café. Je m'assois à coté de lui et mange un croissant. Il fait de même. Morgane s'excuse et s'en va à l'étage. Surement faire sa toilette matinale. Bill me regarde et me demande

- Est-ce que je la dérange ?

- Je ne pense pas.

- De tout façon, je ne reste pas des jours ;)


Je lui souris quand mon prénom est crié d'en haut. Je soupir malgré moi, Bill me sourit à son tour, je le laisse là et monte les escaliers. J'arrive dans la salle de bain. J'y trouve Morgane, un essuie tâché de sang dans les mains

- Je veux bien que tu ramène quelqu'un mais si il n'est pas normal, où qu'il est blessé qu'il dégage ! Dit-elle en contenant son énervement.

- Arrête Morgane, il s'est blessé à la main hier soir, je l'ai soigné et j'ai utilisé un drap !

Elle me regarde septique. Puis elle met le drap dans le bas à linge et me demande de sortir. Ce que je fais sans broncher, l'instant d'après j'entends l'eau de la douche. Je soupire. Est-ce que ca durera encore longtemps. Ces caprices commencent à m'énerver. Je crois que je suis à bout...
Je redescent, Bill est devant la tv, il se gêne vraiment pas celui-là. Je m'assois à coter de lui

- Ca va, cool raoul ?

- Moi c'est Bill.


Je le regarde, il tourne sa tête vers moi et me sourit,

- Pff >.<

Il rigole, des pas se font entendre, et la porte claque. Morgane vient de partir, où ? je ne sais pas. Mon regard se voile d'une tristesse trop inconnue à mes yeux. Je ravale ma peine et me tourne vers Bill.

- C'était quoi cet essuie avec des taches de sang ?

Son visage pâlit, il baisse la tête. Il soupire et se tourne enfin vers moi.

- J'ai une cicatrice sur le torse, elle s'est mise à saigner pendant la nuit...

Je le regarde en plissant les yeux, je me demande s'il ment ? Je m'approche de lui, il recule. Mais je me lève et me met en face de lui, il me regarde bizarrement

- Enlève ton t-shirt.

- P-pourquoi ??

- Fais ce que je te dis.


Il secoue la tête négativement et plaque ses bras sur lui-même. Sans même réfléchir, je m'assois sur ses genoux et prends ses mains que j'essaie d'enlever. Il se débat. Une nouvelle fois, inconsciemment, je colle mes lèvres aux siennes, et apparemment ma ruse marche puisque ses mouvements cessent et que ses yeux sont grand ouverts sous la stupéfaction. Je profite de ce moment d'inattention pour attraper le dessous de son t-shirt et de le relever d'un coup. Je stoppe le baiser et regarde son torse. Et en effet, je peux constater une grande cicatrise, qui pars d'au milieu et continue pour s'arrêter sur son aine droite.

- Ca va, c'est bon, ta vu, je suis horrible, t'as assez maté, assez pour savoir que je ne suis pas parfait ?! Dit-il me sortant de ma contemplation.

Je plonge mon regard dans le sien et je peux y lire de la tristesse. Je viens caresser sa cicatrise doucement, en l'effleurant, seulement. Il frisonne. Je rencontre le tissu de son t-shirt relever, l'attrape et le redescend. Puis je viens caresser sa joue

- Tu n'es peut être pas parfait, mais je pense que personne ne l'ai...



___________

Hellow les gens,
voilà enfin la suite.
J'espère qu'elle vous plait,
effectivement, la personne devant le bureau de Tom était bien évidement Bill.
Aussi non, dites moi ce que vous en pensez !
Bisou <3

# Posté le vendredi 13 juin 2008 08:11

°Chapitre 5


| POV externe |

Imaginez-vous trente secondes, dans la peau d'un petit garçon de 8 ans, qui respire la joie de vivre. Heureux d'être là où il se trouve à l'instant même. Entourez de son meilleur ami et de sa petite s½ur âgée à peine de 5 ans. Celle-ci s'amusant dans le bac à sable d'un parc modeste mais mignon, les deux jeunes complices sont l'un en face de l'autre, le plus jeune d'un an, garde un ½il sur sa petite s½ur. Ils s'amusent tous, lorsque la petite s½ur arrive devant eux en pleure. Son frère la prend dans ses bras et la console. Puis il lui propose de jouer à cache-cache. Ses deux amis acceptent, c'est donc lui qui contera jusqu'à 20, car il ne sait pas encore conter jusqu'à 100. Et il se met à énuméré, alors que les deux autres se précipite pour aller se cacher.

- 20 ! Attention j'arrive !


Et c'est avec le sourire qu'il se met à la recherche de ses deux compagnons cachés dans le parc.
Si seulement il avait su ce qui allait se passer, si seulement cette idée ne lui avait pas traversé l'esprit, si seulement sa petite s½ur n'avait pas pleuré, si seulement... On pourrait remonter loin, très loin, avec des « si » on pourrait refaire le monde. Malheureusement tout le monde sait que c'est impossible de retourner en arrière, au grand regret de ce petit garçon aux cheveux bruns.

| POV externe |


Il me regarde dans les yeux, il semble touché par ce que je viens de dire, mais il ne réagit pas. En suite, il regarde notre position, il rougit, je fais de même en voyant que je n'ai pas bougé de place. Je suis toujours sur ses genoux, ma main sur son torse. Je retire donc, en vitesse, ma main et rabaisse son t-shirt. Je me relève et m'assois à coté de lui

- Comment tu te l'ai faite ?

-...


Il se contente de me regarder froidement, de se lever et de partir à l'étage.
Je reste muet, quelques minutes, puis quand je le vois traverser le salon avec ses affaires, je me lève et l'appelle. Il se stoppe dans son élan, mais ne se retourne pas.

- Tu t'en va ?

- Oui, je dois... Aller chercher du travail. Au fait, j'ai oublié de te dire, je ne viendrai plus te voir en tant que psy. Je n'en ai plus besoin, ma mère à arrêté de m'énerver avec ça, je n'en avais pas besoin de toute façon.


Je le regarde stupéfait

- Mais... Bon, ok. Peut-être que l'on se reverra ?

- Je ne pense pas.


Et sans un regard il continue son chemin pour sortir de la demeure. C'est à ce moment là que Morgane fait son apparition avec un petit sourire mesquin collé sur la face.

- Il s'en va ? Pour de bon.


Je ne réponds même pas et monte à l'étage, je m'enferme dans mon bureau. Une fois assis, j'ouvre mon ordinateur portable et ouvre Word.

Samedi, 5 aout.

Je crois que je ne comprendrai jamais ce Bill. Il m'intrigue, il a cessé les séances, pourtant je suis sur qu'il en a besoin. Besoin de parler à quelqu'un qui pourra le comprendre. Je me demande ce qu'il cache. Comme cette cicatrice, il ne m'en a jamais parler. En même temps il ne me connaît pas. Il avait l'aire triste que je la voie, il croyait que je pensais qu'il était parfait... ? Ou quand je lui ai demandé d'où elle venait. Il n'a même pas pris la peine de me répondre, et il est parti.
Il ne veut plus qu'on se voit, pourtant sa voix me disait le contraire. Il est étrange et je conte bien savoir ce qui se trame dans sa petite tête brune.


Je ferme le dossier que j'ai nommé 'Bill L'
Je reste enfermé tout le reste de la journée. Il doit être dix-neuf heures quand on frappe à la porte. Maria entre et me regarde timidement, elle m'annonce que le repas est prêt

- Je n'ai pas faim. Désolé.

Elle sourit tristement et s'assied sur le divan.

- Que vous arrive-t-il monsieur, depuis mercredi, je vous trouve bizarre.

- Ho, tu sais maria, c'est ce garçon qui me perturbe... Je n'arrive pas à le comprendre. Mais c'est fini maintenant, je ne le verrai plus.

- Pourquoi ?

- Il a arrêté tout.

- Ho, vous, vous nous cachez quelque chose ! Rien cas voir votre tête dépitée parce que vous ne le verrez plus, ça pose de soupçons ! Faites attention à votre femme, elle pourrait peter une case.


Je rigole à sa remarque, elle a raison.

- Pourquoi dis-tu ça, des soupçons à propos de quoi ?

- Je ne suis pas aveugle. Je vous ai vus tous les deux dans le fauteuil. Vous paraissiez fort intime, je dirai.


Je rougis et baisse la tête. Elle se lève et s'approche de moi, elle pose sa main sur mon épaule et me dis.

- Je n'ai jamais aimé votre épouse, mais dans ce cas si je me dois de vous dire de faire attention, l'infidélité n'ait pas une belle chose.


Je la regarde partir. Je soupire et pose ma tête dans mes mains, qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi je suis comme ça ??

|...|

Une semaine à passé. Je n'ai eu en effet plus aucunes nouvelles de ce Bill. A la maison, j'évite sans arrêt Morgane, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Je ne mange presque pas, où alors c'est tard le soir. Je passe la plupart de mon temps au travail ou dans mon bureau. En fait, ça revient au même. Aujourd'hui soir, je dois rejoindre une vielle connaissance, un collègue en fait. On va parler de ça autour d'un bon verre dans un bar pas loin de chez lui.
Je dois d'ailleurs y être dans une heure.
Je suis en ce moment même en train de me sécher les dreads, chose assez compliquée et ennuyante. Une serviette de bain autour de la taille, je suis penchez en avant, la tête en arrière, un sèche cheveux dans la main. C'est ce moment que prend Morgane pour faire son apparition dans la salle de bain. Elle s'appuie contre le lavabeau et me regarde, elle fronce les sourcils et me demande

- Tu vas où ?

- Qui te dit que je sors ?

- Lorsque tu te prépare, je ne pense pas que ce soit pour aller dormir.

- Je vais voir un ami dans un bar.

- Bill ?


Je me relève et la regarde méchamment, je lui réponds d'un ton sec :

- Arrête de tout ramener à lui, je ne le vois plus, à te voir on dirait que t'a peur que j'ai le sauté dans ton dos !

- Ben, c'est un peu le cas.

- tu raconte n'importe quoi !


Je sors de la salle de bain après avoir rangé le sèche cheveux. Je vais dans la chambre et sors une tenue décontractée. Je l'enfile rapidement, je descends à la cuisine où j'y trouve Maria, préparant le repas.

- je ne mange pas à la maison ce soir ! Encore une fois, désolé !


J'attrape ma veste, je passe dans le salon où j'y vois Morgane

- J'essayerai de ne pas renter trop tard.


Je sors de la maison, monte dans ma voiture et me met en route vers le petit village au dessus de chez moi, dans une vingtaine de minutes je serai devant chez Mike, et ensuite, direction le petit bar !

J'arrive devant chez lui, un coup de klaxon et il sort de sa maison, il monte dans la voiture, on se dit bonjour et il me dit par où je dois aller pour aller à son petit bar qu'il appelle « Magdalena »
En cinq minutes, on se retrouve devant un bar, qui n'est pas si petit que ça, en fin de conte. On y entre et je vois plusieurs table ronde, une petite scène avec 3 barres verticales dessus, d'ailleurs il y a deux filles à moitié nue qui se déhanche dessus.

- Heu, Mike ?

- C'est pour te changer les idées, tu es bien trop préocuppé par ce garçon !


Je ne dis rien et on s'installe à une table, non loin de la scène. Une femme en mini jupe vient vers nous et nous demande si on veut boire quelque chose, je prends une vodka orange.
Cinq minutes plus tard, les verres servi, un homme monte sur la scène, le patron, me souffle Mike, il prend le micro devant lui et se met à parler

- Bonjour tout le monde, je suis heureux de vous retrouver ce soir ! J'espère que vous allez bien, profitez de cette soirée et de ce spectacle ! Accueillons de suite, un jeune homme qui se distingue des autres, une voix magnifique, sensuelle et chaude. Profitez jeunes gens, profitez !


Une voix aigue resonne dans tout le bar. Un projecteur s'allume et un grand drap blanc et suspendu sur le fond de la scène, le jeune homme est derrière, il bouge, on voit qu'il tient son micro.

- Mets ta langue où tu sais... Non, ne t'arrête pas... Continue de lécher, que j'aime quand tu fais ça... En total soumission.


Le drap tombe et ce jeune homme tout habillé de blanc, en costard, seul son chapeau est noir. Il s'avance sur le devant de la scène, la tête baissée.

- En total don de toi-même, fais monter l'excitation, pour l'amour et la haine.


Il bouge sensuellement, la tête toujours baissée, nous empechant de voir son visage.

- mets ta langue ou tu sais
non ne t'arrête pas
continue de lécher
que j'aime quand tu fais ça
en total soumission
en total don de toi même
fais monter l'excitation
pour l'amour et la haine...


Il re lève la tête en balançant son chapeau à travers la salle. Ho... Pu-tain de merde !
Je n'y crois pas ! C'est bien Bill qui se tient sur scène, dansant sensuellement, chaudement, sa voix n'y est pas pour rien. Mes joues s'empourprent quand il me remarque. Il me sourit, et descend de la scène pour s'approcher de notre table. Je me crispe sur ma chaise quand il recommence à chanter

- ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien


Il arrive devant Mike, lui caresse la joue, puis viens vers moi, il tire sur ma chaise et s'assois sur mes genoux.

- mets ta langue ou tu sais
plus profond que ça
continue de bouger
j'aime quand tu fais ça
en total soumission
en total don de toi même
fais monter l'excitation
pour l'amour et la haine


Il ondule son corps sur moi, des cris se font entendre.
Il approche sa bouche et son micro de mon oreille et souffle

- ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien...

Sa voix se fait plus basse, puis elle s'arrête, il m'embrasse la joue et murmure un « content de te revoir docteur psy. »

Il se relève et s'en va sous les applaudissements. Mike me regarde les yeux grands ouvert.

- Ben quoi ?

- Je me trompe, ou tu le connais ?

- C'est Bill.

- Bill ?.... Le Bill qui te hante depuis une semaine ?!

- Oui, ce Bill là...

- Et moi qui voulait te changer les idées, le voilà qui réapparait >.<


Je rigole et boit une grande gorgée de mon verre. Il rigole à son tour.
Bill refait apparition dans la salle, il se dirige vers le bar, quelques sifflements, il passe derrière le bar et le patron vient le feliciter.

- Tom, ferme la bouche, tu va gober les mouches !


Je regarde Mike et baisse la tête.

- Han lala, heureusement que Morgane n'est pas là.

- Han, c'est bon, je vais pas lui sauter dessus quand même !


- Ca ne me dérangerai pas pourtant...
Dit une voix derrière moi.

Je sursaute et me retourne. Il se tient derrière moi, il s'assois à coté de nous avec son verre de vodka. Il approche sa chaise de moi et pause sa main sur mon genou, il me regarde dans les yeux et me demande

- Comment t'as trouvé mon show ?

- Bien.


Il fronce les sourcils et pince mon genoux, il fait une moue décue et dit

- Juste bien ?


Nan, t'étais tellement sexe que je t'aurais bien pris sur la scène devant tout le monde. >.<
Gott, mais à quoi je pense moi !
Je me penche vers lui et lui murmure à l'oreille

- Non c'est vrai, tu étais juste parfait.


Il me sourit, regarde Mike, tend sa main vers lui et dis

- Je m'appelle Bill

- Heu... Oui... Moi c'est Mike *.*


Il prend sa main et la serre chaleureusement. Mais quand je vois que Mike ne se décide pas à lâcher sa main, je les sépare et regarde Mike l'air de dire « pas touche c'est mon mien u_u' »
Bill rigole, je le regarde rire, il est beau. Ho mein Gott ! La vodka ne me va vraiment pas !
Ca va tourné au citron pressé ici ! [xD'' fallais que je la sorte celle là mdr]
Je vide mon verre d'un coup quand je sens la main de Bill, toujours sur mon genoux, remonté sur ma cuisse. Mais à quoi il joue ? Je le regarde, il fait comme ci de rien n'était et parle avec Mike. Il commence à masser ma cuisse tout en montant vers mon entre jambe. Je commence à transpirer. Mais quand sa main s'aventure entre mes jambes, je la retiens et la repose sur sa jambe. Respire Tom. C'est un homme, tu n'es pas gay, tu as une femme, tu l'aimes.

Enfin, je crois ?



__________

Waah, je crois que je me suis surpassée xD
Juste vos impressions,
Peut-être que vous pensez que ça va trop vite, ce n'ai pourtant que le début et Tom refuse ses caresses intimes.
Où ca va les mener ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci de lire ma fiction, je ne pensez pas que ca irai aussi vite, je vous remercie !
Bisou <3

= )

# Posté le mardi 17 juin 2008 15:48

Modifié le mercredi 18 juin 2008 05:11

°Chapitre 6

Ambiance :
Avec les yeux injectés de sang, je t'observe dormir
La chaleur que je sens près de moi se fane lentement
M'entendra t-elle, si je l'appelais par son nom ?
Me retiendra t-elle, si elle savait ma honte ?





A cause l'obscurité que je n'avais pas encore remarquée que ses pupilles étaient dilatée.
Je me disais aussi que son comportant était étrange. Et c'est quand son teint est devenu pâle et qu'il s'est éclipser au toilette que j'ai compris qu'il n'était pas dans son état normal.
Je me suis excusé auprès de Mike, me suis lever et j'ai été voir comment Bill allait.
Seulement quand je suis rentré dans les toilettes, je ne l'ai pas vu. J'ai commencé à regarder dans chaque toilette, mais rien.

- On dirait que tu cherche quelque chose ?

Je me retourne et le vois, adossé contre le mur à coté de la porte. Je n'aurais pas pu le voir en entrant puisque la porte le cachait. Il s'est alors approché de moi, son teint était livide, on aurait dis qu'il allait s'écrouler d'un moment à l'autre. Il a posé ses mains sur mes épaules et m'a poussé jusqu'au fond des toilettes. Il s'est collé à moi. Ses yeux me transperçaient. Son visage s'approchait du mien, mais je l'ai repoussé.
Il m'a regardé d'une mine déçue et il s'est écroulé à terre. C'est donc à l'instant que je suis accroupi à coté de lui. Ses yeux sont fermés. Je lui donne des petites claques. Il gémit. Je me lève, ouvre un robinet, met de l'eau dans mes mains, m'approche de lui et lui balance sur le visage.
Ses yeux s'ouvrent en grand. Il me regarde bizarrement. La chute est fatale, il est redescendu sur terre trop rapidement. Je le prends dans mes bras, il s'y accroche, mais peu de temps après, il se dégage violement de moi, se lève et sors des toilettes. Je reste là, sans bouger, étonné qu'il fuie comme ça.
Je fini par me lever et sortir à mon tour des toilettes. Je rejoins Mike. Je lui dis que j'aimerai rentrer. Il ne dit rien, acquiesce, on paye les boisons et je le ramène chez lui. Au bout d'une demi-heure je rentre dans ma maison. J'essaye de ne pas faire de bruit, mais en traversant le salon, la lumière s'allume et je vois Morgane assise dans le fauteuil, en nuisette.

- Tu m'as dis que tu ne rentrerais pas trop tard, il est deux heures du matin.

- Morgane... Je suis vivant, il est tard, va te couché et laisse moi tranquille !


Elle soupire d'exaspération, s'approche de moi, son visage n'exprime aucuns sentiments.

- Où étais-tu ? Avec qui ?

- Ca ne te regarde pas.


Je tente de m'éclipser, mais elle me retient par le poignet et me pousse contre le mur, je la regarde étonné.

- T'as étais couché avec ce putain de travesti c'est ça ?! Tu me dégoute Tom !


Je la repousse violement, elle tombe dans le divan. Mais elle se relève bien vite, se jette à mon cou et commence à m'embrasser sauvagement. Je suis scotché, si j'avais su que sa se terminerai comme ça...
Ses jambes entourent mon bassin, ses lèvres parcourent mon cou puis elle vient me murmurer à l'oreille

- T'es un Homme ? Où alors tu préfère les tapettes. Tu es comme eux, un sale Pd.

Je la plaque violement contre le mur et l'embrasse sauvagement. Je vais lui prouver que je suis un homme et que je ne suis pas gay.

[Je vous épargne un lemon sauvage xD, Désolé Momo T_T]

|...|

Mes yeux peines à s'ouvrir, je m'assois et constate que je suis dans mon lit. Je regarde à coté de moi et vois Morgane, nue, même pas un drap pour la cacher. J'attrape donc le drap qui se trouve au sol et le met sur Morgane. Elle soupir. Je me lève et me rend dans la salle de bain. Je me regarde dans le miroir et constate que ma lèvre inferieur est fendue. Heureusement que mon piercing n'a rien. Je rentre dans la douche et allume l'eau. Elle s'écoule sur mon corps. Je gémis de douleur quand l'eau coule le long de mon dos. A cause des griffures que Morgane m'a faites. Je soupire et pose ma tête contre le carrelage. On a fait l'amour... Que dis-je, on a baisé comme des sauvages. Moi ayant un petit verre dans le nez et elle ne comprenant même pas ses actes.
Je fini par sortir de la douche, je me sèche, regarde l'état de mon dos, sèche mes dreads, m'habille et sors de la salle de bain. Je passe devant ma chambre, la porte est entre ouverte et je peux voir Morgane assise sur le lit, le drap cachant le bas de son corps, laissant à l'air libre sa poitrine. Une de ses mains et dans ses cheveux. Ses yeux sont fermés. Je ne regarde pas plus et descends à la cuisine. Je me sers un café, prend mon déjeuné et lorsque je m'apprête à sortir pour me rendre au travail. Morgane fais son entrée. Elle me sourit mauvaisement. Je lui renvoie un regard froid et sors de la maison.

J'arrive à mon bureau, monte les quelques marches, dis Bonjour à ma secrétaire, je rentre dans la pièce, m'installe, ouvre mon agenda et remarque que en fait, je n'ai personne avant dis heures trente. Je soupir, me lève et prends au hasard un dossier. Quand je me rassois, je me doute que ce n'étais pas tellement au hasard puisque c'est celui de Bill que je tiens en main. A peine ais-je le temps de l'ouvrir que je reconnais une voix familière derrière la porte. Puis une deuxième. Mais je ne la connais pas celle là.

Je me lève et ouvre la porte. Je peux donc voir Bill et un homme qui le tient par le poignet et qui avance à grandes enjambée vers moi.

- Lâche-moi ! Putain tu fais chier !

- La ferme espèce de merdeux !


Je m'écarte de la porte et l'homme balance Bill dans le bureau. Il regarde Bill menaçant et dis

- Si je te vois sortir avant l'heure...

Il ne fini pas sa phrase et me regarde. Il me sourit, tend sa main que je m'empresse de serrer.

- Bonjour, Je suis le beau père de Bill. Il ne voulait pas venir mais bon, je veux qu'il vous parle, ce gamin à un sérieux problème.

- Vous avez de la chance que je n'ai personne avant dix heures ^^


Il me salue et je ferme la porte. Je regarde Bill qui lui regarde la porte qui vient de se refermer, on dirait qu'il va la détruire rien qu'avec ses yeux.

- La porte ne t'as rien fait ^^ '

- Putain de beau père de mes deux, celui là un jour je vais...


Il murmure des phrases comme ça. Il fini par enlever sa veste et se laisser tomber sur la fauteuil. Je souris.

- Je croyais que tes parents te laissé tranquille niveau psy ?

- Ma mère oui, mais lui, non.

- Pourquoi ?

- Il m'a vu rentré en larmes chez moi hier et il a constaté que je n'avais pas oublié et que je me l'étais encore remis en tête.

- Oublier quoi ?


Il me regarde méchamment. Et ben, il ferait presque peur 00'

- Bill... Autant que je serve à quelque chose, parle-moi.

- Je n'ai pas envie !


Je soupire et attrape ma chaise et la roule jusqu'à lui. Je m'assois dedans et plonge mon regard qui se veut froid dans le siens.

- Tu ne devineras jamais ce qui c'est passé avec ma femme hier soir quand je suis rentré.

Il me regarde avec incompréhension, je continue, voyant qu'il à l'air intéressé

- Elle m'a traité de tapette, Pd, mauviette et elle a dit que tu étais un travesti.

Un sourire narcissique nait sur ses lèvres, je continue.

- Après ça, on a baisé.

- O_o

- Sauvagement.


Il me regarde étonné. Il finit par sourire et dire

- Ha je vois, donc elle te traite d'homo et pour la remercier tu couche avec, c'est du joli.

- Tu es obligé de te droguer avant de faire ton show ?


Il me regarde bizarrement et dit

- Il faut que je sois décontracté et zen pour faire ce que je fais, sinon je serai dur comme de la pierre et je ne gagnerai surement pas ce que je gagne maintenant.

Je lui souris. Il continue

- T'avais l'air d'aimer quand même, toi.

Je rougis mais lui sourit quand même. Il fait de même

- C'est mieux quand je suis dans un état second que quand je suis normal et froid avec tout le monde.

- Pas avec moi, la preuve, tu me parles.


Il soupir et lève les yeux au ciel. Moi je rigole discrètement. Et me lève. Je m'appuie contre mon bureau, il me regarde, sourit et se lève, il s'approche de moi. Il fini par se collé à moi, ses lèvres s'approchent de mon cou et il murmure

- Et toi tu préfère le quel Bill ? L'extraverti ou le renfermer ?

- Le renfermer, il est plus mystérieux et j'aime bien percer les mystères des autres.


Il ne répond pas et commence à chuchoter

- Mets ta langue où tu sais...

Il se met à lécher mon cou.

- Oui je sais que tu aimes ça...


Mes mains se crispent sur le bord du bureau. Les siennes se posent sur mes hanches. Puis elles viennent caresser mon ventre et commence à défaire les boutons de ma chemise blanche. Il en défait quelques uns, puis passes ses mains dans le trou pour venir caresser mon torse. Je soupire. Je suis comme dans un état second. Ma main droite lâche le bureau et viens s'aventurer dans le cou de Bill. Il retire ses mains et défais le reste des boutons. Il regarde mon torse et se lèche les lèvres. Ses mains se posent sur mes hanches et il me soulève pour que je m'asseye sur le bureau. Quelques affaires tombes au sol, dont le cadre où se trouve la photo de Morgane et moi. Il se brise en mille morceaux. On ne s'en préoccupe pas plus et il revient dans mon cou. Mes mains passent en dessous de son t-shirt noir, moulant. Je caresse son dos puis tente de retirer son t-shirt. Il cesse son activité dans mon cou et lève les bras, je lui retire donc et je le rapproche de moi, collant nos bassins avec mes jambes. Je viens chercher ses lèvres, il attrape ma lèvre inferieur, déjà meurtrie. Il joue avec, puis la lèche. Impatient, je colle nos lèvres dans un baiser tendre et sauvage. Nos langues s'entremêlant.
En manque de souffle, on se sépare. Bill me sourit et dit

- Et après ça, on n'est pas gay c'est ça ?

Je le regarde longuement dans les yeux. Et puis j'ai comme qui dirait un déclic et retombe lourdement sur terre. Je secoue la tête et le repousse. Il continue de sourire, il sait bien que je n'admettrai pas que je suis gay, même si on vient de se rouler la meilleure pelle de notre vie. Il ramasse son t-shirt. Je reboutonne ma chemise. Je souffle essayant de reprendre ma respiration. Bill attrape sa veste, s'approche de moi et dit

- Quand tu arrêteras de tout gâcher parce que tu dis ne pas être gay, je reviendrai

- Tu n'es pas censé avoir un copain ?

- Tu n'es pas censé avoir une femme ?!


Je ne réponds pas, il colle une nouvelle fois ses lèvres aux miennes, puis se dirige vers la porte, en attrapant la poignée il dit

- A la prochaine... Docteur Psy !;)

Je regarde la porte se refermer, puis mon regard tombe sur le cadre brisé. Je vais dans me débarra et sors une ramassette, je commence à ramasser les débris de verre, attrape le cadre, regarde la photo, et je remarque qu'un morceau de verre à transpercer la photo, là où se trouvais la tête de Morgane. Je soupire une nouvelle fois. Je ne comprends plus rien à ma vie là...

______________________

*0* Les gens =D
Vous allez bien ?? :D
Moi je pète la forme, je suis en vacances, je vois mon meilleur ami demain avec ma meilleure amies et pleins de cops, donc wallà :D Oui je vous raconte ma vie, j'aime bien ^o^
Sinon cette suite ??
Un peu sadique sur les bord n'est-ce pas Momo ? :D
Comment vous trouvez Morgane :D Je l'adore moi =P
Et puis Bill ? Il change souvent de comportement nan ?
Et Tom, bah il est trop perdu, je le fais trop tourner en bourique xDDDD

Quelqu'un à été au parc des princes ? C'était comment ? racontez moi tout xD :D


merci beaucoup de lire ma fiction
vos comm'z me font trop trop plaisir :D
Bisou les gens !

Une faveur à vous demandez =$ , nouveau blog persow et pas de com'mz ><
Cliiik é_è allez faire un petit tour =D


Re bisou <3


# Posté le samedi 21 juin 2008 12:45

°Chapitre 7

°Chapitre 7
Ambiance :
Quand tu partiras,
Te retournerai - tu,
Au moins pour dire
"Je ne t'aime pas, comme je t'aimais hier."



| POV externe |

Encore une fois, ce petit garçon, âgé seulement de 7 ans. Le pauvre petit ne comprend pas vraiment ce qui se passe. Le monde bouge beaucoup autour de lui. Des policiers, une ambulance, des personnes curieuses, sa mère... Elle pleure, quand elle voit son fils, elle soupire et le prend dans ses bras. Le petit garçon se demande ce qui se passe, il ne dit rien, il semble juste perturber. Il veut voir son ami, il veut voir sa s½ur. Où sont-ils ?
Il demande à sa maman pour les voir. Elle lui sourit tristement et lui caresse les cheveux. Elle lui dit que c'est impossible pour le moment.
Le petit commence à pleurer, il ne sait pas pourquoi, il pense à ce qui c'est passé il y a deux heures.
Le pauvre, il ne sait pas que plus tard, il sera rempli de regrets.
La maman le sert encore plus fort, elle ne peut s'empêcher de pleurer avec lui. Ce petit garçon enfoui sa tête dans le cou de sa maman, et murmure, un appel au secours, un petit nom, il y tient tellement...

- Gaby...

| POV externe |



Je suis chez moi, devant mon bureau, je réfléchi, toute la nuit je n'ai pas arrêter, il doit être huit heures du matin, je suis couché dans le divan, je ne bouge pas, les yeux clos.
Je pense encore à lui. Je repense à sa phrase:

"- Quand tu arrêteras de tout gâcher parce que tu dis ne pas être gay, je reviendrai"

Il ne reviendra plus jamais alors. Pourtant je sais que je ne suis pas hétéro, je sais que je fais du mal à Morgane, je la laisse dans le silence, elle doute, elle sait, elle m'en fait baver, elle en joue, elle aime ça.
Mais je sais bien qu'elle souffre dans son coin et sa me fait mal parce que je l'aime. Ou du moins, je l'aimais.
Il n'y a plus ces feux d'artifice, plus ces picotements que lorsqu'on étais à la fac.

Deux coups à la porte, n'attendant même pas de réponses, Morgane fait son apparition, elle me toise quelques instants et dit

- Qu'est ce qui t'arrive ? Tu ne dors plus avec moi ? Tu avais peut-être peur que je sente l'odeur de ton travesti ?

J'ouvre les yeux en grand et la tue du regard. Je me lève lentement. Je m'approche d'elle et murmure

- Ta vraiment quelque chose contre les homos ?

- Donc il est bien homo ?

Elle sourit mauvaisement et dit

- Je n'ai rien contre les homos en général, mais je ne sais pas pourquoi je n'aime pas le tien.

Elle sort sans vraiment attendre de réponse. Je claque la porte, elle va me rendre fou si ça continue.

| Lendemain, neuf heure trente, au travail |

Je suis assis dans mon fauteuil, Madame Jaubert couchée dans le divan. Elle me raconte qu'elle se sent trop seule sans son chat, et comment c'est passé la mort de son chat...
Je gribouille sans m'en rendre conte sur mon calepin, n'écoutant cas moitié ce qu'elle me raconte.
Je regarde le dessin que j'ai fait et remarque que en fait, j'ai dessiné deux hommes, un avec les cheveux long et noir et l'autre avec des espèces de cordes, je rougis car je les ai dessiné en pleine action.

- Alors docteur, que dois je faire ?

Je relève la tête et regarde la femme qui a des yeux inquiet.

- Je pense que vous devriez oubliez et passez à autre chose, ou alors prendre un nouvel animal de compagnie.

- Vous croyez ?

- J'en suis même certain !

Je regarde l'heure et remarque que la séance est terminée. Je me lève et lui dis

- C'est terminé pour aujourd'hui, si ça ne va vraiment pas après avoir un nouvel animal, téléphonez moi et on prendra un autre rendez-vous.

Elle se lève, me sourit, me salue et s'en va. Je me rassois à mon bureau et contemple le dessin. Je suis vraiment pas normal moi... Le haut parleur retentit, j'appuie sur le bouton et la voix de ma secrétaire résonne dans la pièce.

- Monsieur Leens sur la 1.

- Je prends !

Je décroche le combiné, appuie la touche 1. Et salue monsieur Leens.

- Je vous téléphone pour savoir comment se déroule les séances avec Bill.

- Je dois dire que c'est assez compliqué, il ne se livre pas beaucoup. Je n'ai pas beaucoup d'informations et je n'ai aucune idée de ce que pourrez être son problème.

- J'aimerai vous aidez mais moi même je ne connais rien de lui. Ma femme ne m'en parle jamais.

- Je vous appellerai quand j'aurai plus d'informations.

- Merci, je vais vous laissez, au fait, Bill doit venir pour la séance de 10h30.

- Je sais. Au revoir Monsieur Leens.

- Au revoir, monsieur.

Je raccroche et regarde l'heure, dans 10 minutes il doit être là. Je me demande s'il va vraiment venir, il ma dit la dernière fois qu'il ne reviendrait que quand j'admettrais mon homosexualité. Ce sera pas pour aujourd'hui.
Pourtant je regarde mon dessin et une bouffée de chaleur me monte aux joues quand j'imagine cette scène.
On frappe à la porte, je permet à la personne derrière de rentrer et la touffe noir de Bill entre dans le bureau. Il ne me sourit pas, retire sa veste et s'assoit.

- Je croyais que tu ne viendrai pas.

Il me regarde froidement.

- Si je viens c'est parce que je n'ai pas le choix. Mon beau père se rendra bien conte un jour que ça ne sert plus à rien de me faire venir ici.

- Pourquoi tu ne veux pas me parler ?

- Parce que je ne vois pas comment un mec comme toi pourrai m'aider.

Aie, ça y est, il a décide de se la jouer froid et blessant.

- Tu n'essaye même pas...

- Pas besoin... Pas besoin de toi, pas besoin d'eux... J'ai juste besoin de lui...

- Qui ?

Son visage qu'il avait baissé se relève et il me toise du regard. Il ne répond pas, je répond donc à sa place.

- Gabriel ?

Son regard s'agrandit, il ne comprend pas.

- Tu... Comment tu sais ?

- Tu as laissé échapper ce nom les premières fois.

Il me regarde choqué.

- Tu n'as pas à connaître ce nom, ou du moins tu ne saura rien de cette personne.

- Que c'est-il passé Bill ? Il est mort ? Tu t'en veux ? Tu pense que c'est ta faute ?

- Ca ne te regarde pas !! Fiche moi la paix... Putain...

Il s'est levé d'un bond, ses yeux sont humide. Je me lève et m'approche de lui. Il ne bouge pas, une fois en face de lui, je le prends dans mes bras. Il s'accroche à moi comme si sa vie en dépendait.

- Je veux juste t'aider Bill...

Il se détache de moi et murmure

- Tu ne peux pas, personne... Personne n'a jamais su, alors pourquoi toi ?

- Parce que ta famille n'aime pas te voir triste. Tu ne profite pas de la vie comme un adolescent devrai profiter de la vie.

- Hé, j'ai 18 ans ! Je suis plus un gosse !

Je souris et embrasse sa joue. Mes mains se reposent sur ses hanches et je le rapproche de moi. Il se laisse faire, un petit sourire ornant son visage. Ma tête part dans son cou et je mordille cet partie de morceau de chair.
Il soupir et ses bras s'enroule autour de mon cou. Il se laisse soudainement tombé sur le divan juste derrière lui, m'entrainant avec. Je me retrouve sur lui, entre ses jambes. Je rougis. Mais je laisse ma tête dans son cou.
Mes mains parcourent son corps, relevant son t-shirt. Mes doigts survolent sa peau blanche. Il frisonne. Je sors ma tête de son cou et le regarde. Il a envie de dire quelque chose mais il a peur de brisé ce qui se passe.
Ses lèvres se rapprochent des miennes et il attrape ma lèvre inférieur, la mordillant gentiment. Puis il la lâche et je m'empresse de l'embrasser. Nos langues jouant ensemble. Ses mains descende de mon cou, pour traverser mon dos et soulever ma chemise rouge bordeaux. Le baiser fini, il sourit et dit

- Tu sais que t'es sexe en costard...

Sa voix sensuelle résonne dans la pièce, il ne m'en faut pas plus et une bouffée de chaleur rempli mon pantalon. Une de ses mains passe dans mon pantalon, presse mes fesses et passe devant, jouant avec l'élastique de mon boxer. Je replonge ma tête dans son cou, m'imprégnant de son odeur. Sa main passe dans le boxer, elle vient toucher discrètement mon membre déjà bien relever. Je donne un coup de rein sans m'en rendre conte, nos bassins s'entrechoquent et on gémit.

- Pressé ? demande-t-il.

- Huum...

Il caresse ma virilité, puis l'empoigne fermement et fait des vas et viens. Je gémis à son oreille.
il relâche mon sexe et sors sa main de mon caleçon. Je gémis de frustration. Il me sourit, content de me voir comme ça.

- Je pense qu'on va s'arrêter là...

Je le regarde avec incompréhension. Il me pousse, je me relève, referme mon pantalon. Ma virilité me fait mal.

- Tu sais quoi ? Quand tu aura décider vraiment ce que tu veux, tu viendra par toi même.

Il s'approche de moi et me glisse un petit bout de papier dans le pantalon. Il m'embrasse chastement. Le haut parleur retentit une nouvelle fois dans la pièce.

- Monsieur ? Madame Niquerman attend depuis cinq minutes sa séance, avez-vous bientôt terminé avec Monsieur Leens ?

Je regarde l'heure et voit que en effet, la séance est terminée depuis bien longtemps. Je passe mes mains sur ma chemise pour la remettre convenablement. Bill me sourit, il murmure

- Tu transpire mon chou.

Il ramasse sa veste. J'ouvre la porte, tend la main à Bill et dis

- Donc, on fait comme ça ? Mercredi prochain à 10h30 ?

- Oui docteur, vivement mercredi !

Il me fait un clin d'½il, me sert la main et s'en va. Je regarde ma secrétaire, je lui souris et fait entrer madame Niquerman.
Je la fait asseoir, m'installe à mon bureau, elle commence à débiter son récit. Discrètement, je sors le petit papier de mon pantalon et l'ouvre, je peux y lire son adresse. Plus bas, il y a un petit mot :

" Il s'appelait Gabriel, c'était mon meilleur ami."

_______________

Suite =D
Je sais, elle a mis du temps --'
Mais je n'ai plus d'ordi dans ma chambre, donc je suis obligée d'y aller sur celui de ma mère, quand elle n'y est pas --'
Et bon, il fait beau, je préfère sortir que rester enfermer.
Voilà
Révélation, petit à petit on va commencer à découvrir le problème de Bill.
J'espère que vous aimez et que je ne vais pas trop vite =/
Bisou les gens, je vous n'aimes !



A nanoue : Si tu repasse un jour ^^, je voulais juste te dire que le petit garçon à bien 7ans, dans le chapitre 5, c'est sa petite s½ur qui a 5 ans, car je dis "Entourez de son meilleur ami et de sa petite s½ur âgée à peine de 5 ans." et puis je dis sa aussi : "les deux jeunes complices sont l'un en face de l'autre, le plus jeune d'un an, garde un ½il sur sa petite s½ur. " Donc un clair, le petit brun à 7ans, sa s½ur 5 et son meilleure ami 8
Voilààà =D j'espère que ta compris 00'
xD bisou à toi !

# Posté le mardi 01 juillet 2008 08:19

Modifié le mardi 08 juillet 2008 06:03

°Chapitre 8

°Chapitre 8
Ambiance :
Je déteste me sentir ainsi
Je suis épuisé d'essayer de combattre cela
Je suis endormi et tout ce dont je rêve
C'est de me réveiller avec Toi




Je suis chez moi, et à mon plus grand étonnement, dans mon lit, Morgane à mes cotés.
Elle me tourne le dos, elle doit surement s'être endormie.
Je tiens dans ma main ce petit morceau de papier que Bill m'avait laissé, j'essaye de comprendre, j'essaye de m'imaginer plein de façon possible pour qu'il soit si malheureux à cause, à mon avis, de Gabriel. Je m'imagine qu'il a dus se passer quelque chose de grave dans son passé et il n'a surement pas oublier, il a peut-être essayé, mais en vain.
J'observe son écriture, ronde, petite et toutes les lettres sont collées les unes aux autres.

« Il s'appelait Gabriel, c'était mon meilleur ami. »

- Que me cache-tu Bill ? Vas-tu enfin te livrer à moi ?


Morgane se retourne pour me faire face, apparemment, elle ne dormait pas. Son regard se pose sur moi, il est voilé d'une tristesse indéfinissable. Elle soupir, elle ne dira rien de blessant cette fois, elle en a assez de tout ce qui se passe, elle baisse les bras. Ses yeux se referment avant qu'elle ne se retourne pour cette fois, s'endormir.
Je décide de faire pareil, dépose le petit papier sur ma table de nuit. M'installe confortablement dans le lit et ferme à mon tour les yeux, n'emmenant dans ce pays où tout est possible.

| Lendemain, dis heures trente |

Je suis assis dans mon fauteuil, regardant l'heure tourner, il ne viendra pas. Je le sais.

- Qu'est ce que j'attends alors ?!


Je me lève, attrape ma veste, sors du bureau, adresse un petit mot à ma secrétaire et sors de l'immeuble. Je rentre dans ma voiture et prends le papier où l'adresse de Bill est inscrite. Je me met en route et au bout d'une vingtaine de minutes j'arrive devant un grand manoir, je m'arrête devant la grille noir, sors de la voiture et vais appuyer sur l'interphone, une voix de femme me répond. Je me présente et deux minutes plus tard, la grille s'ouvre. Je pénètre dans l'allée et me gare devant la maison. Lorsque je sors de la voiture, la porte d'entrée s'ouvre et un homme d'une soixantaine d'année plus ou moins, m'attends sur le perron, j'arrive à sa hauteur, il me fait signe d'entrer et me dit d'attendre dans le hall. Je suis assez impressionné par la grandeur du hall, il fait sombre et la faible lumière vient de quelques chandeliers posés sur des meubles. Un grand tableau accrocher à un vaste mur représente un couple et un bébé. Je n'ai pas vraiment le temps d'essayer de
reconnaître les personnes qu'une voix de femme résonne dans le hall:

- Mon ex- mari, mon fils et moi.


Je me retourne vers cette voix et c'est la mère de Bill qui s'avance vers moi, je lui sers la main. Elle n'emmène dans son salon, grand, spacieux, bien décorer. Je m'assois sur un des fauteuil, un café m'est offert, elle s'assoit en face de moi, ses yeux sont posé sur moi, elle me dévisage.

- Je ne m'attendais pas vraiment à quelqu'un comme vous. Vous paraissez jeune

- J'ai 22 ans.

- Ca m'étonne, je pensais que vous étiez une personne dans les alentour de la quarantaine, c'est donc vous qui vous occupiez de Bill ?

- Oui, et c'est d'ailleurs pour ça que je suis venu, il n'ai pas venu aujourd'hui...

- Il m'a dit que ce n'était plus nécessaire, j'en ai conclut que le problème était réglé. Il ne m'a rien dit donc...

- Je ne sais encore rien de son « problème » Il ne m'en a pas encore parler, j'ai juste quelque indices.

- Ha ? Lesquels ?

- Gabriel. Apparemment c'était son meilleur ami.


Elle me regarde, ses yeux grands ouvert, sa tasse de café à quelque centimètres de ses lèvres. Au lieux d'en boire une gorgée, elle repose sa tasse et croise les jambes. Son regard est devenu froid et distant.

- Gabriel... Était effectivement son meilleur ami... Je... Désolée, franchement, je suis étonnée que Bill vous est parlé de lui... Je croyais qu'il ne le ferait jamais...

- Ce n'ai pas pour ça que vous me l'avez envoyer ?

- Si, en effet, vous avez bien touché qu'il s'agissait de Gabriel... Mais... Ce n'est pas à moi de vous en parlez, je pense qu'il faut que vous voyez le principal concerner, Bill.

- Où puis-je le trouver alors ?


Elle se lève, je fais de même, elle m'indique les escaliers et me dit que je n'aurai aucun mal à trouver sa chambre. Je commence donc à monter les escaliers en marbre. Arriver en haut, je me met à la recherche de sa chambre. Je ne vois pas comment je pourrai la trouver car toutes les portes sont identiques... Je continue d'avancer et je comprends maintenant les propos de la mère de Bill, une porte, noir et blanche, remplie de posters, se dresse devant moi. Je parviens à entendre un son de radio. Du métal... J'hésite à frapper. Je prends une grande inspiration et lève la main. Mais la porte s'ouvre sur un Bill en serviette, les cheveux trempés et des gouttes d'eau ruisselant sur son torse. J'observe son corps quelque instant quand un toussotement se fait entendre, je relève la tête et croise le regard de Bill, il sourit, il s'écarte de la porte et me fait signe d'entrer. Sa chambre m'étonne plus que tous ce que j'ai vu, elle est grande, les murs sont en bois bordeaux au trois quart et un papier peint noir au dessus, un lit en baldaquin, on dirait une chambre un peu oriental, des bougies éclaire la pièce ainsi qu'un lustre accrocher au plafond. Il y a un divan et une tv plasma accrochée au mur juste en face. Plusieurs photos sont aussi accrochées au mur, mais ce n'ai pas lui, ce sont des mannequins je pense. Elles sont toutes en noir et blanc. Je suis étonné car je ne vois aucun posters, par rapport à sa porte.
Je me tourne vers Bill. Il est en face de son armoire ouvert et il chantonne avec Marilyn Manson, sweet dreams. Je souris et me permet de m'assoir dans son fauteuil. J'observe Bill qui sors plusieurs vêtements. Il fini par sourire et lâcher sa serviette. Aucunement gêner d'avoir son psy la bouche ouverte, le voyant nu.
J'avale ma salive de travers et tousse. Il se tourne vers moi. Je rougis violemment. Il rigole et enfile son boxer qu'il tenait en main. Il s'approche en suite de moi, il se penche vers moi et pose un bisou sur ma joue

- Bonjour docteur Psy =)


Je me contente de sourire, il s'assoit sur mes genoux et pose sa tête dans mon cou, il murmure

- Je savais que tu viendrai...

- J'aimerai que tu me parles Bill... Qui est Gabriel ?


Il embrasse mon cou et se frotte à moi, je ne peux empêcher une réaction et un long soupire s'echape de ma gorge.

- Mon meilleur ami...

- Il lui est arrivé quoi ?


Il arrête ses bisous et retire sa tête de mon cou pour me regarder longuement sans rien dire. D'une pulsion soudaine je me penche vers lui et l'embrasse langoureusement. Je ne sais pas pourquoi j'ai fais ça mais son regard m'a tellement perturbé que je ne pouvais plus le regarder...
Ses mains se crispent sur mes épaules. Les miennes sont gentiment posées sur ses hanches. Je le couche sur le fauteuil et c'est à mon tour de m'aventurer dans son cou, lui procurant plusieurs frissons. Il pousse un gémissement lorsque quelqu'un frappe à la
porte. Je me relève d'un bond et lisse mes vêtements, Bill autorise la personne d'entrer et sa mère fait son apparition, elle nous sourit

- Bill c'était pour te prévenir que je sortais avec des amies, comme tous les jeudi.

- Maman, c'est la première fois que tu me préviens, tu ne le fais jamais d'habitude, c'est toujours Ernest qui me le dis quand je dois descendre pour manger, seul.


Sa voix ainsi que son regard est si froid qu'on dirai qu'il en souffre presque.

- Je...


Sa mère semble déstabilisée, Bill continue de l'agresser

- En fait, t'étais juste venue voir si ton fils n'était pas en train de sauter son psy, on sait jamais quoi...


Sa mère retient un petit cri et se retourne pour sortir de la chambre. Je regarde Bill. Il observe la porte puis son regard se pose sur moi. Il change d'humeur comme de chemise, car son regard est de suite devenu doux et pervers à la fois. Il s'étale sur son fauteuil et murmure

- On en était où ?



___________

Suite :D
Elle est là, Non, vous ne rêvez pas ù_ù
Alors, comment vous trouvez la demeure de mon cher Bill ?
Ha, encore une fois, je vous laisse dans le doute, l'incompréhension
vous ne savez toujours pas le problème de Bill et je suis sur que vous mourrez d'envie de le savoir
On dirai que Morgane abandonne niveau provoque et tout ?
Ne vous fiez pas aux apparences ; )
Dites moi tout, je vous lis avec plaisir !
Bisou les gens je vous n'<3

P.S : petit coup de pub pour cette demoiselle Elle vient tout juste de commencer une fiction yaoi, mais pas sur Bill et Tom, je trouve qu'elle vaut tout de même la peine d'être lue, il y a deux chapitres, aller lui donner un petit avis s'il vous plait =)

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 12:43

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 13:38