End ?

End ?
Bonjour.

Je reviens après mes vacances.


Du moins, j'essayerai...


















Je ne sais pas quand je posterai, je ne sais pas si cette histoire aura une suite, je ne sais plus rien.
Je vous aimes malgré tout et je vous remercie d'être aussi patientes.

Coralie.
# Posté le dimanche 26 avril 2009 12:42
Modifié le vendredi 12 juin 2009 08:21

Prologue ~

Prologue ~
Premièrement, tu lui dis qu'il a besoin de parler.
Il avance, tu lui dis de s'asseoir, c'est juste une discussion.
Il te sourit poliment
Tu le fixes poliment, plongeant ton regard à travers le sien
Il y a une sorte de fenêtre à votre droite
Alors qu'il va à gauche tu restes là sans bouger, dans ton fauteuil noir en cuir.
Entre les limites de la peur et de la honte.
Il commence à se demander pourquoi il est venu








________________

Première impression ?
Pensez-vous que ça va donner quelque chose ?

Nouvelle fiction.
Nouveaux personnages.
Différente de celle-ci.
A votre clavier.




Je suis notée ici ou bien . Et ici aussi.



Prologue
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
One shot 1
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre 25 New !



___________________


Pour être prévenue, ce sera ici






[ Amis ] ___ [ Favoris ] ___ [ Message ]


__[ Prévenir ]____ [ Correctrice ]____ [ Blog perso ]____ [ 1ére fiction ]____ [ 2e fiction ]____ [ 3e Fiction ]
# Posté le mercredi 28 mai 2008 12:15
Modifié le jeudi 19 mars 2009 13:26

°Chapitre 1

Ambiance
You don't know what it's like
To be like me




Psy.

J'exerce ce métier depuis déjà plus de 2 ans. J'ai 22 ans.
J'ai réussi à me faire connaître en un temps record. Je suis connu dans toute la région, toutes les personnes ayant un problème, besoin de parler où quoi que ce soit, viennes me voir.
Je suis donc riche.
Je vis dans une villa en dehors de la ville, quelques kilomètres bordé de près et de champs sépare ma villa de la ville.

On appelle surement ça le quartier bourge.

Je suis fiancé à Morgane Kirst, 20 ans, elle est styliste dans une grande entreprise de mode.
Je suis avec depuis maintenant 3 ans. Je la connais depuis la fac. Autant vous dire que je l'aime et que je conte faire ma vie avec. Elle a emménagé avec moi dans cette somptueuse villa il y a 1 an.
Je n'ai pas d'enfants, c'est un peu tôt pour ça. Vous vous dites que c'est surement tôt de ce fiancé à 22 ans, mais bon.
Nous sommes le 23 juillet. Un lundi. Qui dit lundi, dit début de semaine et qui dit début de semaine dit travail après 2 jours de week-end. Je soupire alors que je me rends à mon bureau, dans ma Peugeot noir métallisé. Au bout de 20 minutes, je me gare dans le garage en dessous de mon bureau, et me rends à celui-ci en prenant l'ascenseur.

Il doit être 8h00.

Mon cabinet ouvre à 9h00 et pourtant, je vois déjà des personnes qui patientent devant la porte de l'établissement. Je pousse un soupire. J'aime ça. J'aime mon travail, j'aime ma femme, j'aime ma vie. Elle est si bien faite.

9h00.

Le portier ouvre la porte et fait entrer les personnes jusqu'à la salle d'attente, ils seront servi comme des rois, un thé ou un café, ou peut-être de l'eau ? Chose faite. Il suffit de demander.
La première personne entre, Madame Bougivier. 35 ans. Elle croit que son mari la trompe.
Je lui dis de s'installer sur le divan. J'approche mon fauteuil de la dame et au moment où elle commence à me raconter qu'elle avait cette fois trouver un string sous le lit, le téléphone sonne, je m'excuse et vais décrocher. C'est une femme, elle demande:

- Bonjour, Monsieur Kaulitz ?

- Oui ?

- Bonjour, je m'appelle Christine Leens, je vous téléphonais pour prendre un rendez-vous pour mon fils qui a... un problème.


- Bien. Il me faut son nom, son prénom, son âge.

- Leens Bill, 19 ans.

- Bien, je peux le prendre ce mercredi à 10h00 ? Dis-je en consultant mon agenda déjà fort rempli.

- Oui, ce sera parfait ! Merci Monsieur, au revoir !


- Au revoir Madame Leens.

Toujours aussi professionnellement, je raccroche le combiné, m'installe à nouveau sur mon fauteuil, sors un calepin et écoute cette pauvre dame qui laisse échapper sa haine sur son mari, mais qui pourtant, ne s'en délaissera...

Je m'appelle Tom Kaulitz, 22ans, je suis psy.













___________

Impressions ?
Bien ? Pas Bien ?
Bill n'a pas le même âge que Tom. C'est normal. Ce n'est pas une twincest.

Précision : Non je n'arrête pas cette Fiction. Je la finirai !

Merci. <3
°Chapitre 1
# Posté le jeudi 29 mai 2008 13:41
Modifié le samedi 31 mai 2008 06:25

°Chapitre 2

Ambiance :
Viens me briser
Enterres-moi, enterres-moi
Je suis finis avec toi







Mercredi, 10h15

Ca fait quinze minutes qu'on se regarde, il n'a toujours pas ouvert la bouche, j'ai était étonné par son aspect physique, cheveux noir, vêtements serrés, il est très efféminé.
Soudainement, il se lève et commence à regarder la pièce, il regarde les photos de Morgane et moi, de mon chien... Puis il sort un paquet de cigarette, en sors une et l'allume. Il regarde par la fenêtre en recrachant la fumée. Je le regarde de mon fauteuil en cuir. Il revient ensuite s'asseoir en face de moi, dans le canapé. Il croise les jambes et plonge une nouvelle fois son regard dans le mien. Ses yeux bruns me transpercent, il me passe aux rayons x. Un frisson glacé me traverse le dos. Dix minutes s'écoulent alors qu'il prononce une première phrase

- T'es bizarre comme psy, avec ta serpillère sur la tête.


>_____<

- Ca s'appelle des dreads --'

- Bah, ca ressemble à une serpillère.

- D'accord. Pourquoi es-tu là ?

- Je ne sais pas. C'est ma mère qui m'a poussé à venir.

- Tu ne dois pas parler ?

- Parler de quoi ?

- Ta mère m'a dit que tu avais un problème.


Il se lève d'un coup et crie

- J'n'ai pas de problème ! C'est elle qui un a un !

- Cela va s'en dire que tu devras revenir ici, jusqu'à ce que tu me parles.

- Mais je n'ai rien à te dire moi !


Je le regarde, me lève et vais devant mon bureau. Je sors un nouveau dossier. Je l'ouvre et inscris son nom.

- Quel âge as-tu Bill ?

- Ca te regarde ?!

- J'en ai besoin

- 19 ans.

- Tes parents sont divorcés ?

- Non.

- Tu bois ?

- Oui, occasionnellement.

- Tu fumes ?

- Non –'

- tu te drogue ?

- Non !!


Je relève la tête et regarde Bill, ce non, n'était pas un non du genre, j'ai une tête de drogué ? Mais plutôt à un non, du genre, faut pas que je le sache

- Tous ce que tu diras restera enfermé dans cette pièce Bill. Tu dois tout me dire

- Je me drogue. Le joint, ectasie, cocaïne.


Je soupire, pourquoi les jeunes se pourrissent la vie comme ça. Il s'approche de mon bureau, pose ses mains dessus puis plonge son regarde dans le mien

- Et toi ? T'as quel âge ? Tu fumes ? T'es marié ? Ta des gosses ? Tu te drogues ? Tes parents sont morts ? Ta combien d'animaux de compagnie ? T'habite où ? Tu t'appelles comment ?

- J'ai 22ans, je fume, je suis fiancé à une femme que j'aime, je n'ai pas d'enfants, je ne me pourri pas la vie avec une merde, mes parents ne sont pas morts, mais divorcés, j'ai un chien, je n'habite pas loin d'ici et je m'appelle Tom.


Il reste quelques instant interdit par ce que je viens de déballer.

- T'as l'habitude de tout déballer comme ça ?

- Tu es bien obligé de me déballer ta vie, je fais pareil.


- Je ne te dirai rien de plus sur moi.


Il fait demi-tour et s'en va. J'esquisse un sourire, il va me donner du fil à retordre celui-là.
Je ferme le dossier, me lève et le range dans les dossiers que j'ai qualifié de « dur à cuir »

A 19h00, je ferme mon bureau et m'en vais, je rentre chez moi. Je pense toujours à ce Bill, qui n'est pas tellement plus jeune que moi. Ca me fait bizarre, c'est rare d'avoir un jeune qui vient me voir. Même si lui, ne veut pas. Je veux savoir ce qu'il cache. Je suis sur que derrière sa carapace de dur, il est fragile et il lui est arrivé quelque chose qui doit rester graver quelque part. J'arrive à l'entrée de ma maison. Je gare la voiture devant la porte, sors et entre dans la villa. Je dis bonjour à Maria, la femme de ménage, et lui demande si Morgane est déjà rentrée.

- Elle est dans la véranda Monsieur.

- Merci.

Je pose ma veste sur le porte manteau et me dirige vers la véranda, je retrouve Morgane qui lit un livre dos à moi, des écouteurs dans les oreilles. Je m'approche d'elle, je me baisse à son hauteur et viens lui embrasse le cou. Elle sursaute, se retourne vers moi, me souris, enlève ses écouteurs, se lève et viens se mettre dans mes bras. Je l'embrasse tendrement. Chaque jour qui passe nous pousse à nous aimer encore plus. On ne se voit presque pas. A cause de mon travail. Je la sers plus fort, je l'aime tellement.

Vers 23h00 nous montons nous coucher, Maria est partie, il y a une heure, nous sommes seuls, comme d'habitude. Dans cette grande villa, beaucoup trop grande pour deux personnes. C'est vide. Vide de vie. Sinistre.
Une fois dans le lit, elle vient de suite ce collé à moi. Je la sers fort, puis je sens qu'elle est nue, je frisonne. D'habitude elle est en nuisette. Je sens son corps froid ce coller à moi, je suis en boxer, je frisonne. Mes mains caressent son dos. Les siennes vient se poser en bas de mon dos, à la limite de mon boxer, elle joue avec l'élastique, puis l'enlève. Je l'embrasse. Ses lèvres, son cou, sa mâchoire, sa clavicule, ses seins, ses tétons, son ventre. Je lèche son nombril, ma main s'aventure entre ses jambes, je caresse son intimité, joue avec ses lèvres, puis entre un doigt, je remonte mon visage alors qu'un second doigt pénètre entre ses jambes.
Je l'entends gémir mais je capture bien vite ses lèvres, je m'acharne dessus quelques instant. Ses soupirs se font plus entendre. Je cesse mon activité avec mes doigts et me place entre ses jambes. Elle frisonne, je commence à la pénétrer en douceur, même si j'ai envie de faire l'amour comme une bête. Une fois complètement en elle, je fais marche arrière et recommence. Bien vite, mes coups de bassins vont plus vite, devienne brutaux, elle hurle, je gémis. Le plaisir est à son maximum. Après plusieurs enchainements de coup de reins, je me vide en elle, elle jouit en hurlant mon prénom. Je reste quelque instant en elle avant de me retirer et de me coucher à coter d'elle, la prenant dans mes bras, lui murmurant que je l'aime, et on s'endort, amoureux comme jamais.

A jamais ?







_________________

Voilà. 2é chapitre, il vous a plu ?
Vous attendiez-vous à ca ?
J'ai essayé de faire passer un "message", vous pensez que c'est quoi ?
Quel est le probléme de bill ?

Bisou et merci de lire ma fiction =)
<3

=
)

# Posté le samedi 31 mai 2008 06:23

°Chapitre 3

°Chapitre 3
Ambiance :
Time starts to pass
Before you know it you're frozen






Nous sommes mercredi 2 Aout. Il est 9h55. Bill devrait arriver pour cette deuxième séance. Je me lève de mon fauteuil et regarde par la fenêtre, je vois en bas de l'immeuble une femme, de long cheveux roux, se pencher devant la porte de la voiture, coté passager, comme ci elel parler à quelqu'un. Elle a l'air de s'énerver, j'ouvre la fenêtre et parvint à entendre une voix aigue.

- Je te demande de sortir de cette voiture !

- J'n'ai pas envie d'y aller, il m'énerve !

- Bill Leens ! On essaye de t'aider et tu nous repousse !

- Je t'ai rien demandé moi !!


Elle fout une gifle magistrale à son fils. Elle ouvre la portière et tire Bill. Celui-ci essaye de se dégager, mais ca mère tient bon, elle le lâche et le regarde, il est plus grand qu'elle.

- Bill, s'il te plait...


Sa voix devint éraillée, elle va bientôt pleurer

- Mais tu ne comprends pas ! Je n'ai rien à dire à ce psy de mes deux !


Je souris pour moi-même, il a l'air de me porter dans son c½ur =)

Sa mère baisse la tête, sa y est elle pleure et pourtant, Bill n'a pas l'air tellement attrister. Il soupire, passe à coté de sa mère et rentre dans le bâtiment. Je vois la mère regarder son fils partir dans l'immeuble, elle sourit, rentre dans la voiture et s'en va.

On frappe à la porte, je me réinstalle à mon bureau et lui dit d'entrer. Ce qu'il fait. Il me regarde quelque instant, puis retire ca veste et s'installe dans le fauteuil, il soupire et croise les bras.

- Alors, Bill, comment va tu aujourd'hui ? D'humeur à parler ou pas ?

-...


Il croise les jambes, il a le don de m'énerver avec son air.

- Tu n'as surement pas envie de parler à un psy de mes deux et qui t'énerve ?


Il plonge son regard dans le mien, il sourit. O_o

- T'as tout compris, je n'ai pas envie de te parler, je ne veux pas te raconter ma vie qui ne te regarde pas, et j'ai aucune envie d'être ici, si je suis là c'est à cause de ma mère.

- Pourtant il faudra bien. Alors, dis moi, est-ce que ton problème c'est la drogue ?

- Nan.

- Tes parents peut-être ?

- Mais parents me font chier mais ce n'est pas pour ça que ma mère m'oblige à être ici.

- Alors pourquoi ?

- J'n'ai pas envie de te le dire.

- Tu ne me fais pas confiance ?

- Pourquoi je devrai faire confiance à un mec comme toi ?


Je souris, c'est normal, je suis psy, qui fait confiance à un psy ? Surtout à un gamin >0<

- Bon, voilà ce qu'on va faire, tu/

- Pourquoi tu fais ce travail-ci, t'es jeune, t'a pas l'air de profiter de la vie.

- Je... Je profite de la vie, sauf qu'ici je suis au travail, je ne me montre pas comme quand je vais en boite ou autre.

- Tu vas en boite ?! O_O

- C'est bon, j'ai 22 ans quoi, je ne suis pas grand-père u_u

- Oué, mais bon, je vois mal un psy aller dans une boite.

- Peut-être pas un psy de 35 ans, mais moi je suis jeune, comme tu dis, je profite de la vie. Mais ce n'est pas moi qui doit déballer ma vie privée, c'est toi.

- Alala, que dire ? J'ai une petite s½ur, elle a 6 ans, c'est un ange, j'ai un copain, donc je suis gay. Je suppose que tu l'avais remarqué. Mon père n'est jamais à la maison, ma mère me cherche tout le temps, sinon, je vais tout les jours au parc avec Hulya, ma s½ur, là ou on retrouve son amoureux dans le bac à sable, elle est si heureuse *.* Et puis je me souviens quand on allait avec Gaby et Hulya sur la balançoire, elle rigolait comme une folle...

- Qui est Gaby ?

- Gabriel, c'était...


Il se tait et me regarde dans les yeux, je lui souris pour qu'il continue, mais il se lève remet sa veste en murmurant des « Merde, je ne devais pas le dire, putain... fais chier » ou des « Pardonne-moi, je n'ai pas fait exprès... »

Je me lève à mon tour et me met contre mon bureau à quelque mètre de lui

- Ce n'est pas encore l'heure, il reste 20 minutes.


Il cesse ses mouvements, me regarde et baisse la tête, je lui dis de se rasseoir, il le fait sans broncher. Je prends mon siège et le roule jusqu'à lui, je m'assois dessus,

- Moi, j'ai un grand frère, il est en France, il y vit avec sa copine, moi je vis ici, avec ma fiancée, je ne vois plus mes parents, du moins mon père, il est mort. Ma mère, elle, passe de temps à autre chez moi pour me réclamer de l'argent...


Il me regarde parler sans rien dire, il a l'air étonné que je lui raconte ça

- Tu ne sais pas ce que j'ai vécu, je ne sais pas ce que tu as vécu, mais je vais bientôt le savoir, tu te livre à moi, je me livre à toi.


Il sourit.

- Pourquoi tu veux tellement connaître ma vie ?

- C'est pour toi, il faut que tu parle à quelqu'un, il t'est arrivé quelque chose, je ne sais pas quoi, qui doit être ton problème. Il faut que je sache ce que c'est et je pourrai peut-être t'aider.

- Mais je n'ai besoin de personne...

- C'est ce que tu crois.


Il fini par se lever de nouveau, ajuste sa veste, s'approche de moi et m'embrasse la joue. Il murmure

- A la prochaine, docteur psy !


Un frisson me parcoure, je souris et il s'en va.
Je regarde par la fenêtre, sa mère est là, devant sa voiture, Bill sort de l'immeuble et entre dans sa voiture sans même regarder sa mère, celle-ci soupire et entre aussi dans la voiture, pour partir l'instant d'après.

Mon cher Bill, si ce n'est pas la drogue ton problème, Qu'est-ce que c'est alors ?
Je m'installe à mon bureau et relis les notes que j'ai prises pendant qu'il se lâchait :

« Je vais tout les jours au parc avec Hulya, ma s½ur, là ou on retrouve son amoureux dans le bac à sable, elle est si heureuse *.* Et puis je me souviens quand on allait avec Gaby et Hulya sur la balançoire... »

Hulya -> sa s½ur
Gaby, Gabriel -> ???


Je souligne Gabriel, il est surement l'élément de ma réponse.

|...|

19h00

J'ouvre la porte de ma grande maison, mon chien me saute dessus, un labrador noir, long poil, il est magnifique. Maria me dit que Morgane est dans le jardin. J'y vais, le chien me suivant.
Le soleil brille encore et je souris en voyant Morgane couchée sur un matelas gonflable dans la piscine chauffée. Je m'approche du bord. Elle me sourit lorsqu'elle me voit. Son corps reluit grâce au soleil et à la crème solaire.

-
Bonne journée ?

- Je passe mon temps à ne rien faire, je m'ennuie. Et toi ?
Dit-elle avec un sourire forcé.

- J'ai eu mon patient, Bill Leens. Il me perturbe, je me demande ce qu'il me cache.

- Ca va te tourmenter encore toute la semaine. Pourquoi il ne te dit rien ?

- Je ne sais pas, ca le bloque, tantôt il m'a dit qu'il avait une petite s½ur et que avant, avec Gabriel, ils l'emmenaient au parc, Lorsque je lui ai demandé qui était Gabriel, il a bloquer et a voulu partir, je lui ai dit de rester et je lui est dévoilé un peu de ma vie. Je conte faire comme ça avec lui, il me raconte quelque chose, je lui raconte quelque chose.

- Peut-être que ca marchera.

- Je l'espère.


Elle descend de son matelas et s'approche de moi dans l'eau. Je me baisse el l'embrasse tendrement.

- Qu'est ce que tu dirai de sortir ce soir ? En boite ?

- Ho oui, ca fait longtemps ! *.*


Ce Bill m'a donné des idées ^^ Je lui souris [A morgane pas à Bill - - '] Et vais me préparer. Je rentre dans la villa, c'est drôle mais quand je regarde dehors il y tellement plus de gaîté qu'à l'intérieur, je regarde mon chien qui essaye d'attraper un oiseau, puis je vois Morgane, s'essuyer en regarde le chien courir partout. Puis je me tourne vers l'immense hall et mon sourire s'efface. C'est grand, trop grand. Il manque quelque chose. Il manque de la joie.

Je monte les escaliers et vais prendre une douche. Morgane me rejoint, on se lave et on fini de se préparer. Elle a mis un jeans noir serrant et un top bleu et blanc, ses cheveux sont lâchez, faisant de magnifique boucles. Je me suis habillé comme d'habitude quand je sors. Mes vêtements larges, ma casquette. C'est sur que c'est différent que quand je suis au bureau, quand je suis la bas, je ne porte pas de casquette, mes dreads sont juste attachée avec un simple élastique, je porte un costume noir.

On monte dans la voiture, je nous emmène à la célèbre boite, « Calypso » [tiré de mon imagination –'] En 20 minutes on y est. Je gare la Porsche dans le parking privé et on entre. On va s'asseoir dans les fauteuils rouges velours, on commande à boire. Bien vite, on se retrouve sur la piste de dance, collé serré. La musique est bonne et entrainante. Ca fait longtemps qu'on ne s'était éclaté comme ça.
Vers une heure du matin, on décide de rentré, ce n'ai pas que je travail dans quelques heures mais c'est tout comme ^^'
Quand on arrive à la maison, Morgane me dit qu'elle a oublié sa veste au « Calypso » je lui dit qu'elle a peut de chance de la retrouvé mais elle insiste pour que j'y retourne. Je reprends donc la voiture et retourne à la boite. Bien sur je ne la trouve pas. Sur le chemin du retour je passe devant l'immeuble de mon bureau je jette un coup d'½il quand je voix une forme contre la porte. On dirait une personne assise. Serait-ce...?





_____________________

Hellow les gens =)
Alors, alors ce chapitre ? Il est plus long !
Bill comencerai a se devoiler ?
Qui est la personne devant le bureau de Tom ?
Une personne à trouver le message que j'ai essayer de faire passer. Certaines sont sur la bonne voie, d'autre moins.Pour ce qui est du probléme de Bill, il est sur que ca peut être n'importe quoi, mais ce n'est pas la drogue...
A vous de trouver =)
Bisou je vous aimes déjà ^o^ <3


# Posté le mercredi 04 juin 2008 10:12