Viens me briser
Enterres-moi, enterres-moi
Je suis finis avec toi
Mercredi, 10h15
Ca fait quinze minutes qu'on se regarde, il n'a toujours pas ouvert la bouche, j'ai était étonné par son aspect physique, cheveux noir, vêtements serrés, il est très efféminé.
Soudainement, il se lève et commence à regarder la pièce, il regarde les photos de Morgane et moi, de mon chien... Puis il sort un paquet de cigarette, en sors une et l'allume. Il regarde par la fenêtre en recrachant la fumée. Je le regarde de mon fauteuil en cuir. Il revient ensuite s'asseoir en face de moi, dans le canapé. Il croise les jambes et plonge une nouvelle fois son regard dans le mien. Ses yeux bruns me transpercent, il me passe aux rayons x. Un frisson glacé me traverse le dos. Dix minutes s'écoulent alors qu'il prononce une première phrase
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- Bah, ca ressemble à une serpillère.
- D'accord. Pourquoi es-tu là ?
- Je ne sais pas. C'est ma mère qui m'a poussé à venir.
- Tu ne dois pas parler ?
- Parler de quoi ?
- Ta mère m'a dit que tu avais un problème.
Il se lève d'un coup et crie
- J'n'ai pas de problème ! C'est elle qui un a un !
- Cela va s'en dire que tu devras revenir ici, jusqu'à ce que tu me parles.
- Mais je n'ai rien à te dire moi !
Je le regarde, me lève et vais devant mon bureau. Je sors un nouveau dossier. Je l'ouvre et inscris son nom.
- Quel âge as-tu Bill ?
- Ca te regarde ?!
- J'en ai besoin
- 19 ans.
- Tes parents sont divorcés ?
- Non.
- Tu bois ?
- Oui, occasionnellement.
- Tu fumes ?
- Non –'
- tu te drogue ?
- Non !!
Je relève la tête et regarde Bill, ce non, n'était pas un non du genre, j'ai une tête de drogué ? Mais plutôt à un non, du genre, faut pas que je le sache
- Je me drogue. Le joint, ectasie, cocaïne.
Je soupire, pourquoi les jeunes se pourrissent la vie comme ça. Il s'approche de mon bureau, pose ses mains dessus puis plonge son regarde dans le mien
- Et toi ? T'as quel âge ? Tu fumes ? T'es marié ? Ta des gosses ? Tu te drogues ? Tes parents sont morts ? Ta combien d'animaux de compagnie ? T'habite où ? Tu t'appelles comment ?
- J'ai 22ans, je fume, je suis fiancé à une femme que j'aime, je n'ai pas d'enfants, je ne me pourri pas la vie avec une merde, mes parents ne sont pas morts, mais divorcés, j'ai un chien, je n'habite pas loin d'ici et je m'appelle Tom.
Il reste quelques instant interdit par ce que je viens de déballer.
- Tu es bien obligé de me déballer ta vie, je fais pareil.
- Je ne te dirai rien de plus sur moi.
Il fait demi-tour et s'en va. J'esquisse un sourire, il va me donner du fil à retordre celui-là.
Je ferme le dossier, me lève et le range dans les dossiers que j'ai qualifié de « dur à cuir »
A 19h00, je ferme mon bureau et m'en vais, je rentre chez moi. Je pense toujours à ce Bill, qui n'est pas tellement plus jeune que moi. Ca me fait bizarre, c'est rare d'avoir un jeune qui vient me voir. Même si lui, ne veut pas. Je veux savoir ce qu'il cache. Je suis sur que derrière sa carapace de dur, il est fragile et il lui est arrivé quelque chose qui doit rester graver quelque part. J'arrive à l'entrée de ma maison. Je gare la voiture devant la porte, sors et entre dans la villa. Je dis bonjour à Maria, la femme de ménage, et lui demande si Morgane est déjà rentrée.
- Merci.
Je pose ma veste sur le porte manteau et me dirige vers la véranda, je retrouve Morgane qui lit un livre dos à moi, des écouteurs dans les oreilles. Je m'approche d'elle, je me baisse à son hauteur et viens lui embrasse le cou. Elle sursaute, se retourne vers moi, me souris, enlève ses écouteurs, se lève et viens se mettre dans mes bras. Je l'embrasse tendrement. Chaque jour qui passe nous pousse à nous aimer encore plus. On ne se voit presque pas. A cause de mon travail. Je la sers plus fort, je l'aime tellement.
Vers 23h00 nous montons nous coucher, Maria est partie, il y a une heure, nous sommes seuls, comme d'habitude. Dans cette grande villa, beaucoup trop grande pour deux personnes. C'est vide. Vide de vie. Sinistre.
Une fois dans le lit, elle vient de suite ce collé à moi. Je la sers fort, puis je sens qu'elle est nue, je frisonne. D'habitude elle est en nuisette. Je sens son corps froid ce coller à moi, je suis en boxer, je frisonne. Mes mains caressent son dos. Les siennes vient se poser en bas de mon dos, à la limite de mon boxer, elle joue avec l'élastique, puis l'enlève. Je l'embrasse. Ses lèvres, son cou, sa mâchoire, sa clavicule, ses seins, ses tétons, son ventre. Je lèche son nombril, ma main s'aventure entre ses jambes, je caresse son intimité, joue avec ses lèvres, puis entre un doigt, je remonte mon visage alors qu'un second doigt pénètre entre ses jambes.
Je l'entends gémir mais je capture bien vite ses lèvres, je m'acharne dessus quelques instant. Ses soupirs se font plus entendre. Je cesse mon activité avec mes doigts et me place entre ses jambes. Elle frisonne, je commence à la pénétrer en douceur, même si j'ai envie de faire l'amour comme une bête. Une fois complètement en elle, je fais marche arrière et recommence. Bien vite, mes coups de bassins vont plus vite, devienne brutaux, elle hurle, je gémis. Le plaisir est à son maximum. Après plusieurs enchainements de coup de reins, je me vide en elle, elle jouit en hurlant mon prénom. Je reste quelque instant en elle avant de me retirer et de me coucher à coter d'elle, la prenant dans mes bras, lui murmurant que je l'aime, et on s'endort, amoureux comme jamais.
A jamais ?
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Voilà. 2é chapitre, il vous a plu ?
Vous attendiez-vous à ca ?
J'ai essayé de faire passer un "message", vous pensez que c'est quoi ?
Quel est le probléme de bill ?
Bisou et merci de lire ma fiction =)
<3
= )